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dimanche 23 juin 2013

Actualité de Carine-Laure Desguin

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La lecture de "Vieillir sans toi" de Michel Cyprien en 2007 redonne l'envie d'écrire à Carine-Laure Desguin, une infirmière à domicile de la région de Charleroi née en 1963 ("L'écriture, c'est chez moi comme des vents qui déboulent et qui soufflent tellement fort que rien ne leur résiste" , a-t-elle un jour répondu en interview). Elle écrit "Rue Baraka", un roman qui raconte la rencontre entre Tarek, déconnecté de la vie et des autres ayant un regard désabusé sur tout, un vieux peintre au regard enfantin et sa compagne Clara. Le manuscrit est accepté par les éditions Chloé des Lys. Afin de se faire connaître, Carine-Laure crée son blog en 2009 :   http://carinelauredesguin.over-blog.com . Son premier roman sort l'année suivante.

En juin 2010, elle accepte de répondre à mes questions :   http://carinelauredesguin.over-blog.com/article-un-amoureux-des-auteurs-belges-de-la-belgique-et-51672960.html . Et la presse régionale parle, elle aussi, de son travail.                                            
                                                                       
Trois ans après l'interview qu'elle m'avait accordée, Carine-Laure poursuit son parcours littéraire. En 2012, les éditions Chloé des Lys ont sorti son deuxième roman, intitulé "Les enfants du Grand Jardin". Dans ce grand jardin, des enfants venus de partout apprennent à vivre. Guidés par deux fées au sourire divin, ils s'initient à la langue que tout le monde comprend, celle qui parfume toute la planète. Emportées par cette histoire surréaliste, les deux fées gagneront-elles leur audacieux pari?

Carine-Laure participe à de nombreux concours qui lui ont offert plusieurs récompenses :  3ème prix du concours de poésie des Mutualités Socialistes de Charleroi pour son poème "L'arrivée", 2ème prix du concours de textes érotiques du cercle littéraire montois Clair de Luth pour son texte "Sans jamais rien se dire", 1er prix du concours de poésie moderne de Prom-Auteur pour son poème "Les éclectiques libertés", 3ème prix du concours de la Maison de la Francité à Bruxelles pour son texte "Plus tard, Goran sera...".  A l'étranger, elle fait partie des 30 auteurs choisis (parmi 700 textes reçus) par les chemins de fer suisses pour un ouvrage collectif ayant le train comme thème et distribué gratuitement dans les gares suisses, et elle a reçu le 1er prix du concours international de poésie "L'encre bleue" à Cavalaire-sur-Mer.        
                                         
Il y a quelques semaines, elle vient d'être admise au sein de l'Association des Artistes de Thudinie.

Parmi ses nombreux projets culturels, citons la préparation de l'adaptation théâtrale de "Rue Baraka" et la sortie de "Spirales urbaines" (éditions Chloé des Lys), un recueil d'une soixantaine de poésies.  Bref, on n'a pas fini d'entendre parler de Carine-Laure Desguin...                             

mardi 22 novembre 2011

L'auteur belge Carine-Laure Desguin

La lecture de "Vieillir sans toi" de Michel Cyprien en 2007 redonne l'envie d'écrire à Carine-Laure Desguin, une infirmière à domicile de la région de Charleroi ("L'écriture, c'est chez moi comme des vents qui déboulent et qui soufflent tellement fort que rien ne leur résiste", a-t-elle un jour répondu en interview). Elle écrit "Rue Baraka", un roman qui raconte la rencontre entre Tarek, déconnecté de la vie et des autres ayant un regard désabusé sur tout, un vieux peintre au regard enfantin et sa compagne Clara. Le manuscrit est accepté par les éditions Chloé des Lys. Afin de commencer à se faire connaître, Carine-Laure crée son blog en 2009 : http://carinelauredesguin.over-blog.com . Son premier roman sort l'année suivante.

En juin 2010, elle accepte de répondre à mes questions : http://carinelauredesguin.over-blog.com/article-un-amoureux-des-auteurs-belges-de-la-belgique-et-51672960.html

Un an et demi après cette interview, Carine-Laure poursuit son parcours littéraire. Son prochain ouvrage sera "Les enfants du Grand Jardin", un conte surréaliste. Entretemps, elle participe à des concours et a eu plusieurs récompenses (3ème prix du concours de poésie des Mutualités Socialistes de Charleroi pour son poème "L'arrivée", 2ème prix du concours de textes érotiques du cercle littéraire montois Clair de Luth pour son texte "Sans jamais rien se dire", 1er prix du concours de poésie moderne de Prom-Auteur pour son poème "Les éclectiques libertés", etc.).

mardi 31 août 2010

La rentrée de nos auteurs (2ème partie)

Carine-Laure Desguin : "Rue Baraka commence seulement à vire... C'est donc un plaisir pour moi de lire et d'écouter les commentaires de mes lecteurs. Je savoure ces instants car pour un jeune auteur comme moi, ces mouvements de sincérité me touchent beaucoup. "Rue Baraka" a dépassé les frontières et savoir que mon texte est lu en France, en Turquie, en Algérie,... Mais m'endormir sur mes lauriers, ce n'est pas mon style! Depuis quelques jours, l'adaptation théâtrale de "Rue Baraka" se profile de mieux en mieux. Pourquoi me demanderez-vous? Et bien, le théâtre serait une façon de diffuser au mieux le message du vieux peintre, non? Habillé de dialogues un peu plus adaptés pour un public plus jeune, "Rue Baraka" pourrait se jouer facilement par et pour nos étudiants, n'est-ce pas une bonne idée? Avec impatience, j'attends les résultats d'un concours de poésie organisé par la ville de Charleroi : mes vers ont ondulé par-delà la première pré-sélection et mes espérances ne sont donc pas toutes enterrées... En novembre, Tournai-La Page ouvrira ses portes à de nombreuses maisons d'édition et comme chaque année, Chloé des Lys invitera plusieurs de ses auteurs pour une séance de signatures. M'invitera-t-on encore malgré que "Rue Baraka" a reçu la grande chance d'être présente aux Rendez-vous de la langue française à Mons en avril dernier? De tout coeur, je l'espère. Mon second roman, "Les enfants du grand jardin", est actuellement dans les tiroirs de Chloé des Lys et d'ici quelques mois, la réponse tombera... Aurai-je ou pas un contrat pour ce conte surréaliste? Essayons la méthode du vieux peintre, celle qui permet de réaliser ses rêves... Et attendons! Dans le cas très incertain d'un moment de loisir, mon troisième roman, "Mademoiselle Lucas", demande une relecture. A noter que lire et commenter les romans des autres auteurs de Chloé des Lys s'inscrit non pas dans la catégorie "Projets" mais bien dans la catégorie "Participation actuelle". Les deux romans que je lis actuellement me ravissent. De l'inattendu, une écriture qui se lit comme on savoure une crème glacée. Dès que possible, j'offrirai donc pour le journal Actu mes deux prochaines notes de lecture concernant "Un deux trois soleil" de Josy Praud-Malet et "Le triangle sous le sable" de Gauthier Hiernaux. En attendant la réalisation de tous ces beaux projets, je remercie les lecteurs de "Rue Baraka". Par leur présence, ils confirment ce que le vieux peintre martèle dans la tête de ce Tarek. De quoi s'agit-il? Et bien, vous aussi, lisez "Rue Baraka" et vous saurez!"

Philippe Desterbecq : "J'ai rendez-vous le 12 octobre avec le responsable des éditions Chloé des Lys car ils ont accepté mon manuscrit. Il s'agit d'un roman pour enfants que j'ai écrit il y a bien longtemps. J'ai reçu l'accord pour sa publication en juin, mais Edmée m'a conseillé de ne pas en parler trop vite afin d'éviter les questions répétitives du genre : "Alors, c'est pour quand?". J'étais mécontent d'Elzévir et je voulais changer d'éditeur. Je suis donc très content de faire partie des prochains auteurs de Chloé des Lys. J'ai aussi participé à un concours de lettres. Il s'agissait donc d'écrire une lettre (sujet et destinataire au choix). Mon texte a été retenu et paraîtra dans un recueil au mois de septembre, en principe. Voilà les dernières nouvelles".

Xavier Deutsch : "En fait, mon activité principale en ce moment (et pour ainsi dire la seule), c'est la parution de mon dernier roman : "Une belle histoire d'amour qui finit bien", aux éditions Robert Laffont. Il se trouve en librairie depuis le 26 août. Et je sens, je crois, je pressens qu'il se passe autour de ce roman quelque chose de particulier, de lumineux, de précieux".

Edmée De Xhavée : "Mon unique projet pour la rentrée et les mois qui viennent, c'est le lancement de ce second roman : "De l'autre côté de la rivière, Sibylla". 250 "et des" pages, une histoire centrée cette fois sur deux personnes, un frère et sa soeur. Nous sommes aussi en train de préparer notre retour en Europe prévu maintenant pour mai 2011, et donc çà prend pas mal de temps et d'énergie! Mais je suis contente des résultats "rencontres" obtenus rien qu'avec le blog, de bons échanges se sont faits, des sympathies vraies sont nées. Aussi je pense que ce livre numéro deux aura encore un meilleur départ que le premier. Et tu y es pour quelque chose grâce à tes suggestions et tes idées!".

Armel Job : "Mon roman "Tu ne jugeras point" a reçu le prix littéraire de la Ville des Sables d'Olonne dans le cadre du Festival Simenon. Le prix littéraire de la Ville des Sables d'Olonne est remis lors du festival Simenon qui se déroule chaque année depuis 1999 au mois de juin. Il est attribué à un roman par un jury composé de passionnés de l'oeuvre de Simenon. Quelques membres du jury : Régine Deforges, Claude Chabrol, Jean-Luc Hees, Hubert Montheillet, Gilles Perrault, Marc Dugain, Paula Jacques, etc. Le prix sera remis le 2 septembre à 18h30 à la Délégation Wallonie-Bruxelles à Paris. En septembre chez Mijade (Namur) paraîtra mon roman "Les lunettes de John Lennon". En janvier chez Laffont (Paris) paraîtra mon roman "Les eaux amères"".

Béatrice Libert : "Reprise de mes ateliers de lecture-écriture à la maison de la poésie de Namur le samedi 2 octobre : groupe 1 complet ; groupe 2, il reste quelques places (de 14h30 à 18h). Ecrire à beatricelibert@yahoo.fr . Le vendredi 29 octobre à 20h à la Galerie Art'Mony à Fexhe-Slins, soirée unique atelier d'écriture "Lieux dits, lieux rêvés". Apporter une carte routière et de quoi noter. Le dimanche 24 octobre de 10h à 12h, rencontre avec Béatrice Libert, écrivaine et comédienne, à la bibliothèque d'Amay. Mini-récital avec Angélique Giorgio à la harpe celtique. Dialogue avec le public et signature. Accès gratuit".

mercredi 26 mai 2010

Interview de Carine-Laure Desguin

1° Pouvez-vous présenter?
Si le joker m'était permis, je le prendrais car parler de moi n'a jamais été ma tasse de thé! Parler non plus, d'ailleurs... Sur la quatrième de couverture de mon premier roman "Rue Baraka", c'est volontairement que la bio se réduit à quelques mots : Carine-Laure Desguin, elle aime sourire aux étoiles et dire bonjour aux gens qu'elle croise... Mais voilà, ce modèle de présentation est trop réducteur, je le sais... Depuis de nombreuses années, je travaille dans le secteur paramédical, en extra-muros. Post-graduée en gérontologie sociale et diplômée en pédagogie, c'est vraiment à l'écoute des autres et chez eux que je me sens le mieux. C'est dans cette sphère-là que je me sens utile... J'aime bouger et aller vers les autres. J'aime traverser les rues, sillonner les campagnes et soigner les gens.

2° Quand avez-vous commencé à écrire et qu'est-ce que cela vous apporte?
La première fois que j'ai mis sur le papier tout un ressenti, j'avais sept ans! La phrase qui commence le texte est encore présente dans mon esprit : "Les gens d'ici sont très gentils...". Je venais de quitter une région et j'arrivais dans une autre, mais dès le premier jour, je suis allée à la recherche des autres enfants du quartier et le texte que j'ai écrit le soir était destiné à mon cousin qui, lui, était resté dans mon ancienne ville. Vers 12 ans, j'ai lu "Bonjour tristesse" de Françoise Sagan et à ce moment-là, l'écriture m'est apparue comme une évidence... Durant mon adolescence, j'ai beaucoup lu et écrit. Je lisais tout ce qui m'était possible de lire. Mes écritures se résumaient à de la poésie et à des textes de tous genres. Et vers 19 ans, j'ai décidé de ne plus écrire, de me consacrer à mes études. Durant une bonne vingtaine d'années, je n'ai plus écrit du tout et mes lectures se focalisaient sur les informations relatives à mon travail et, grâce au ciel, je me suis promenée beaucoup dans les livres de psychologie dynamique... L'âme humaine et tous les oiseaux qui l'entourent, çà me passionne! En 2007, j'ai acheté "Vieillir sans toi" de Michel Cyprien et quand j'ai refermé ce roman, une évidence s'est imposée à moi : mon désir d'écrire était intact. Les semaines qui suivirent, une histoire a cogné dans ma tête et des personnages se sont installés sur le papier. Ce que m'apporte l'écriture? Offrir aux lecteurs une parcelle de mon imaginaire. Et puis, beaucoup beaucoup d'amour! Lire et écrire provoquent en moi ce très beau sentiment car j'aime vraiment les mots et toute l'énergie qu'ils transposent.

3° Quelles sont vos sources d'inspiration et vos thèmes de prédilection?
Mes sources d'inspiration sont nombreuses et je pense que je ne les ai pas encore toutes expérimentées... Je me surprends moi-même! Mon second roman, "Les enfants du Grand Jardin", c'est un conte surréaliste pour adultes et adolescents. L'origine du texte est insolite. L'an dernier, j'ai eu l'envie de passer un dimanche après-midi dans un endroit où je n'étais jamais allée. Depuis longtemps, je désire rouler sur un solex et je pensais que ce dimanche-là se réunissaient des solexistes. Dans le grand jardin d'une maison privée, des artisans proposaient leurs créations, des peintures, des sculptures. Pas de solexistes et pas de solex non plus! Durant deux heures, je suis restée là, je regardais tous ces gens qui aimaient se rassembler et offrir aux touristes d'un jour l'une ou l'autre chose artisanale. Le lendemain, toc toc toc, des flashs s'étoilaient devant les yeux. Dans un endroit inconnu, deux fées rassemblent des enfants venus de tous les horizons. Elles leur apprennent à vivre, à aimer et à parler une langue spéciale , la langue qui n'a pas de bois... "Les enfants du Grand Jardin" étaient nés... La lecture de certains auteurs déclenchent chez moi des images et une envie instantanée et quasi incontrôlable d'écrire. Je pense à Xavier Deutsch, André Breton... Encore une inspiration insolite : une amie se fracture le scaphoïde, un petit os du pied. Par boutade, je lui dis : "on connaissait déjà l'astrogale d'Albertine Sarrazin, maintenant il y aura le scaphoïde d'E.R.". Le lendemain, je filais à la bibliothèque et quelques jours plus tard, j'écrivais sous forme de poésies des épisodes de la vie de ce grand écrivain qui défraya la chronique (ce texte datant d'octobre peut se lire sur mon blog : Alger 1937, Paris 1967, une révolte, un destin).

4° Pourquoi avez-vous souhaité être publiée et pourquoi avoir choisi les Editions Chloé des Lys?
Au départ, je ne pensais pas être publiée. C'est une amie qui, après la lecture de "Rue Baraka", m'a incitée à rechercher un éditeur. Sur Internet, les références de nombreuses maisons d'éditions s'entrechoquent. La lecture de commentaires de certains auteurs m'a fait prendre connaissance des difficultés du monde de l'édition...et de la vigilance dont devait faire preuve un futur édité! Et donc, j'ai compris que chez Chloé des Lys, le compte d'éditeur était réellement le compte d'éditeur. L'auteur ne débourse rien. Ce contrat chez Chloé des Lys m'a donné confiance en moi.

5° Pouvez-vous nous parler de votre premier roman "Rue Baraka"?
"Rue Baraka", mon premier roman, investit vraiment dans le thème qui me titille les neurones depuis longtemps : la rencontre inattendue et que faisons-nous de ces rencontres, le destin, la destinée... Vous l'avez compris : c'est l'histoire d'une rencontre. Par hasard - celui-ci aussi, je l'aime, le hasard - Tarek, un jeune homme désoeuvré, rencontre un vieux peintre encore plein d'enthousiasme. De la vie, le vieux peintre connaît ses mystères et surtout ses secrets. Il apprend à Tarek le plus grand des secrets de la vie : celui qui nous offre le pouvoir de faire de nos rêves une réalité... Dans cette grande maison de ville, Tarek apprendra tout d'abord à rêver et connaîtra ensuite le secret du secret.

6° Quels sont vos projets?
Les projets se bousculent, ils veulent tous être le premier dossier... "Les enfants du Grand Jardin" sont en attente au comité de lecture de chez Chloé des Lys. "Mademoiselle Lucas" attend une relecture. Et puis, ne riez pas mais voici quelques mois, j'ai rencontré par hasard - encore lui - un personnage insolite qui m'a demandé de but en blanc d'écrire l'histoire de sa vie... Cela fait donc partie de mes projets...mais j'en ai d'autres, attendez un peu...

Plus d'infos sur son blog : http://carinelauredesguin.over-blog.com