L'écrivain belge René Henoumont nous quittait il y a un an, mais "Le Soir Magazine" a la très bonne idée de continuer à publier ses meilleures chroniques chaque semaine. En voici quatre :
"Paradoxe. Plus de 16.000 espèces animales sont en danger. En Wallonie, il y aurait 40.000 sangliers et les populations de cerfs et de chevreuils sont en constante augmentation. Ces prédateurs occasionnent des dégâts aux cultures. La colère des fermiers gronde. Au vrai, les titulaires de territoires de chasse produisent du gros gibier en région boisée comme on élève du faisan en plaine. Il s'agit de satisfaire les actionnaires en leur offrant un maximum de cibles à la journée. C'est du tir à la pipe. C'est de la boutique. Tuer n'est pas chasser. Nous avons connu une chasse où, pédestrement, l'on poussait le gibier devant soi. C'était la chasse joyeuse, découverte de la nature lors de la passée des canards sauvages et de la bécasse, affût nocturne du sanglier. Nous y voilà. Dernière semaine d'août 1939, je me partage entre l'Expo internationale de l'Eau, à la ville, et le village de mon père. Un été inoubliable, celui de l'adolescence et des premiers amours. Par une belle soirée, le grand Arthur Périlleux me convie à l'affût des sangliers. Je l'accompagne, non sans appréhension. Parvenu en lisière d'une terre d'avoine, au coeur des bois sombres, Arthur me confie un lourd calibre 12 et dit qu'il va pousser vers moi les sangliers dont on entend les cris d'une sauvagerie qui me fait battre le coeur. Je n'avais pas prévu çà! Me voilà seul, fusil au poing sous les étoiles devant les blondes avoines. Du côté de Liège, une lueur dans le ciel, c'est l'Expo qui va fermer ses portes dans quelques jours (qui le sait?). Nous sommes à la veille de la guerre, plutôt entre guerre et paix en attendant le 10 mai 1940. J'écoute la nuit, tressaillant au moindre bruit, apeuré par les oiseaux de nuit. Le temps passe. Toujours pas d'Arthur. Il me semble entendre un galop, des grognements et les sangliers débouchent de l'avoine. Les doigts crispés sur la gâchette, je tire mes deux coups. Un silence seul troublé par l'écho des deux détonations. Sorti de la nuit, je devine Arthur penché sur une masse sombre à vingt pas. "C'est un beau cochon, vous l'avez eu!". J'ai les jambes qui tremblent et je n'ose y croire. Et pourtant, il est bien là, mon premier sanglier. Si je me souviens bien, à cette époque, les fermiers avaient le droit de tirer les sangliers sur leurs terres. La chasse aujourd'hui est le privilège des nantis au détriment des cultures et des plantations. Les grands herbivores sectionnent le bourgeon terminal des sapins et le sanglier est omnivore. Il faut les réduire. Pas si simple".
"Lors de mes étés buissonniers, j'ai connu des sanctuaires naturels. Mon premier sanctuaire fut la Montagne Saint-Pierre au-delà de Visé, ultimes collines du val de Meuse avant la Hollande. J'étais encore au lycée et c'est en compagnie de notre professeur de sciences que nous parcourions les prés calcaires où l'on trouvait des gentianes, des orchis et des genévriers nains. Que sont-ils devenus? Classés? J'en doute. Le canal Albert et le fort d'Eben-Emael ont bouleversé le paysage. Autre sanctuaire : entre Filot (Hamoir) et Sy, les Marnières, un plateau où l'on extrayait la marne. On y trouvait des colonies de gentianes, mais aussi de profondes excavations où l'on jetait les bestiaux malades. Ce qui n'empêchait pas le cantonnier, un personnage surnommé "Tchofil Treus", de récupérer un cochon crevé et de s'en régaler. Il est mort nonagénaire... Autres sanctuaires, les boucles de l'Ourthe et de l'Amblève : Fêchereux et Raborive. Fêchereux était dominé par la Roche aux Faucons au pied de laquelle truites de belle taille, brochets et perches abondaient. Il fallait emprunter un passage d'eau, aujourd'hui supprimé et remplacé par un vilain pont, de manière à permettre aux motos d'accéder au chemin de halage le long de la rivière. J'appelle çà un crime. Près de La Roche, une maison abandonnée servit de refuge aux partisans durant l'Occupation. Je me souviens. Des familles juives se cachaient dans le hameau proche. Raborive, près de Martinrive sur l'Amblève, était encore plus secret. Là, Charles Martel décima les troupes de Rabot le Neustrien. La rivière coule sous un dôme de saules pleureurs, véritable allée verte jusqu'au donjon en ruines du château d'Amblève prêté aux quatre fils Aymon où l'on crut que les bandits Magonette et Géna avaient caché leur trésor. Au flanc de la roche se dressait, dans les années 50, la Mohinette, célèbre par un conte de Marcellin la Garde. Là se seraient cachés un proche de Louis XVI et sa compagne tentant de passer le Rhin. Des sbires du Directoire assassinèrent les proscrits. Le certain est que, durant les années noires, des membres du PS clandestin y trouvèrent refuge sous la protection des ouvriers carriers de la Belle-Roche, résistants armés. Je me souviens aussi. A Raborive, les poissons atteignaient une taille exceptionnelle. On trouvait aussi d'énormes couleuvres. C'était un paradis. En pêchant, l'Histoire me rattrapait, j'avais de quoi rêver... Aujourd'hui, c'est un camping...".
"L'enfance vous marque-t-elle à jamais? Ainsi, j'ai toujours éprouvé en août une certaine mélancolie. Les jours filaient, la fin des vacances était proche. Au village de mon père, les fêtes de la mi-août, corso fleuri, jeux de plein air, annonçaient le retour à l'école. Encore quinze jours... Ce que j'ai préféré à l'école, ce sont les vacances... La promesse des cahiers neufs, du plumier garni, n'était qu'une mince consolation. Alors je comptais les jours, pieds dans l'eau, canne à pêche au poing, regardant couler la grande rivière. Comment était-elle durant la mauvaise saison? Je l'imaginais bleue sous la glace et les arbres dénudés où les oiseaux s'étaient tus. Rentré à la ferme de mon oncle, je me réfugiais dans la grange, où la paille sentait l'été, blonde et crissante. "Où est le gamin?" demandait ma tante. "I tchoûle et grogne" disait mon oncle, têtant sa pipe sur le banc devant la maison où les hirondelles s'alignaient déjà sur les fils électriques comme un pépiant boulier. Aujourd'hui, il ne pleut plus, mais le soleil rechigne dans la cour. Près de la source, les colchiques aux grandes feuilles lancéolées fleuriront bientôt. Je me demande si dans les prés fangeux en Haute Ardenne, il y a encore des colchiques que broutaient les vaches aux lèvres bleues. C'est un ami qui, à ma demande, il y a bien longtemps, m'a envoyé six pieds de colchiques. Chaque automne, ils sont là, mais mon ami n'est plus. Fou de botanique et de champignons des bois, il pouvait vous offrir un dîner complet, du potage au dessert, aux champignons, le tout arrosé du meilleur vin. Il savait vivre... Le brouillard matinal fume encore comme une lessive au-dessus de la rivière dans la vallée aux étangs perdus, une lessive comme il n'y en a plus non plus. La machine à laver bourdonne, inodore, pareille à des milliers d'autres. Au village, il y avait deux grosses dames qui lessivaient à longueur de journée de grands draps blancs qu'elles mettaient à sécher dans leur verger. Je les vois encore claquer au vent et je me perdais dedans en cueillant des pommes. J'hésite à tailler les haies, les ramiers y ont des nids (beau prétexte!). Lorsque je lève le courrier près de la haie de charmes, il y en a un qui part en claquant des ailes. Je sais qu'il a des jeunes, et je me hâte vers la maison, la gazette sous le bras, de quoi m'occuper en attendant le Maigret du dimanche".
"Procédant à un peu de rangement dans le garage en bas du chemin pentu, où une trombe d'eau avait accumulé 60 cm de boue, j'ai mis la main sur mon sac de pêche que je croyais perdu depuis 20 ans. La petite épuisette à manche court, la bouteille au cul percé où s'accumulaient les vairons friands de mie de pain, la boîte à vairons, des montures, tout est bien là. En ce dernier jour de l'été, où la Belgique est à la traîne, où l'Iran fait peur, on n'a pas envie de pavoiser. Je me suis souvenu des jours anciens de pêche à la truite dans l'Ourthe. Et je me suis surpris à jouer du poignet comme si je pêchais le lancer léger entre les grandes roches de Sy où la rivière cascadait... Tout autre chose en ce dernier jour de l'été, fin d'une saison pourrie, ciel gris et soleil furtif, je me suis préparé mon quatre-heures. Le cube de fromage de Herve à la cave était à point, double crème d'Aubel, doux. Le tartinant avec du sirop de Liège, j'ai retrouvé l'odeur de la maison de mon grand-père, au numéro 6 de la rue Charlemagne, à la Préalle-Herstal. J'ai revu le gendarme à la retraite, tout de velours vêtu, son fusil de chasse toujours à la portée. Il se tenait accoudé à la table couverte d'un lino vert hachuré où voisinaient les paquets de tabac de la Semois éventrés, de grosses bouffardes, des boîtes de cartouches, le grand pain roux, le fromage de Herve, le pot de sirop et les poires du jardin. Je le revis comme je vous vois en train de me lire, tandis que je feuilletais les pages bleues du catalogue de la fabrique d'armes et de cycles de Saint-Etienne qui était la bible de mon grand-père. L'hiver, la grosse plate-buse bourdonnait au rouge et l'unique pièce du rez-de-chaussée sentait le charbon comme tout à la Préalle. J'ai encore dans l'oreille le bruit des wagonnets basculant au sommet du terril à deux pas de la maison. J'entends le tchouf-tchouf de la locomotive de la ligne Liège-Tongres passant devant la maison, au ralenti à hauteur du passage à niveau devant lequel se tenait la vieille Dadite vendant du foie piqué aux mineurs de la Bacnure qui n'avaient point de beurre sur leurs tartines. Dadite avait connu ma mère enfant et l'appelait "ma binamée" et moi, un petit rien du tout, à qui elle offrait une tranche de son foie piqué comme je n'en ai jamais trouvé depuis en charcuterie. En ce jour de l'été finissant, je me suis préparé un café brûlant pour faire passer le Herve, le meilleur fromage au monde. Du moins me reste-t-il cela...".
mercredi 15 septembre 2010
vendredi 10 septembre 2010
La rentrée de nos auteurs (3ème partie)
Philippe Leuckx : "Deux livres sont sortis au printemps : "Selon le fleuve et la lumière" (éditions Le Coudrier) et "Le beau livre des visages" (éditions Maelström, coll. Bookleg, n°67). Le premier sera présenté à l'Association des Ecrivains Belges par Jacques Vandenschrick le mercredi 20 octobre 2010 à 18h. Je lirai des fragments du deuxième le 23 septembre 2010 dans le cadre de l'opération "Mort au pilon" à Bruxelles. Le 13 novembre 2010, à Tournai la Page, je signerai à deux stands : celui du Coudrier et celui des "Déjeuners sur l'herbe" où paraît à cette occasion le livre "Le coeur se hausse jusqu'au fruit". Au printemps 2011, deux collaborations à des ouvrages anthologiques : "Piqués des vers" (éditions La Renaissance du Livre), une anthologie de 300 poèmes belges, n°300 de la collection Espace/Nord, et chez Devillez, une anthologie des écrivains des 20 ans de résidence à Rome à l'Academia Belgica".
Kate Milie : "Mes activités pour la rentrée? Mon roman "Une Belle Epoque" paru à la fin de l'année 2009 mène tranquillement sa petite vie. Je vais participer à la soirée des auteurs Chloé des Lys organisée à l'Espace Art Gallery (Ixelles) le samedi 23 octobre à 20h. Je serai également présente à la 8ème Foire du Livre Belge qui se tiendra à Uccle (26-27-28 novembre). Depuis le début septembre, je donne un p'tit coup de main à l'équipe d'Actu-TV (Bob Boutique et Daniel Plasschaert), je gère le blog de cette fantastique télé culturelle pas comme les autres : http://actu-tv-web.over-blog.com/ . Je viens de terminer un deuxième roman, l'histoire se passe de nos jours à Bruxelles dans des lieux Art Déco. Un projet de théâtre "à quatre mains" en lien avec la deuxième guerre mondiale m'attend...".
Alexandre Millon : "Je rentre de Toscane ; j'ai terminé un roman".
Françoise Pirart : "Mon dernier ouvrage, "Un acte de faiblesse", un recueil de nouvelles qui vient d'être publié aux Editions Luce Wilquin, a déjà suscité quelques réactions dans la presse, notamment dans le Soir et la Libre Belgique. Les 17, 18 et 19 septembre, je serai présente à la manifestation littéraire de Nancy, "Le livre sur la place". Comme pour toute nouvelle parution, j'attends sans impatience que les choses suivent leur cours : d'autres articles de presse, des rencontres littéraires (l'une est notamment prévue le 20 octobre à Inforfamille), des courriers de lecteurs,...".
Georges Roland : "La rentrée 2010 représente pour moi un tournant. Jusque là, j'avais à mon actif trois romans ("C'est le Broll aux Marolles", "Cartache" et "Le Pantin de l'Impasse") et un recueil de poèmes, "Chansons de Roland", en autoédition. J'accède aujourd'hui à la grande et belle famille des auteurs de Chloé des Lys avec un quatrième roman, "Le Coup du Clerc François", qui doit sortir incessamment. Je mets actuellement la dernière main à un recueil de nouvelles qui s'appellera "Les Démonomanes", dont certains extraits ont été forts appréciés lors de différentes lectures. De plus, j'entame l'écriture d'un cinquième roman, consacré à la vie rurale au début du 20ème siècle, et qui a pour titre "Louis Blanc-Biquet" ".
Nicole Versailles : "Un recueil de nouvelles, "Les dessous des tables", vient de sortir chez Memory Press. Ce sont dix-huit nouvelles dont le fil rouge est la table, les repas de famille ou en tête à tête, les repas de fête ici ou ailleurs, ce qui se dit et ce qui se tait, bref ce qui se passe "en dessous des tables". J'ai aimé écrire ces nouvelles, elles brassent l'éternel humain, que j'ai approché parfois avec émotion, parfois avec humour... Je participe aussi à un projet en collaboration : ce sera un essai sur l'écriture de l'intime, ses aléas, ses difficultés, son approche, ses dangers à savoir l'exhibitionnisme, le nombrilisme, mais aussi sa richesse qui fait que les lecteurs sont touchés par un récit de vie, un journal, un blog...quand ils sont sincères et authentiques... Le chapitre dont je suis chargée porte sur l'autocensure qui m'intéresse en particulier en tant que blogueuse depuis bientôt six ans... En même temps, un nouveau projet se met en route mais dont je ne peux dire davantage".
Evelyne Wilwerth : "Ma rentrée des classes à moi, c'est le redémarrage de mes mini groupes d'écriture (apprentissage sur un an). Avec un tout nouveau cartable, bien entendu. Puis la promotion de mon roman "Papillon mortel" (sorti fin avril chez Luce Wilquin) va se poursuivre. Notamment au "Livre sur la place", le salon du livre de Nancy où je suis invitée (les 17, 18 et 19 septembre). Puis en octobre, je vais me jeter dans les flammes de la Fureur de Lire. Avec l'édition d'une plaquette, "Six morts", dont le tirage est de 20.000 exemplaires. Puis la participation à "Voyages de lecteurs" où j'irai dans différentes bibliothèques pour parler de mon travail et représenter le Danemark littéraire, à travers Karen Blixen. Le 20 octobre, "Papillon mortel" sera à l'affiche de la séance de l'Association des Ecrivains Belges".
Kate Milie : "Mes activités pour la rentrée? Mon roman "Une Belle Epoque" paru à la fin de l'année 2009 mène tranquillement sa petite vie. Je vais participer à la soirée des auteurs Chloé des Lys organisée à l'Espace Art Gallery (Ixelles) le samedi 23 octobre à 20h. Je serai également présente à la 8ème Foire du Livre Belge qui se tiendra à Uccle (26-27-28 novembre). Depuis le début septembre, je donne un p'tit coup de main à l'équipe d'Actu-TV (Bob Boutique et Daniel Plasschaert), je gère le blog de cette fantastique télé culturelle pas comme les autres : http://actu-tv-web.over-blog.com/ . Je viens de terminer un deuxième roman, l'histoire se passe de nos jours à Bruxelles dans des lieux Art Déco. Un projet de théâtre "à quatre mains" en lien avec la deuxième guerre mondiale m'attend...".
Alexandre Millon : "Je rentre de Toscane ; j'ai terminé un roman".
Françoise Pirart : "Mon dernier ouvrage, "Un acte de faiblesse", un recueil de nouvelles qui vient d'être publié aux Editions Luce Wilquin, a déjà suscité quelques réactions dans la presse, notamment dans le Soir et la Libre Belgique. Les 17, 18 et 19 septembre, je serai présente à la manifestation littéraire de Nancy, "Le livre sur la place". Comme pour toute nouvelle parution, j'attends sans impatience que les choses suivent leur cours : d'autres articles de presse, des rencontres littéraires (l'une est notamment prévue le 20 octobre à Inforfamille), des courriers de lecteurs,...".
Georges Roland : "La rentrée 2010 représente pour moi un tournant. Jusque là, j'avais à mon actif trois romans ("C'est le Broll aux Marolles", "Cartache" et "Le Pantin de l'Impasse") et un recueil de poèmes, "Chansons de Roland", en autoédition. J'accède aujourd'hui à la grande et belle famille des auteurs de Chloé des Lys avec un quatrième roman, "Le Coup du Clerc François", qui doit sortir incessamment. Je mets actuellement la dernière main à un recueil de nouvelles qui s'appellera "Les Démonomanes", dont certains extraits ont été forts appréciés lors de différentes lectures. De plus, j'entame l'écriture d'un cinquième roman, consacré à la vie rurale au début du 20ème siècle, et qui a pour titre "Louis Blanc-Biquet" ".
Nicole Versailles : "Un recueil de nouvelles, "Les dessous des tables", vient de sortir chez Memory Press. Ce sont dix-huit nouvelles dont le fil rouge est la table, les repas de famille ou en tête à tête, les repas de fête ici ou ailleurs, ce qui se dit et ce qui se tait, bref ce qui se passe "en dessous des tables". J'ai aimé écrire ces nouvelles, elles brassent l'éternel humain, que j'ai approché parfois avec émotion, parfois avec humour... Je participe aussi à un projet en collaboration : ce sera un essai sur l'écriture de l'intime, ses aléas, ses difficultés, son approche, ses dangers à savoir l'exhibitionnisme, le nombrilisme, mais aussi sa richesse qui fait que les lecteurs sont touchés par un récit de vie, un journal, un blog...quand ils sont sincères et authentiques... Le chapitre dont je suis chargée porte sur l'autocensure qui m'intéresse en particulier en tant que blogueuse depuis bientôt six ans... En même temps, un nouveau projet se met en route mais dont je ne peux dire davantage".
Evelyne Wilwerth : "Ma rentrée des classes à moi, c'est le redémarrage de mes mini groupes d'écriture (apprentissage sur un an). Avec un tout nouveau cartable, bien entendu. Puis la promotion de mon roman "Papillon mortel" (sorti fin avril chez Luce Wilquin) va se poursuivre. Notamment au "Livre sur la place", le salon du livre de Nancy où je suis invitée (les 17, 18 et 19 septembre). Puis en octobre, je vais me jeter dans les flammes de la Fureur de Lire. Avec l'édition d'une plaquette, "Six morts", dont le tirage est de 20.000 exemplaires. Puis la participation à "Voyages de lecteurs" où j'irai dans différentes bibliothèques pour parler de mon travail et représenter le Danemark littéraire, à travers Karen Blixen. Le 20 octobre, "Papillon mortel" sera à l'affiche de la séance de l'Association des Ecrivains Belges".
mardi 31 août 2010
La rentrée de nos auteurs (2ème partie)
Carine-Laure Desguin : "Rue Baraka commence seulement à vire... C'est donc un plaisir pour moi de lire et d'écouter les commentaires de mes lecteurs. Je savoure ces instants car pour un jeune auteur comme moi, ces mouvements de sincérité me touchent beaucoup. "Rue Baraka" a dépassé les frontières et savoir que mon texte est lu en France, en Turquie, en Algérie,... Mais m'endormir sur mes lauriers, ce n'est pas mon style! Depuis quelques jours, l'adaptation théâtrale de "Rue Baraka" se profile de mieux en mieux. Pourquoi me demanderez-vous? Et bien, le théâtre serait une façon de diffuser au mieux le message du vieux peintre, non? Habillé de dialogues un peu plus adaptés pour un public plus jeune, "Rue Baraka" pourrait se jouer facilement par et pour nos étudiants, n'est-ce pas une bonne idée? Avec impatience, j'attends les résultats d'un concours de poésie organisé par la ville de Charleroi : mes vers ont ondulé par-delà la première pré-sélection et mes espérances ne sont donc pas toutes enterrées... En novembre, Tournai-La Page ouvrira ses portes à de nombreuses maisons d'édition et comme chaque année, Chloé des Lys invitera plusieurs de ses auteurs pour une séance de signatures. M'invitera-t-on encore malgré que "Rue Baraka" a reçu la grande chance d'être présente aux Rendez-vous de la langue française à Mons en avril dernier? De tout coeur, je l'espère. Mon second roman, "Les enfants du grand jardin", est actuellement dans les tiroirs de Chloé des Lys et d'ici quelques mois, la réponse tombera... Aurai-je ou pas un contrat pour ce conte surréaliste? Essayons la méthode du vieux peintre, celle qui permet de réaliser ses rêves... Et attendons! Dans le cas très incertain d'un moment de loisir, mon troisième roman, "Mademoiselle Lucas", demande une relecture. A noter que lire et commenter les romans des autres auteurs de Chloé des Lys s'inscrit non pas dans la catégorie "Projets" mais bien dans la catégorie "Participation actuelle". Les deux romans que je lis actuellement me ravissent. De l'inattendu, une écriture qui se lit comme on savoure une crème glacée. Dès que possible, j'offrirai donc pour le journal Actu mes deux prochaines notes de lecture concernant "Un deux trois soleil" de Josy Praud-Malet et "Le triangle sous le sable" de Gauthier Hiernaux. En attendant la réalisation de tous ces beaux projets, je remercie les lecteurs de "Rue Baraka". Par leur présence, ils confirment ce que le vieux peintre martèle dans la tête de ce Tarek. De quoi s'agit-il? Et bien, vous aussi, lisez "Rue Baraka" et vous saurez!"
Philippe Desterbecq : "J'ai rendez-vous le 12 octobre avec le responsable des éditions Chloé des Lys car ils ont accepté mon manuscrit. Il s'agit d'un roman pour enfants que j'ai écrit il y a bien longtemps. J'ai reçu l'accord pour sa publication en juin, mais Edmée m'a conseillé de ne pas en parler trop vite afin d'éviter les questions répétitives du genre : "Alors, c'est pour quand?". J'étais mécontent d'Elzévir et je voulais changer d'éditeur. Je suis donc très content de faire partie des prochains auteurs de Chloé des Lys. J'ai aussi participé à un concours de lettres. Il s'agissait donc d'écrire une lettre (sujet et destinataire au choix). Mon texte a été retenu et paraîtra dans un recueil au mois de septembre, en principe. Voilà les dernières nouvelles".
Xavier Deutsch : "En fait, mon activité principale en ce moment (et pour ainsi dire la seule), c'est la parution de mon dernier roman : "Une belle histoire d'amour qui finit bien", aux éditions Robert Laffont. Il se trouve en librairie depuis le 26 août. Et je sens, je crois, je pressens qu'il se passe autour de ce roman quelque chose de particulier, de lumineux, de précieux".
Edmée De Xhavée : "Mon unique projet pour la rentrée et les mois qui viennent, c'est le lancement de ce second roman : "De l'autre côté de la rivière, Sibylla". 250 "et des" pages, une histoire centrée cette fois sur deux personnes, un frère et sa soeur. Nous sommes aussi en train de préparer notre retour en Europe prévu maintenant pour mai 2011, et donc çà prend pas mal de temps et d'énergie! Mais je suis contente des résultats "rencontres" obtenus rien qu'avec le blog, de bons échanges se sont faits, des sympathies vraies sont nées. Aussi je pense que ce livre numéro deux aura encore un meilleur départ que le premier. Et tu y es pour quelque chose grâce à tes suggestions et tes idées!".
Armel Job : "Mon roman "Tu ne jugeras point" a reçu le prix littéraire de la Ville des Sables d'Olonne dans le cadre du Festival Simenon. Le prix littéraire de la Ville des Sables d'Olonne est remis lors du festival Simenon qui se déroule chaque année depuis 1999 au mois de juin. Il est attribué à un roman par un jury composé de passionnés de l'oeuvre de Simenon. Quelques membres du jury : Régine Deforges, Claude Chabrol, Jean-Luc Hees, Hubert Montheillet, Gilles Perrault, Marc Dugain, Paula Jacques, etc. Le prix sera remis le 2 septembre à 18h30 à la Délégation Wallonie-Bruxelles à Paris. En septembre chez Mijade (Namur) paraîtra mon roman "Les lunettes de John Lennon". En janvier chez Laffont (Paris) paraîtra mon roman "Les eaux amères"".
Béatrice Libert : "Reprise de mes ateliers de lecture-écriture à la maison de la poésie de Namur le samedi 2 octobre : groupe 1 complet ; groupe 2, il reste quelques places (de 14h30 à 18h). Ecrire à beatricelibert@yahoo.fr . Le vendredi 29 octobre à 20h à la Galerie Art'Mony à Fexhe-Slins, soirée unique atelier d'écriture "Lieux dits, lieux rêvés". Apporter une carte routière et de quoi noter. Le dimanche 24 octobre de 10h à 12h, rencontre avec Béatrice Libert, écrivaine et comédienne, à la bibliothèque d'Amay. Mini-récital avec Angélique Giorgio à la harpe celtique. Dialogue avec le public et signature. Accès gratuit".
Philippe Desterbecq : "J'ai rendez-vous le 12 octobre avec le responsable des éditions Chloé des Lys car ils ont accepté mon manuscrit. Il s'agit d'un roman pour enfants que j'ai écrit il y a bien longtemps. J'ai reçu l'accord pour sa publication en juin, mais Edmée m'a conseillé de ne pas en parler trop vite afin d'éviter les questions répétitives du genre : "Alors, c'est pour quand?". J'étais mécontent d'Elzévir et je voulais changer d'éditeur. Je suis donc très content de faire partie des prochains auteurs de Chloé des Lys. J'ai aussi participé à un concours de lettres. Il s'agissait donc d'écrire une lettre (sujet et destinataire au choix). Mon texte a été retenu et paraîtra dans un recueil au mois de septembre, en principe. Voilà les dernières nouvelles".
Xavier Deutsch : "En fait, mon activité principale en ce moment (et pour ainsi dire la seule), c'est la parution de mon dernier roman : "Une belle histoire d'amour qui finit bien", aux éditions Robert Laffont. Il se trouve en librairie depuis le 26 août. Et je sens, je crois, je pressens qu'il se passe autour de ce roman quelque chose de particulier, de lumineux, de précieux".
Edmée De Xhavée : "Mon unique projet pour la rentrée et les mois qui viennent, c'est le lancement de ce second roman : "De l'autre côté de la rivière, Sibylla". 250 "et des" pages, une histoire centrée cette fois sur deux personnes, un frère et sa soeur. Nous sommes aussi en train de préparer notre retour en Europe prévu maintenant pour mai 2011, et donc çà prend pas mal de temps et d'énergie! Mais je suis contente des résultats "rencontres" obtenus rien qu'avec le blog, de bons échanges se sont faits, des sympathies vraies sont nées. Aussi je pense que ce livre numéro deux aura encore un meilleur départ que le premier. Et tu y es pour quelque chose grâce à tes suggestions et tes idées!".
Armel Job : "Mon roman "Tu ne jugeras point" a reçu le prix littéraire de la Ville des Sables d'Olonne dans le cadre du Festival Simenon. Le prix littéraire de la Ville des Sables d'Olonne est remis lors du festival Simenon qui se déroule chaque année depuis 1999 au mois de juin. Il est attribué à un roman par un jury composé de passionnés de l'oeuvre de Simenon. Quelques membres du jury : Régine Deforges, Claude Chabrol, Jean-Luc Hees, Hubert Montheillet, Gilles Perrault, Marc Dugain, Paula Jacques, etc. Le prix sera remis le 2 septembre à 18h30 à la Délégation Wallonie-Bruxelles à Paris. En septembre chez Mijade (Namur) paraîtra mon roman "Les lunettes de John Lennon". En janvier chez Laffont (Paris) paraîtra mon roman "Les eaux amères"".
Béatrice Libert : "Reprise de mes ateliers de lecture-écriture à la maison de la poésie de Namur le samedi 2 octobre : groupe 1 complet ; groupe 2, il reste quelques places (de 14h30 à 18h). Ecrire à beatricelibert@yahoo.fr . Le vendredi 29 octobre à 20h à la Galerie Art'Mony à Fexhe-Slins, soirée unique atelier d'écriture "Lieux dits, lieux rêvés". Apporter une carte routière et de quoi noter. Le dimanche 24 octobre de 10h à 12h, rencontre avec Béatrice Libert, écrivaine et comédienne, à la bibliothèque d'Amay. Mini-récital avec Angélique Giorgio à la harpe celtique. Dialogue avec le public et signature. Accès gratuit".
Libellés :
De Xhavée Edmée
,
Desguin Carine-Laure
,
Desterbecq Philippe
,
Job Armel
mardi 24 août 2010
La rentrée de nos auteurs (1ère partie)
J'ai demandé par mail à des auteurs belges quels étaient leurs projets pour les prochains mois. Voici leurs réponses (dans l'ordre alphabétique) :
Nicolas Ancion : "Mon prochain roman, illustré par Patrice Killoffer, paraîtra chez Dis Voir fin septembre : "L'homme qui refusait de mourir". Ce n'est pas la seule actualité puisque Pocket republie en poche mon roman "Ecrivain cherche place concierge" dès la première semaine de septembre. Voilà pour la rentrée".
Micheline Boland : "Pour l'année 2010, j'ai le projet de voir éditer chez Chloé des Lys un recueil de dix-huit nouvelles qui sera titré "Humeurs grises, nouvelles noires". Le manuscrit a été accepté mais il me reste à peaufiner la maquette. Il s'agit d'histoires qui font la part belle à la jalousie, la rancune, la suspicion, l'amertume, les rivalités,... Comme dans mes précédents recueils, je suis à la recherche de la psychologie des personnages. Par ailleurs, en fonction de ce que je vis, je me consacre à l'écriture de nouvelles, de contes, de poésies. J'ai prévu aussi à mon agenda des activités contes, notamment au degré inférieur de l'enseignement secondaire avec comme objectif de sensibiliser les élèves aux différences qui existent entre un conte écrit et un conte raconté. Louis et moi avions eu l'occasion de déjà tenter l'expérience en mai dernier et cela nous a beaucoup intéressés".
Jean Botquin : "J'ai en projet la publication d'un recueil de poésie au titre de "Bréviaire du quotidien"".
Bob Boutique : "Contes bizarres n°2 doit sortir à la rentrée chez Chloé des Lys. Tout est terminé. Octobre? Je prévois un solide lancement avec une vidéo marrante, une séance dédicaces le 23 octobre à l'Espace Art Gallery d'Ixelles (avec retransmission en direct par Actu TV) et bien sûr sur des sites comme Actu, Facebook, Aloys.com, Arts et lettres, Petit Belge, etc. Autre projet pour cette année : un guide de voyage marrant avec dvd incorporé (plus d'1h30 de vidéo) intitulé "Les aventures extraordinaires de Bob le Belge en Islande" (Chloé des Lys) et un bouquin de dessins et de réflexions complètement connes intitulé Bob le Belge. La maquette est quasi terminée (toujours chez Chloé des Lys). On va évidemment continuer Actu TV au rythme d'une émission par mois : "nos amis et les amis de nos amis" (dans un tout nouveau studio)".
Benoît Coppée : "Mes projets pour la rentrée seront prospectifs et créatifs. Avec le scénariste Alba Matti, j'ai terminé, en mai dernier, le traitement du long métrage intitulé "Bora". Il est temps de présenter ce projet aux producteurs susceptibles de l'aimer. Go en septembre. Photocopie et téléphone. Je vais également enchaîner avec l'écriture d'un second long métrage dont je ne suis pas encore tout à fait fixé sur le sujet. J'hésite... Entre deux thèmes, mon coeur balance. Hé...pas facile... Mon objectif est de terminer le traitement de ce scénario en mai 2011. J'ai également très envie de présenter à des amis chanteurs quelques textes de chansons. Je rentre d'Espagne et de France avec quelques textes (au crayon BIC dans des cahiers d'écolier de chez Colruyt) qui me plaisent bien. En principe, mon collaborateur Nicolas Viot devrait rentrer incessamment de Bretagne avec les premiers dessins d'une nouvelle aventure des aventures de "Théo et Nina". On travaille sur ce projet depuis deux ans. Là aussi, ce sera le temps de voyager vers les éditions susceptibles d'aimer. Sinon, la rentrée, ce sera le temps de peaufiner les derniers scénarios de Tsiky (pour le magazine Dauphin), et Monsieur Lampoule avec Frédéric Thiry, de Théo (pour le magazine Philéas et Autobule) avec Nicolas Viot. Et donc pas de sortie de livre avant 2011 (un livre collectif sur le thème in utéro est prévu début d'année à l'initiative de mon amie l'écrivaine Maïa Brami). La rentrée, cette année, c'est prévoir et gouverner l'avenir".
Louis Delville : "2011 verra probablement l'aboutissement d'un projet de livre. Le manuscrit a été accepté par Chloé des Lys et semble avoir plu au comité de lecture. Le titre? "De Noé à Louis Léopold Victor", en référence à deux contes que j'ai écrits mais il y aura un mélange de contes, de nouvelles et de mes textes provenant de différents ateliers d'écriture. Tous ces textes ont un point commun : ils me plaisent! J'en suis beaucoup moins loin que Micheline au point de vue avancement de la maquette".
A la semaine prochaine avec d'autres écrivains belges...
Nicolas Ancion : "Mon prochain roman, illustré par Patrice Killoffer, paraîtra chez Dis Voir fin septembre : "L'homme qui refusait de mourir". Ce n'est pas la seule actualité puisque Pocket republie en poche mon roman "Ecrivain cherche place concierge" dès la première semaine de septembre. Voilà pour la rentrée".
Micheline Boland : "Pour l'année 2010, j'ai le projet de voir éditer chez Chloé des Lys un recueil de dix-huit nouvelles qui sera titré "Humeurs grises, nouvelles noires". Le manuscrit a été accepté mais il me reste à peaufiner la maquette. Il s'agit d'histoires qui font la part belle à la jalousie, la rancune, la suspicion, l'amertume, les rivalités,... Comme dans mes précédents recueils, je suis à la recherche de la psychologie des personnages. Par ailleurs, en fonction de ce que je vis, je me consacre à l'écriture de nouvelles, de contes, de poésies. J'ai prévu aussi à mon agenda des activités contes, notamment au degré inférieur de l'enseignement secondaire avec comme objectif de sensibiliser les élèves aux différences qui existent entre un conte écrit et un conte raconté. Louis et moi avions eu l'occasion de déjà tenter l'expérience en mai dernier et cela nous a beaucoup intéressés".
Jean Botquin : "J'ai en projet la publication d'un recueil de poésie au titre de "Bréviaire du quotidien"".
Bob Boutique : "Contes bizarres n°2 doit sortir à la rentrée chez Chloé des Lys. Tout est terminé. Octobre? Je prévois un solide lancement avec une vidéo marrante, une séance dédicaces le 23 octobre à l'Espace Art Gallery d'Ixelles (avec retransmission en direct par Actu TV) et bien sûr sur des sites comme Actu, Facebook, Aloys.com, Arts et lettres, Petit Belge, etc. Autre projet pour cette année : un guide de voyage marrant avec dvd incorporé (plus d'1h30 de vidéo) intitulé "Les aventures extraordinaires de Bob le Belge en Islande" (Chloé des Lys) et un bouquin de dessins et de réflexions complètement connes intitulé Bob le Belge. La maquette est quasi terminée (toujours chez Chloé des Lys). On va évidemment continuer Actu TV au rythme d'une émission par mois : "nos amis et les amis de nos amis" (dans un tout nouveau studio)".
Benoît Coppée : "Mes projets pour la rentrée seront prospectifs et créatifs. Avec le scénariste Alba Matti, j'ai terminé, en mai dernier, le traitement du long métrage intitulé "Bora". Il est temps de présenter ce projet aux producteurs susceptibles de l'aimer. Go en septembre. Photocopie et téléphone. Je vais également enchaîner avec l'écriture d'un second long métrage dont je ne suis pas encore tout à fait fixé sur le sujet. J'hésite... Entre deux thèmes, mon coeur balance. Hé...pas facile... Mon objectif est de terminer le traitement de ce scénario en mai 2011. J'ai également très envie de présenter à des amis chanteurs quelques textes de chansons. Je rentre d'Espagne et de France avec quelques textes (au crayon BIC dans des cahiers d'écolier de chez Colruyt) qui me plaisent bien. En principe, mon collaborateur Nicolas Viot devrait rentrer incessamment de Bretagne avec les premiers dessins d'une nouvelle aventure des aventures de "Théo et Nina". On travaille sur ce projet depuis deux ans. Là aussi, ce sera le temps de voyager vers les éditions susceptibles d'aimer. Sinon, la rentrée, ce sera le temps de peaufiner les derniers scénarios de Tsiky (pour le magazine Dauphin), et Monsieur Lampoule avec Frédéric Thiry, de Théo (pour le magazine Philéas et Autobule) avec Nicolas Viot. Et donc pas de sortie de livre avant 2011 (un livre collectif sur le thème in utéro est prévu début d'année à l'initiative de mon amie l'écrivaine Maïa Brami). La rentrée, cette année, c'est prévoir et gouverner l'avenir".
Louis Delville : "2011 verra probablement l'aboutissement d'un projet de livre. Le manuscrit a été accepté par Chloé des Lys et semble avoir plu au comité de lecture. Le titre? "De Noé à Louis Léopold Victor", en référence à deux contes que j'ai écrits mais il y aura un mélange de contes, de nouvelles et de mes textes provenant de différents ateliers d'écriture. Tous ces textes ont un point commun : ils me plaisent! J'en suis beaucoup moins loin que Micheline au point de vue avancement de la maquette".
A la semaine prochaine avec d'autres écrivains belges...
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lundi 16 août 2010
Eric-Emmanuel Schmitt sur Liberty TV
Voici une interview de l'auteur belge Eric-Emmanuel Schmitt accordée à Nicky et Brice Depasse pour l'émission "Livre de Bord" sur Liberty TV :
http://lireestunplaisir.skynetblogs.be/archive/2010/06/01/special-livre-de-bord-eric-emmanuel-schmitt.html
P.S. Cliquez ci-dessous sur "Schmitt Eric-Emmanuel" pour retrouver mes autres articles sur cet écrivain.
http://lireestunplaisir.skynetblogs.be/archive/2010/06/01/special-livre-de-bord-eric-emmanuel-schmitt.html
P.S. Cliquez ci-dessous sur "Schmitt Eric-Emmanuel" pour retrouver mes autres articles sur cet écrivain.
lundi 9 août 2010
L'écrivain belge Pieter Aspe
Né en 1953 à Bruges, Pieter Aspe est un écrivain belge de langue néerlandaise. Après avoir fait de nombreux petits métiers, il se consacre à l'écriture à partir des années 90. Il est devenu célèbre grâce à la série des enquêtes du commissaire Van In. Elles mettent en scène les policiers Pieter Van In et Guido Versavel, et la plupart des histoires se passent à Bruges. Plus de 1.300.000 de ses livres ont déjà été vendus en Belgique et aux Pays-Bas! Certains de ses romans policiers ont été adaptés par la chaîne de télévision VTM, et d'autres ont été traduits en français. Pieter Aspe habite aujourd'hui à Blankenberghe. Plus d'infos sur www.aspe.be .
vendredi 6 août 2010
"Redu : un village à livres ouverts" (Noël Anselot)
Résistant durant la deuxième guerre mondiale, Noël Anselot (né à Liège en 1924) a eu une brillante carrière dans l'industrie pétrolière avant de rédiger plusieurs ouvrages historiques et d'ouvrir en 1980 une librairie de livres anciens et rares à Redu, petit village ardennais en Belgique. Il est membre de l'Association des Ecrivains Belges de langue française.
Mais la plus grande réussite de Noël Anselot est d'avoir créé à Redu un Village du Livre, dont il raconte dans cet ouvrage l'histoire, les réussites, les échecs et les nombreuses anecdotes. L'idée lui vient en septembre 1978 lors de sa visite de Hay-on-Wye (Angleterre), le premier Village du Livre au monde.
Le week-end de Pâques 1984, Redu officialise son jumelage avec Hay-on-Wye et organise sa première Fête du Livre. C'est un succès, notamment grâce à la médiatisation de l'événement par le journaliste de la RTBF Gérard Valet. En 1985, le Village du Livre devient permanent et accueille la première visite du roi Baudouin et de la reine Fabiola.
Si je suis allé plusieurs fois à Redu, j'ai été surpris par le volet artistique et les nombreuses expositions dont je ne soupçonnais pas l'existence. Je suis très admiratif devant l'esprit visionnaire et le travail accompli à l'âge de la retraite par Noël Anselot au service de Redu. Malgré l'absence de soutien des responsables politiques, il démontre qu'une décentralisation de la culture est possible et peut avoir des retombées économiques positives. Son livre évoque aussi les autres Villages du Livre à travers le monde.
Plus d'infos sur www.redu-villagedulivre.be
Mais la plus grande réussite de Noël Anselot est d'avoir créé à Redu un Village du Livre, dont il raconte dans cet ouvrage l'histoire, les réussites, les échecs et les nombreuses anecdotes. L'idée lui vient en septembre 1978 lors de sa visite de Hay-on-Wye (Angleterre), le premier Village du Livre au monde.
Le week-end de Pâques 1984, Redu officialise son jumelage avec Hay-on-Wye et organise sa première Fête du Livre. C'est un succès, notamment grâce à la médiatisation de l'événement par le journaliste de la RTBF Gérard Valet. En 1985, le Village du Livre devient permanent et accueille la première visite du roi Baudouin et de la reine Fabiola.
Si je suis allé plusieurs fois à Redu, j'ai été surpris par le volet artistique et les nombreuses expositions dont je ne soupçonnais pas l'existence. Je suis très admiratif devant l'esprit visionnaire et le travail accompli à l'âge de la retraite par Noël Anselot au service de Redu. Malgré l'absence de soutien des responsables politiques, il démontre qu'une décentralisation de la culture est possible et peut avoir des retombées économiques positives. Son livre évoque aussi les autres Villages du Livre à travers le monde.
Plus d'infos sur www.redu-villagedulivre.be
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