Carine-Laure Desguin : "Rue Baraka commence seulement à vire... C'est donc un plaisir pour moi de lire et d'écouter les commentaires de mes lecteurs. Je savoure ces instants car pour un jeune auteur comme moi, ces mouvements de sincérité me touchent beaucoup. "Rue Baraka" a dépassé les frontières et savoir que mon texte est lu en France, en Turquie, en Algérie,... Mais m'endormir sur mes lauriers, ce n'est pas mon style! Depuis quelques jours, l'adaptation théâtrale de "Rue Baraka" se profile de mieux en mieux. Pourquoi me demanderez-vous? Et bien, le théâtre serait une façon de diffuser au mieux le message du vieux peintre, non? Habillé de dialogues un peu plus adaptés pour un public plus jeune, "Rue Baraka" pourrait se jouer facilement par et pour nos étudiants, n'est-ce pas une bonne idée? Avec impatience, j'attends les résultats d'un concours de poésie organisé par la ville de Charleroi : mes vers ont ondulé par-delà la première pré-sélection et mes espérances ne sont donc pas toutes enterrées... En novembre, Tournai-La Page ouvrira ses portes à de nombreuses maisons d'édition et comme chaque année, Chloé des Lys invitera plusieurs de ses auteurs pour une séance de signatures. M'invitera-t-on encore malgré que "Rue Baraka" a reçu la grande chance d'être présente aux Rendez-vous de la langue française à Mons en avril dernier? De tout coeur, je l'espère. Mon second roman, "Les enfants du grand jardin", est actuellement dans les tiroirs de Chloé des Lys et d'ici quelques mois, la réponse tombera... Aurai-je ou pas un contrat pour ce conte surréaliste? Essayons la méthode du vieux peintre, celle qui permet de réaliser ses rêves... Et attendons! Dans le cas très incertain d'un moment de loisir, mon troisième roman, "Mademoiselle Lucas", demande une relecture. A noter que lire et commenter les romans des autres auteurs de Chloé des Lys s'inscrit non pas dans la catégorie "Projets" mais bien dans la catégorie "Participation actuelle". Les deux romans que je lis actuellement me ravissent. De l'inattendu, une écriture qui se lit comme on savoure une crème glacée. Dès que possible, j'offrirai donc pour le journal Actu mes deux prochaines notes de lecture concernant "Un deux trois soleil" de Josy Praud-Malet et "Le triangle sous le sable" de Gauthier Hiernaux. En attendant la réalisation de tous ces beaux projets, je remercie les lecteurs de "Rue Baraka". Par leur présence, ils confirment ce que le vieux peintre martèle dans la tête de ce Tarek. De quoi s'agit-il? Et bien, vous aussi, lisez "Rue Baraka" et vous saurez!"
Philippe Desterbecq : "J'ai rendez-vous le 12 octobre avec le responsable des éditions Chloé des Lys car ils ont accepté mon manuscrit. Il s'agit d'un roman pour enfants que j'ai écrit il y a bien longtemps. J'ai reçu l'accord pour sa publication en juin, mais Edmée m'a conseillé de ne pas en parler trop vite afin d'éviter les questions répétitives du genre : "Alors, c'est pour quand?". J'étais mécontent d'Elzévir et je voulais changer d'éditeur. Je suis donc très content de faire partie des prochains auteurs de Chloé des Lys. J'ai aussi participé à un concours de lettres. Il s'agissait donc d'écrire une lettre (sujet et destinataire au choix). Mon texte a été retenu et paraîtra dans un recueil au mois de septembre, en principe. Voilà les dernières nouvelles".
Xavier Deutsch : "En fait, mon activité principale en ce moment (et pour ainsi dire la seule), c'est la parution de mon dernier roman : "Une belle histoire d'amour qui finit bien", aux éditions Robert Laffont. Il se trouve en librairie depuis le 26 août. Et je sens, je crois, je pressens qu'il se passe autour de ce roman quelque chose de particulier, de lumineux, de précieux".
Edmée De Xhavée : "Mon unique projet pour la rentrée et les mois qui viennent, c'est le lancement de ce second roman : "De l'autre côté de la rivière, Sibylla". 250 "et des" pages, une histoire centrée cette fois sur deux personnes, un frère et sa soeur. Nous sommes aussi en train de préparer notre retour en Europe prévu maintenant pour mai 2011, et donc çà prend pas mal de temps et d'énergie! Mais je suis contente des résultats "rencontres" obtenus rien qu'avec le blog, de bons échanges se sont faits, des sympathies vraies sont nées. Aussi je pense que ce livre numéro deux aura encore un meilleur départ que le premier. Et tu y es pour quelque chose grâce à tes suggestions et tes idées!".
Armel Job : "Mon roman "Tu ne jugeras point" a reçu le prix littéraire de la Ville des Sables d'Olonne dans le cadre du Festival Simenon. Le prix littéraire de la Ville des Sables d'Olonne est remis lors du festival Simenon qui se déroule chaque année depuis 1999 au mois de juin. Il est attribué à un roman par un jury composé de passionnés de l'oeuvre de Simenon. Quelques membres du jury : Régine Deforges, Claude Chabrol, Jean-Luc Hees, Hubert Montheillet, Gilles Perrault, Marc Dugain, Paula Jacques, etc. Le prix sera remis le 2 septembre à 18h30 à la Délégation Wallonie-Bruxelles à Paris. En septembre chez Mijade (Namur) paraîtra mon roman "Les lunettes de John Lennon". En janvier chez Laffont (Paris) paraîtra mon roman "Les eaux amères"".
Béatrice Libert : "Reprise de mes ateliers de lecture-écriture à la maison de la poésie de Namur le samedi 2 octobre : groupe 1 complet ; groupe 2, il reste quelques places (de 14h30 à 18h). Ecrire à beatricelibert@yahoo.fr . Le vendredi 29 octobre à 20h à la Galerie Art'Mony à Fexhe-Slins, soirée unique atelier d'écriture "Lieux dits, lieux rêvés". Apporter une carte routière et de quoi noter. Le dimanche 24 octobre de 10h à 12h, rencontre avec Béatrice Libert, écrivaine et comédienne, à la bibliothèque d'Amay. Mini-récital avec Angélique Giorgio à la harpe celtique. Dialogue avec le public et signature. Accès gratuit".
mardi 31 août 2010
mardi 24 août 2010
La rentrée de nos auteurs (1ère partie)
J'ai demandé par mail à des auteurs belges quels étaient leurs projets pour les prochains mois. Voici leurs réponses (dans l'ordre alphabétique) :
Nicolas Ancion : "Mon prochain roman, illustré par Patrice Killoffer, paraîtra chez Dis Voir fin septembre : "L'homme qui refusait de mourir". Ce n'est pas la seule actualité puisque Pocket republie en poche mon roman "Ecrivain cherche place concierge" dès la première semaine de septembre. Voilà pour la rentrée".
Micheline Boland : "Pour l'année 2010, j'ai le projet de voir éditer chez Chloé des Lys un recueil de dix-huit nouvelles qui sera titré "Humeurs grises, nouvelles noires". Le manuscrit a été accepté mais il me reste à peaufiner la maquette. Il s'agit d'histoires qui font la part belle à la jalousie, la rancune, la suspicion, l'amertume, les rivalités,... Comme dans mes précédents recueils, je suis à la recherche de la psychologie des personnages. Par ailleurs, en fonction de ce que je vis, je me consacre à l'écriture de nouvelles, de contes, de poésies. J'ai prévu aussi à mon agenda des activités contes, notamment au degré inférieur de l'enseignement secondaire avec comme objectif de sensibiliser les élèves aux différences qui existent entre un conte écrit et un conte raconté. Louis et moi avions eu l'occasion de déjà tenter l'expérience en mai dernier et cela nous a beaucoup intéressés".
Jean Botquin : "J'ai en projet la publication d'un recueil de poésie au titre de "Bréviaire du quotidien"".
Bob Boutique : "Contes bizarres n°2 doit sortir à la rentrée chez Chloé des Lys. Tout est terminé. Octobre? Je prévois un solide lancement avec une vidéo marrante, une séance dédicaces le 23 octobre à l'Espace Art Gallery d'Ixelles (avec retransmission en direct par Actu TV) et bien sûr sur des sites comme Actu, Facebook, Aloys.com, Arts et lettres, Petit Belge, etc. Autre projet pour cette année : un guide de voyage marrant avec dvd incorporé (plus d'1h30 de vidéo) intitulé "Les aventures extraordinaires de Bob le Belge en Islande" (Chloé des Lys) et un bouquin de dessins et de réflexions complètement connes intitulé Bob le Belge. La maquette est quasi terminée (toujours chez Chloé des Lys). On va évidemment continuer Actu TV au rythme d'une émission par mois : "nos amis et les amis de nos amis" (dans un tout nouveau studio)".
Benoît Coppée : "Mes projets pour la rentrée seront prospectifs et créatifs. Avec le scénariste Alba Matti, j'ai terminé, en mai dernier, le traitement du long métrage intitulé "Bora". Il est temps de présenter ce projet aux producteurs susceptibles de l'aimer. Go en septembre. Photocopie et téléphone. Je vais également enchaîner avec l'écriture d'un second long métrage dont je ne suis pas encore tout à fait fixé sur le sujet. J'hésite... Entre deux thèmes, mon coeur balance. Hé...pas facile... Mon objectif est de terminer le traitement de ce scénario en mai 2011. J'ai également très envie de présenter à des amis chanteurs quelques textes de chansons. Je rentre d'Espagne et de France avec quelques textes (au crayon BIC dans des cahiers d'écolier de chez Colruyt) qui me plaisent bien. En principe, mon collaborateur Nicolas Viot devrait rentrer incessamment de Bretagne avec les premiers dessins d'une nouvelle aventure des aventures de "Théo et Nina". On travaille sur ce projet depuis deux ans. Là aussi, ce sera le temps de voyager vers les éditions susceptibles d'aimer. Sinon, la rentrée, ce sera le temps de peaufiner les derniers scénarios de Tsiky (pour le magazine Dauphin), et Monsieur Lampoule avec Frédéric Thiry, de Théo (pour le magazine Philéas et Autobule) avec Nicolas Viot. Et donc pas de sortie de livre avant 2011 (un livre collectif sur le thème in utéro est prévu début d'année à l'initiative de mon amie l'écrivaine Maïa Brami). La rentrée, cette année, c'est prévoir et gouverner l'avenir".
Louis Delville : "2011 verra probablement l'aboutissement d'un projet de livre. Le manuscrit a été accepté par Chloé des Lys et semble avoir plu au comité de lecture. Le titre? "De Noé à Louis Léopold Victor", en référence à deux contes que j'ai écrits mais il y aura un mélange de contes, de nouvelles et de mes textes provenant de différents ateliers d'écriture. Tous ces textes ont un point commun : ils me plaisent! J'en suis beaucoup moins loin que Micheline au point de vue avancement de la maquette".
A la semaine prochaine avec d'autres écrivains belges...
Nicolas Ancion : "Mon prochain roman, illustré par Patrice Killoffer, paraîtra chez Dis Voir fin septembre : "L'homme qui refusait de mourir". Ce n'est pas la seule actualité puisque Pocket republie en poche mon roman "Ecrivain cherche place concierge" dès la première semaine de septembre. Voilà pour la rentrée".
Micheline Boland : "Pour l'année 2010, j'ai le projet de voir éditer chez Chloé des Lys un recueil de dix-huit nouvelles qui sera titré "Humeurs grises, nouvelles noires". Le manuscrit a été accepté mais il me reste à peaufiner la maquette. Il s'agit d'histoires qui font la part belle à la jalousie, la rancune, la suspicion, l'amertume, les rivalités,... Comme dans mes précédents recueils, je suis à la recherche de la psychologie des personnages. Par ailleurs, en fonction de ce que je vis, je me consacre à l'écriture de nouvelles, de contes, de poésies. J'ai prévu aussi à mon agenda des activités contes, notamment au degré inférieur de l'enseignement secondaire avec comme objectif de sensibiliser les élèves aux différences qui existent entre un conte écrit et un conte raconté. Louis et moi avions eu l'occasion de déjà tenter l'expérience en mai dernier et cela nous a beaucoup intéressés".
Jean Botquin : "J'ai en projet la publication d'un recueil de poésie au titre de "Bréviaire du quotidien"".
Bob Boutique : "Contes bizarres n°2 doit sortir à la rentrée chez Chloé des Lys. Tout est terminé. Octobre? Je prévois un solide lancement avec une vidéo marrante, une séance dédicaces le 23 octobre à l'Espace Art Gallery d'Ixelles (avec retransmission en direct par Actu TV) et bien sûr sur des sites comme Actu, Facebook, Aloys.com, Arts et lettres, Petit Belge, etc. Autre projet pour cette année : un guide de voyage marrant avec dvd incorporé (plus d'1h30 de vidéo) intitulé "Les aventures extraordinaires de Bob le Belge en Islande" (Chloé des Lys) et un bouquin de dessins et de réflexions complètement connes intitulé Bob le Belge. La maquette est quasi terminée (toujours chez Chloé des Lys). On va évidemment continuer Actu TV au rythme d'une émission par mois : "nos amis et les amis de nos amis" (dans un tout nouveau studio)".
Benoît Coppée : "Mes projets pour la rentrée seront prospectifs et créatifs. Avec le scénariste Alba Matti, j'ai terminé, en mai dernier, le traitement du long métrage intitulé "Bora". Il est temps de présenter ce projet aux producteurs susceptibles de l'aimer. Go en septembre. Photocopie et téléphone. Je vais également enchaîner avec l'écriture d'un second long métrage dont je ne suis pas encore tout à fait fixé sur le sujet. J'hésite... Entre deux thèmes, mon coeur balance. Hé...pas facile... Mon objectif est de terminer le traitement de ce scénario en mai 2011. J'ai également très envie de présenter à des amis chanteurs quelques textes de chansons. Je rentre d'Espagne et de France avec quelques textes (au crayon BIC dans des cahiers d'écolier de chez Colruyt) qui me plaisent bien. En principe, mon collaborateur Nicolas Viot devrait rentrer incessamment de Bretagne avec les premiers dessins d'une nouvelle aventure des aventures de "Théo et Nina". On travaille sur ce projet depuis deux ans. Là aussi, ce sera le temps de voyager vers les éditions susceptibles d'aimer. Sinon, la rentrée, ce sera le temps de peaufiner les derniers scénarios de Tsiky (pour le magazine Dauphin), et Monsieur Lampoule avec Frédéric Thiry, de Théo (pour le magazine Philéas et Autobule) avec Nicolas Viot. Et donc pas de sortie de livre avant 2011 (un livre collectif sur le thème in utéro est prévu début d'année à l'initiative de mon amie l'écrivaine Maïa Brami). La rentrée, cette année, c'est prévoir et gouverner l'avenir".
Louis Delville : "2011 verra probablement l'aboutissement d'un projet de livre. Le manuscrit a été accepté par Chloé des Lys et semble avoir plu au comité de lecture. Le titre? "De Noé à Louis Léopold Victor", en référence à deux contes que j'ai écrits mais il y aura un mélange de contes, de nouvelles et de mes textes provenant de différents ateliers d'écriture. Tous ces textes ont un point commun : ils me plaisent! J'en suis beaucoup moins loin que Micheline au point de vue avancement de la maquette".
A la semaine prochaine avec d'autres écrivains belges...
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lundi 16 août 2010
Eric-Emmanuel Schmitt sur Liberty TV
Voici une interview de l'auteur belge Eric-Emmanuel Schmitt accordée à Nicky et Brice Depasse pour l'émission "Livre de Bord" sur Liberty TV :
http://lireestunplaisir.skynetblogs.be/archive/2010/06/01/special-livre-de-bord-eric-emmanuel-schmitt.html
P.S. Cliquez ci-dessous sur "Schmitt Eric-Emmanuel" pour retrouver mes autres articles sur cet écrivain.
http://lireestunplaisir.skynetblogs.be/archive/2010/06/01/special-livre-de-bord-eric-emmanuel-schmitt.html
P.S. Cliquez ci-dessous sur "Schmitt Eric-Emmanuel" pour retrouver mes autres articles sur cet écrivain.
lundi 9 août 2010
L'écrivain belge Pieter Aspe

Né en 1953 à Bruges, Pieter Aspe est un écrivain belge de langue néerlandaise. Après avoir fait de nombreux petits métiers, il se consacre à l'écriture à partir des années 90. Il est devenu célèbre grâce à la série des enquêtes du commissaire Van In. Elles mettent en scène les policiers Pieter Van In et Guido Versavel, et la plupart des histoires se passent à Bruges. Plus de 1.300.000 de ses livres ont déjà été vendus en Belgique et aux Pays-Bas! Certains de ses romans policiers ont été adaptés par la chaîne de télévision VTM, et d'autres ont été traduits en français. Pieter Aspe habite aujourd'hui à Blankenberghe. Plus d'infos sur www.aspe.be .
vendredi 6 août 2010
"Redu : un village à livres ouverts" (Noël Anselot)
Résistant durant la deuxième guerre mondiale, Noël Anselot (né à Liège en 1924) a eu une brillante carrière dans l'industrie pétrolière avant de rédiger plusieurs ouvrages historiques et d'ouvrir en 1980 une librairie de livres anciens et rares à Redu, petit village ardennais en Belgique. Il est membre de l'Association des Ecrivains Belges de langue française.
Mais la plus grande réussite de Noël Anselot est d'avoir créé à Redu un Village du Livre, dont il raconte dans cet ouvrage l'histoire, les réussites, les échecs et les nombreuses anecdotes. L'idée lui vient en septembre 1978 lors de sa visite de Hay-on-Wye (Angleterre), le premier Village du Livre au monde.
Le week-end de Pâques 1984, Redu officialise son jumelage avec Hay-on-Wye et organise sa première Fête du Livre. C'est un succès, notamment grâce à la médiatisation de l'événement par le journaliste de la RTBF Gérard Valet. En 1985, le Village du Livre devient permanent et accueille la première visite du roi Baudouin et de la reine Fabiola.
Si je suis allé plusieurs fois à Redu, j'ai été surpris par le volet artistique et les nombreuses expositions dont je ne soupçonnais pas l'existence. Je suis très admiratif devant l'esprit visionnaire et le travail accompli à l'âge de la retraite par Noël Anselot au service de Redu. Malgré l'absence de soutien des responsables politiques, il démontre qu'une décentralisation de la culture est possible et peut avoir des retombées économiques positives. Son livre évoque aussi les autres Villages du Livre à travers le monde.
Plus d'infos sur www.redu-villagedulivre.be
Mais la plus grande réussite de Noël Anselot est d'avoir créé à Redu un Village du Livre, dont il raconte dans cet ouvrage l'histoire, les réussites, les échecs et les nombreuses anecdotes. L'idée lui vient en septembre 1978 lors de sa visite de Hay-on-Wye (Angleterre), le premier Village du Livre au monde.
Le week-end de Pâques 1984, Redu officialise son jumelage avec Hay-on-Wye et organise sa première Fête du Livre. C'est un succès, notamment grâce à la médiatisation de l'événement par le journaliste de la RTBF Gérard Valet. En 1985, le Village du Livre devient permanent et accueille la première visite du roi Baudouin et de la reine Fabiola.
Si je suis allé plusieurs fois à Redu, j'ai été surpris par le volet artistique et les nombreuses expositions dont je ne soupçonnais pas l'existence. Je suis très admiratif devant l'esprit visionnaire et le travail accompli à l'âge de la retraite par Noël Anselot au service de Redu. Malgré l'absence de soutien des responsables politiques, il démontre qu'une décentralisation de la culture est possible et peut avoir des retombées économiques positives. Son livre évoque aussi les autres Villages du Livre à travers le monde.
Plus d'infos sur www.redu-villagedulivre.be
lundi 26 juillet 2010
Premier roman pour Annig Lambert
A l'occasion de la sortie de son premier roman "Pourtant, il était là..." aux éditions Baudelaire, Annig Lambert s'est confié au journal "La Province" :
"Présentez-vous Annig?
- Je suis née à Mons à l'hôpital du Pont-Canal. J'ai fait mes études primaires et secondaires aux Ursulines. Ensuite, je suis allée à Bruxelles pour faire un graduat en arts plastiques (bande dessinée) et j'ai effectué plusieurs remplacements dans l'enseignement. Le soir, je m'appliquais à fréquenter les cours de graduat en secrétariat à l'I.S.E. à Mons. En mars 1995, j'ai eu l'opportunité d'entrer au service des finances de la Ville de Mons, poste que je n'ai plus quitté depuis.
- Un parcours déjà bien rempli donc. Mais d'où vous vient le goût de l'écriture?
- Enfant, la lecture et moi, on ne faisait pas bon ménage. Un matin de décembre, j'ai découvert un livre que Saint-Nicolas m'avait apporté, intitulé "Mon amie Flicka" de Mary O'Hara. Je pris la peine de le lire et depuis ce moment, mon goût pour la lecture n'a fait que décupler et mon orthographe s'est améliorée de jour en jour. Si aujourd'hui, je me suis essayée à l'écriture, c'est qu'elle est pour moi une forme d'art à l'instar de la sculpture ou du dessin, que je pratique aussi. Mais l'écriture demande moins d'infrastructures mobilières et matérielles.
- Mais comment naît un premier roman?
- "Pourtant, il était là..." est effectivement mon premier roman. Sa racine : six planches réalisées dans le cadre de mes études de bande dessinée. J'avais nourri l'idée de les transformer en un court-métrage. Ce projet est tombé à l'eau pour des raisons privées. Mais ma motivation n'a pas faibli. Au contraire, poussée par des voix intérieures, j'ai décidé de donner un nouveau virage à mon travail scolaire en lui offrant les couleurs de l'écriture. Mon roman est la quête d'un amour impossible autour duquel un fluide d'émotions intenses existe, tournoie. Cet amour que l'on peut rencontrer à chaque coin de rue, au travers des gens, du chant, de la danse, de l'art, peut être tantôt un bonheur démesuré, tantôt une désolation à vous couper le souffle.
- Restait à trouver une maison d'édition. Démarche aisée ou parcours du combattant?
- Mes démarches n'ont rencontré aucun obstacle. Je pense avoir eu beaucoup de chance, surtout en sachant que la publication n'était pas une évidence en soi. En fait, un soir, assise devant mon ordinateur, j'ai ouvert le moteur de recherche et j'ai tapé dans l'onglet : maison d'édition. Selon divers critères, j'ai arrêté mon choix sur deux éditeurs. L'un d'eux n'a pas donné suite. Quant aux Editions Baudelaire, elles ont respecté à la lettre le programme proposé sur son site. Aucune demande de correction au niveau chapitre, mot, paragraphe, idée ne m'a été demandée. Ce qui, ma foi, est plutôt flatteur et rassurant.
- Des projets immédiats?
- Un deuxième roman est en phase d'écriture. Et mon rêve le plus fou serait que le premier croise la route d'un scénariste, d'un producteur ou d'un réalisateur afin d'être adapté au cinéma".
Plus d'infos au 0476/ 98. 05. 56
"Présentez-vous Annig?
- Je suis née à Mons à l'hôpital du Pont-Canal. J'ai fait mes études primaires et secondaires aux Ursulines. Ensuite, je suis allée à Bruxelles pour faire un graduat en arts plastiques (bande dessinée) et j'ai effectué plusieurs remplacements dans l'enseignement. Le soir, je m'appliquais à fréquenter les cours de graduat en secrétariat à l'I.S.E. à Mons. En mars 1995, j'ai eu l'opportunité d'entrer au service des finances de la Ville de Mons, poste que je n'ai plus quitté depuis.
- Un parcours déjà bien rempli donc. Mais d'où vous vient le goût de l'écriture?
- Enfant, la lecture et moi, on ne faisait pas bon ménage. Un matin de décembre, j'ai découvert un livre que Saint-Nicolas m'avait apporté, intitulé "Mon amie Flicka" de Mary O'Hara. Je pris la peine de le lire et depuis ce moment, mon goût pour la lecture n'a fait que décupler et mon orthographe s'est améliorée de jour en jour. Si aujourd'hui, je me suis essayée à l'écriture, c'est qu'elle est pour moi une forme d'art à l'instar de la sculpture ou du dessin, que je pratique aussi. Mais l'écriture demande moins d'infrastructures mobilières et matérielles.
- Mais comment naît un premier roman?
- "Pourtant, il était là..." est effectivement mon premier roman. Sa racine : six planches réalisées dans le cadre de mes études de bande dessinée. J'avais nourri l'idée de les transformer en un court-métrage. Ce projet est tombé à l'eau pour des raisons privées. Mais ma motivation n'a pas faibli. Au contraire, poussée par des voix intérieures, j'ai décidé de donner un nouveau virage à mon travail scolaire en lui offrant les couleurs de l'écriture. Mon roman est la quête d'un amour impossible autour duquel un fluide d'émotions intenses existe, tournoie. Cet amour que l'on peut rencontrer à chaque coin de rue, au travers des gens, du chant, de la danse, de l'art, peut être tantôt un bonheur démesuré, tantôt une désolation à vous couper le souffle.
- Restait à trouver une maison d'édition. Démarche aisée ou parcours du combattant?
- Mes démarches n'ont rencontré aucun obstacle. Je pense avoir eu beaucoup de chance, surtout en sachant que la publication n'était pas une évidence en soi. En fait, un soir, assise devant mon ordinateur, j'ai ouvert le moteur de recherche et j'ai tapé dans l'onglet : maison d'édition. Selon divers critères, j'ai arrêté mon choix sur deux éditeurs. L'un d'eux n'a pas donné suite. Quant aux Editions Baudelaire, elles ont respecté à la lettre le programme proposé sur son site. Aucune demande de correction au niveau chapitre, mot, paragraphe, idée ne m'a été demandée. Ce qui, ma foi, est plutôt flatteur et rassurant.
- Des projets immédiats?
- Un deuxième roman est en phase d'écriture. Et mon rêve le plus fou serait que le premier croise la route d'un scénariste, d'un producteur ou d'un réalisateur afin d'être adapté au cinéma".
Plus d'infos au 0476/ 98. 05. 56
mercredi 14 juillet 2010
La revue "Langue Vive"
J'ai demandé à Antoine Wauters de me donner quelques informations sur la revue "Langue Vive" dont il s'occupe. Voici sa réponse :
La revue a été créée par Ben Arès en 2005, sous le nom "Matières à poésie", projet associant poésie et arts plastiques de deux manières : publication de la revue (textes de poètes et travaux de plasticiens) et soirées lecture dans des lieux culturels liégeois, essentiellement l'An Vert. Ben Arès est très vite rejoint par David Besschops, autre auteur liégeois. Le but alors est de donner à voir, à lire, à entendre la poésie dans ce qu'elle a de moins conventionnel, autant dire de plus libre. Pas de ligne éditoriale, pas d'autre critère de sélection que l'énergie affleurant des textes, images, etc. Eté 2008, je rejoins l'équipe avec l'envie que la revue évolue graphiquement (passage du format A4, brut de décoffrage, à un format A5, plus léché). Le choix n'est pas dû au hasard. Jacques Izoard vient alors de nous quitter et nous voulons lui rendre hommage en reprenant, légèrement modifié, l'aspect graphique de la revue qu'il a fondée dans les années 70 : "Odradeck". Geste symbolique : on veut par là continuer à faire vivre son oeuvre et son esprit... infiniment ouvert. "Langue Vive" est née. Puis, par nos contacts respectifs, le biais de rencontres, le fait que nos éditeurs sont français à présent (La Différence pour Ben Arès, Cheyne Editeur pour moi, Argol bientôt pour David Besschops), on en vient justement à ouvrir la revue à des auteurs d'un peu partout (français, chinois, québecois, suisses, haïtiens, etc.) avec un souci de plus en plus grand de la qualité des textes (qualité=intensité=sincérité). Auteurs débutants côtoient auteurs confirmés, voire parfois reconnus (Michel Bulteau, René de Ceccatty, Jude Stéfan, etc), tandis que les artistes plasticiens continuent d'être sollicités pour illustrer les textes ou présenter leur propre travail. Dernier point important : le travail de chaque auteur ou plasticien se retrouve imprimé sur un feuillet unique (allant de 4 à 32 pages), feuillet glissé sous le rabat de la couverture avec les 5 ou 6 autres feuillets que compte habituellement la revue. Le but étant d'accentuer l'unicité de chaque auteur, de mettre en valeur son travail, avec en plus une dimension ludique (pouvoir lire dans l'ordre qu'on veut, disperser les feuillets dans chaque pièce de la maison, mettre au mur les photos ou dessins). Nous sommes deux à présent à nous occuper de la revue à Liège : David Besschops et moi, Ben Arès vivant à Madagascar, d'où il continue bien sûr à nous soutenir. Raphaël Miccoli, lui, nous apporte son aide précieuse le jour des pliages... Objectif pour l'avenir : trouver toujours plus de textes et d'images qui donnent à vivre, et les faire partager. D'où le blog http://langue-vive.blogspot.com/ . D'où le partenariat avec Espace Poésie qui distribue la revue sur tous les salons du livre en francophonie.
La revue a été créée par Ben Arès en 2005, sous le nom "Matières à poésie", projet associant poésie et arts plastiques de deux manières : publication de la revue (textes de poètes et travaux de plasticiens) et soirées lecture dans des lieux culturels liégeois, essentiellement l'An Vert. Ben Arès est très vite rejoint par David Besschops, autre auteur liégeois. Le but alors est de donner à voir, à lire, à entendre la poésie dans ce qu'elle a de moins conventionnel, autant dire de plus libre. Pas de ligne éditoriale, pas d'autre critère de sélection que l'énergie affleurant des textes, images, etc. Eté 2008, je rejoins l'équipe avec l'envie que la revue évolue graphiquement (passage du format A4, brut de décoffrage, à un format A5, plus léché). Le choix n'est pas dû au hasard. Jacques Izoard vient alors de nous quitter et nous voulons lui rendre hommage en reprenant, légèrement modifié, l'aspect graphique de la revue qu'il a fondée dans les années 70 : "Odradeck". Geste symbolique : on veut par là continuer à faire vivre son oeuvre et son esprit... infiniment ouvert. "Langue Vive" est née. Puis, par nos contacts respectifs, le biais de rencontres, le fait que nos éditeurs sont français à présent (La Différence pour Ben Arès, Cheyne Editeur pour moi, Argol bientôt pour David Besschops), on en vient justement à ouvrir la revue à des auteurs d'un peu partout (français, chinois, québecois, suisses, haïtiens, etc.) avec un souci de plus en plus grand de la qualité des textes (qualité=intensité=sincérité). Auteurs débutants côtoient auteurs confirmés, voire parfois reconnus (Michel Bulteau, René de Ceccatty, Jude Stéfan, etc), tandis que les artistes plasticiens continuent d'être sollicités pour illustrer les textes ou présenter leur propre travail. Dernier point important : le travail de chaque auteur ou plasticien se retrouve imprimé sur un feuillet unique (allant de 4 à 32 pages), feuillet glissé sous le rabat de la couverture avec les 5 ou 6 autres feuillets que compte habituellement la revue. Le but étant d'accentuer l'unicité de chaque auteur, de mettre en valeur son travail, avec en plus une dimension ludique (pouvoir lire dans l'ordre qu'on veut, disperser les feuillets dans chaque pièce de la maison, mettre au mur les photos ou dessins). Nous sommes deux à présent à nous occuper de la revue à Liège : David Besschops et moi, Ben Arès vivant à Madagascar, d'où il continue bien sûr à nous soutenir. Raphaël Miccoli, lui, nous apporte son aide précieuse le jour des pliages... Objectif pour l'avenir : trouver toujours plus de textes et d'images qui donnent à vivre, et les faire partager. D'où le blog http://langue-vive.blogspot.com/ . D'où le partenariat avec Espace Poésie qui distribue la revue sur tous les salons du livre en francophonie.
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