lundi 27 décembre 2010

Table des matières de 2009 et 2010

Voici les auteurs belges à qui j'ai consacré des articles en 2009 et 2010 (par ordre alphabétique) :

Ancion Nicolas : http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Ancion%20Nicolas

Andriat Frank : http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Andriat%20Frank

Aspe Pieter : http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/08/lecrivain-belge-pieter-aspe.html

Baetens Jan : http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Baetens%20Jan

Bertrand Rémi : http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Bertrand%20Rémi

Boland Micheline : http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Boland%20Micheline

Coran Pierre : http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Coran%20Pierre

De Mulder Caroline : http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/De%20Mulder%20Caroline

De Pauw Josse : http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/11/josse-de-pauw-traduit-en-francais.html

Desguin Carine-Laure : http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Desguin%20Carine-Laure

Desterbecq Philippe : http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Desterbecq%20Philippe

De Xhavée Edmée : http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/De%20Xhav%C3%A9e%20Edm%C3%A9e

Engel Vincent : http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Engel%20Vincent

Gunzig Thomas : http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Gunzig%20Thomas

Henoumont René : http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Henoumont%20René

Houdart Françoise : http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Houdart%20Françoise

Job Armel : http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Job%20Armel

Le Bussy Alain : http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/12/deces-dalain-le-bussy.html

Masson Arthur : http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Masson%20Arthur

Mercier Jacques : http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2009/08/un-equilibre-fragile-jacques-mercier.html

Nothomb Amélie : http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Nothomb%20Amélie

Nys-Mazure Colette : http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Nys-Mazure%20Colette

Polet Grégoire : http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2009/02/interview-de-lecrivain-gregoire-polet.html

Pourveur Paul : http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/10/lecrivain-belge-paul-pourveur.html

Roland Georges : http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Roland%20Georges

Schmitt Eric-Emmanuel : http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Schmitt%20Eric-Emmanuel

Simenon Georges : http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Simenon%20Georges

Toussaint Jean-Philippe : http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Toussaint%20Jean-Philippe

Verhaeren Emile : http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Verhaeren%20Emile

Versailles Nicole : http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Versailles%20Nicole

Verschoore Nicole : http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Verschoore%20Nicole

Wauters Antoine : http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Wauters%20Antoine

lundi 20 décembre 2010

Décès d'Alain le Bussy

Né à Esneux (près de Liège) en 1947, Alain le Bussy effectue des études universitaires en sciences politiques et sociales, au cours desquelles il publie quelques nouvelles dans la revue du cercle de littérature de l'ULG. Mais un déclic se fait en 1970 lorsqu'il participe à la première convention internationale de science-fiction tenue sur le sol européen, à Heidelberg. En 1976, avec d'autres passionnés, il organise à Liège la première convention internationale de science-fiction sur le sol belge. Il recommence à écrire à la fin des années 80. En 1992, les éditions Fleuve Noir publient son premier roman "Deltas", première partie d'un planet opera qui raconte le naufrage d'une expédition terrienne sur une planète lointaine. Ce livre obtient le Prix Rosny aîné 1993 lors de la convention internationale de science-fiction d'Orléans. En dix-huit ans (de 1992 à 2010), Alain le Bussy aura publié plus d'une trentaine de romans et écrit plus de deux cent nouvelles, dont un certain nombre ont été repris en recueils. Mais en dehors des milieux de science-fiction, il était cependant méconnu : sur le plan de la diffusion, ses romans ont pâti de la rotation rapide des éditions Fleuve Noir (qui n'existent plus aujourd'hui) et ont été longtemps difficiles à trouver. Bonne nouvelle : le petit éditeur français Eons (www.eons.fr) a réédité tous les romans d'Alain sortis au Fleuve Noir et on peut même les télécharger sous forme d'e-books. Alain le Bussy est décédé le 15 octobre au Centre Hospitalier Universitaire du Sart-Tilman et repose au cimetière d'Esneux.

mercredi 15 décembre 2010

Actualité d'Edmée De Xhavée

L'actualité de l'auteur belge Edmée De Xhavée (née en 1948 à Verviers), c'est un clip de promotion réalisé par Florian Houdart : www.youtube.com/user/EditionsChloeDesLys#p/a/u/1/5bb4r3L6_IE . Edmée a deux beaux projets pour l'année 2011 : son retour en Belgique et la sortie de son deuxième roman, "De l'autre côté de la rivière, Sibylla" (éditions Chloé des Lys). En cliquant ci-dessous sur "De Xhavée Edmée", je vous invite à (re)lire les articles que je lui avais consacrés en 2009 lors de la sortie de son premier roman "Les Romanichels".

mercredi 8 décembre 2010

Prix Rossel 2010 pour Caroline De Mulder

Caroline De Mulder a remporté le Prix Rossel 2010 (le prix littéraire le plus prestigieux en Belgique francophone) pour son premier roman, "Ego Tango". Née en 1976 à Gand, elle a grandi dans la région de Mouscron, avant de vivre aujourd'hui à Paris tout en enseignant aux Facultés Universitaires de Namur. Plus d'infos sur www.carolinedemulder.com

Caroline De Mulder s'est confiée aux quotidiens du groupe Sud Presse : "En fait, je ne m'y attendais pas, car les autres nominés étaient des auteurs confirmés. J'ai donc été très surprise du coup de fil qui m'a annoncé que j'avais gagné le Prix Rossel. J'ai dû sauter dans le premier train vers Bruxelles, et je m'y suis coiffée! "Ego Tango", ce sont trois histoires en une seule. Une histoire sur le tango. Mon héroïne s'approprie son corps par le tango. Je décris les lieux liés au tango. La deuxième, c'est une histoire sur l'addiction. L'héroïne devient accro à cette danse. Et la troisième, c'est une intrigue policière : une danseuse disparaît et ce petit monde du tango est bouleversé. Il y a déjà longtemps que j'écris. D'ailleurs, Mr André, mon instituteur de 6ème primaire au collège Sainte-Marie de Mouscron, a appelé mon père quand il a appris que j'avais gagné le prix pour lui dire que j'avais déjà gagné un concours d'écriture quand j'étais petite. Je ne m'en souviens plus... Mais j'ai surtout commencé à écrire de manière régulière à partir de 13-14 ans".

mardi 30 novembre 2010

Josse De Pauw traduit en français

Le comédien et auteur belge néerlandophone Josse De Pauw est traduit en français pour la première fois : les éditions Genèse publient "Le temps d'être", une compilation de deux de ses ouvrages écrits en néerlandais ("Werk" et "Nog") qui racontent des souvenirs et des histoires vécues avec sa fille.

A l'occasion de la sortie de ce livre, il s'est confié à la journaliste Isabelle Monnart dans le quotidien "La Dernière Heure/Les Sports" :
"Vous êtes content que l'on vous découvre en français dans le texte?
- Oui, je suis ravi! Je vis ma vie à Bruxelles, j'ai pas mal de copains francophones qui pouvaient me suivre dans mon travail au théâtre, mais pas dans l'écrit. C'est lors de lectures au Théâtre National que j'ai lancé des appels du pied aux éditeurs. Et çà a marché.
- C'était intéressant pour vous de vous lire dans une autre langue?
- Oui. Parce que même si je vis une partie de ma vie en français, çà reste, malgré tout, une langue étrangère pour moi. Je me relis d'une autre manière, même si je me reconnais à 100%.
- Vous racontez avec beaucoup de tendresse vos souvenirs d'enfant de la campagne!
- C'était important pour moi. Parce que même si je suis devenu un citadin aujourd'hui, c'est là que j'ai grandi. Mais je n'ai pas voulu y mettre de nostalgie. Je pense que j'ai commencé à écrire, à raviver un certain passé, pour mieux me comprendre.
- Vous n'avez pas trouvé çà dans le théâtre?
- Je ne sais pas. Ce qui est sûr, c'est qu'utiliser un matériel comme celui-là au théâtre aurait des accents trop nostalgiques. J'ai commencé à écrire quand j'avais une trentaine d'années mais je ne rêvais pas d'un livre : c'étaient de simples exercices d'observation. Je ne parlerai jamais au théâtre comme je le fais dans ce livre".

mardi 23 novembre 2010

Nouveau livre de Nicole Verschoore

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Née en 1939, Nicole Verschoore est docteur en philologie germanique de l'Université de Gand. Assistante du professeur Herman Uyttersprot, boursière du Fonds National de Recherche Scientifique, elle choisit en 1973 une carrière de journaliste : elle est collaboratrice puis rédactrice responsable de la culture au quotidien libéral "Het Laatste Nieuws" (jusqu'en 1988), ensuite chroniqueur de la vie musicale à Bruxelles jusqu'en 1994. L'année de la publication de son premier roman chez Gallimard, Nicole Verschoore prend la direction de l'hebdomadaire gantois "Le Nouveau Courrier" (1994-1999). L'Académie Royale de langue et de littérature françaises de Belgique lui a décerné le Prix Michot pour sa trilogie romanesque La Passion et les Hommes ("Les parchemins de la tour", "Le mont Blandin" et "La charrette de Lapsceure"). Plus d'infos sur http://www.nicoleverschoore.be/

En 2010, les éditions Le Cri ont publié son dernier livre, "Autobiographie d'un siècle". Je n'ai pas encore eu l'occasion de le lire, mais je vous invite à découvrir le compte-rendu rédigé par Henri-Floris Jespers dans la revue trimestrielle de la Fondation Ca Ira (http://www.caira.over-blog.com/) :

"Le facteur, une espèce en voie de disparition, délibérément sacrifiée à l'autel sanglant de la sacro-sainte libéralisation des marchés (lisez : l'appât frénétique et dévastateur du gain), me remet deux livres de Nicole Verschoore en main propre. Je termine, émerveillé, la lecture de son "Autobiographie d'un siècle". Un siècle qui est le mien, une autobiographie imaginaire qui, dans son étrangeté délibérée mais sincère, est la mienne. Ce septième ouvrage de Nicole Verschoore illustre en mineur, mine de rien, cette "sérénité crispée" dont nous parle René Char. Métissant les genres avec une adresse toute personnelle, elle nous donne un livre, qualifié de roman, dont la lecture m'a réconforté. Le lecteur y entendra tantôt des échos prolongés ou assourdis de l'oeuvre romanesque de Nicole Verschoore (du "Maître du bourg" à "La passion et les hommes"), tantôt des résonances de ses travaux érudits publiés, tant en français qu'en néerlandais, au cours d'une longue et discrète carrière au service de la mémoire collective. Cette "Autobiographie d'un siècle" se présente comme un caléidoscope révélant des rappels de lumière à des plans différents. Nicole Verschoore calcule savamment les alternances, les échos, les ordonnances et les rappels, amalgamant des proses diverses dont la généalogie fascine : bribes autobiographiques ou autofictionnelles, considérations critiques sur la politique ou sur la finance internationale, mises en abyme, fragments de ce qui eût pu s'affirmer comme un roman par lettres...".
(Merci à Mr Jespers de m'avoir donné l'autorisation de reprendre son compte-rendu)

P.S. En cliquant ci-dessous sur "Verschoore Nicole", vous retrouverez mes autres articles consacrés à cet auteur.

lundi 15 novembre 2010

"Le voyage d'hiver" (Amélie Nothomb)

Agé d'une quarantaine d'années, Zoïle nous explique pourquoi il va détourner un avion de Roissy et le faire s'écraser sur la tour Eiffel. La tour Eiffel est en forme de A comme Astrolabe, la femme dont il est amoureux. Mais Zoïle n'a pu vivre pleinement son histoire d'amour car Astrolabe tient à s'occuper jour et nuit de la romancière autiste Aliénor Molèze dont il n'est pas parvenu à se débarrasser.

Parmi les cinq livres d'Amélie Nothomb que j'ai déjà lus, j'ai adoré les deux romans autobiographiques "Stupeur et tremblements" et "Ni d'Eve, ni d'Adam" qui se déroulent au Japon ; j'ai détesté le glauque "Hygiène de l'assassin" ; j'ai aimé "Les Catilinaires" et "Le voyage d'hiver" mais ils ne m'ont pas marqué et ne me donnent pas l'envie de les relire.