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mercredi 15 mai 2019

Premier roman de Philippe Dester(becq)

                   
Le premier roman de Philippe Dester

Philippe Dester(becq) est un fidèle lecteur de ce blog, et je vous avais parlé de la sortie de son premier livre….il y a déjà dix ans :   http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2009/03/premier-livre-de-philippe-desterbecq.html

Et je l'avais interviewé en 2011 :   http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/12/interview-de-lecrivain-philippe.html

Après des contes et des nouvelles, il vient de sortir son premier roman, "Dans un grand champ de nuages", paru aux éditions du Saule. Il raconte ce qui se passe après le décès accidentel d'un adolescent, Alex.

Philippe Dester(becq) s'est confié à l'auteure Françoise Lison pour "Le Courrier de l'Escaut" :

"Mes contes pour enfants contenaient toujours une part de magie. Ce sera vrai aussi pour un recueil de nouvelles qui paraîtra en décembre. Voilà presque vingt ans, j'ai été lauréat d'un concours littéraire à Saint-Ghislain. Je me suis dit que j'étais sur la bonne voie… Je voulais me prouver à moi-même que j'étais capable d'écrire un roman, après cette suite de textes courts. Au départ, je savais que mon personnage était mort, frappé par le destin. Et qu'il n'allait pas se plaire là où il arriverait. Tout s'est construit petit à petit, et la fin n'est pas celle que j'avais imaginée en écrivant les premières pages. J'ai lu, à une époque, beaucoup de livres sur la vie après la mort et j'avais, en fin d'adolescence, un intérêt réel pour la fonction de médium. Ces éléments-là ont fait du chemin, parfois à mon insu. C'est un sujet difficile, les émotions sont fortes, les interrogations aussi. Elles peuvent être exprimées".

mercredi 4 mai 2016

"Le livre magique" (Philippe Desterbecq)




Cliquez ci-dessous sur "Desterbecq Philippe" pour retrouver mes autres articles consacrés à cet auteur belge.

samedi 17 décembre 2011

Interview de l'écrivain Philippe Desterbecq

En mars 2009, je vous avais parlé de la sortie du premier livre de l'auteur belge Philippe Desterbecq (http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2009/03/premier-livre-de-philippe-desterbecq.html) qui vient de répondre par mail à mes questions :

"Deux ans et demi après cet article, quel bilan tirez-vous de la parution de votre premier livre, "Nouvelles et textes de moi"?

- Cette première expérience m'a ouvert quelques portes, m'a permis de connaître un peu le monde de l'édition, de faire mes armes, je dirais. C'est une expérience inoubliable, un rêve qui s'est réalisé. Toutefois, je regrette la manière dont çà s'est passé et je ne conseille à personne de publier un bouquin à compte d'auteur ou à compte mixte (comme moi). Une fois l'argent reçu, la maison d'édition laisse tomber l'auteur qui doit se débrouiller par lui-même.

- Pourquoi avez-vous ensuite rejoint les éditions Chloé des Lys?

- J'ai entendu parler de Chloé des Lys par une auteure qui quittait les éditions Elzévir et était très contente de sa nouvelle maison d'édition. J'avais, dans un tiroir, un conte que j'ai écrit il y a bien longtemps et qui n'avait pas trouvé d'éditeur à l'époque. J'ai voulu tenter ma chance une fois encore et j'ai envoyé mon manuscrit chez Chloé des Lys. Neuf mois plus tard, j'ai reçu un avis favorable du comité de lecture. Quelques mois encore ont passé, j'ai rencontré Laurent Dumortier, le big boss des éditions Chloé des Lys, et j'ai signé mon contrat. Cette fois, je n'avais rien à payer mais je devais m'investir pour la "création" du bouquin. Tout s'est très bien passé.

- Présentez-nous votre deuxième livre qui est sorti en 2011 : "L'étoile magique".

- "L'étoile magique" a, à la base, été écrit pour les élèves de ma classe, c'est-à-dire pour des enfants d'une dizaine d'années. C'est un conte moderne (pas de fées ou de sorcières) qui, à mon plus grand étonnement, plait aussi aux adultes. C'est l'histoire d'un petit garçon, fou d'astronomie, qui découvre, un jour, une étoile bizarre dans le ciel. Elle a sept branches et brille d'un éclat particulier. Au même moment, il voit une étoile filante. La tradition veut qu'un voeu se réalise s'il est fait lors de l'apparition d'une météorite. Pierrot fait donc un voeu qui, à son plus grand étonnement, se réalise. C'est le début d'aventures extraordinaires que mon héros ne maitrisera pas totalement. J'ai voulu, dans ce conte, montrer qu'on ne peut pas toujours s'amuser au détriment d'autrui, que l'on doit parfois réparer ce qu'on a détruit et que, finalement, c'est le coeur qui gagne. Je n'en dis pas trop ; je ne veux pas dévoiler l'enchainement des faits. Contrairement à mes nouvelles pour adultes, ce conte se termine bien.

- Quels sont vos projets?

- Un autre rêve trotte dans ma tête. Il n'est malheureusement pas encore au stade de projet car je ne sais pas comment faire pour qu'il se réalise. Je ne sais pas à qui m'adresser et ne connais pas les démarches à entreprendre. Je voudrais que "L'étoile magique" devienne un film ou un dessin animé. Je peux paraitre ambitieux mais je trouve que cette histoire est très visuelle et je verrais très bien Pierrot et ses copains devenir les personnages d'un film. Autrement, j'ai un troisième manuscrit qui est prêt à être envoyé chez Chloé des Lys ou ailleurs. Je vais bientôt m'en occuper. Il s'agit d'une version longue de la dernière nouvelle de mon recueil. Elle s'intitule "Et si ce n'était qu'un rêve...". Si tout va bien, ce nouveau roman pourrait sortir dans...2 ans (eh oui, il faut du temps et de la patience!)".

lundi 6 juin 2011

Nouveau livre de Philippe Desterbecq

Les Editions Chloé des Lys vont prochainement publier le nouveau livre de l'auteur belge Philippe Desterbecq. Afin de vous faire patienter, voici une interview qu'il vient d'accorder : www.passion-creatrice.com/article-philippe-desterbecq-74131431.html

mardi 31 août 2010

La rentrée de nos auteurs (2ème partie)

Carine-Laure Desguin : "Rue Baraka commence seulement à vire... C'est donc un plaisir pour moi de lire et d'écouter les commentaires de mes lecteurs. Je savoure ces instants car pour un jeune auteur comme moi, ces mouvements de sincérité me touchent beaucoup. "Rue Baraka" a dépassé les frontières et savoir que mon texte est lu en France, en Turquie, en Algérie,... Mais m'endormir sur mes lauriers, ce n'est pas mon style! Depuis quelques jours, l'adaptation théâtrale de "Rue Baraka" se profile de mieux en mieux. Pourquoi me demanderez-vous? Et bien, le théâtre serait une façon de diffuser au mieux le message du vieux peintre, non? Habillé de dialogues un peu plus adaptés pour un public plus jeune, "Rue Baraka" pourrait se jouer facilement par et pour nos étudiants, n'est-ce pas une bonne idée? Avec impatience, j'attends les résultats d'un concours de poésie organisé par la ville de Charleroi : mes vers ont ondulé par-delà la première pré-sélection et mes espérances ne sont donc pas toutes enterrées... En novembre, Tournai-La Page ouvrira ses portes à de nombreuses maisons d'édition et comme chaque année, Chloé des Lys invitera plusieurs de ses auteurs pour une séance de signatures. M'invitera-t-on encore malgré que "Rue Baraka" a reçu la grande chance d'être présente aux Rendez-vous de la langue française à Mons en avril dernier? De tout coeur, je l'espère. Mon second roman, "Les enfants du grand jardin", est actuellement dans les tiroirs de Chloé des Lys et d'ici quelques mois, la réponse tombera... Aurai-je ou pas un contrat pour ce conte surréaliste? Essayons la méthode du vieux peintre, celle qui permet de réaliser ses rêves... Et attendons! Dans le cas très incertain d'un moment de loisir, mon troisième roman, "Mademoiselle Lucas", demande une relecture. A noter que lire et commenter les romans des autres auteurs de Chloé des Lys s'inscrit non pas dans la catégorie "Projets" mais bien dans la catégorie "Participation actuelle". Les deux romans que je lis actuellement me ravissent. De l'inattendu, une écriture qui se lit comme on savoure une crème glacée. Dès que possible, j'offrirai donc pour le journal Actu mes deux prochaines notes de lecture concernant "Un deux trois soleil" de Josy Praud-Malet et "Le triangle sous le sable" de Gauthier Hiernaux. En attendant la réalisation de tous ces beaux projets, je remercie les lecteurs de "Rue Baraka". Par leur présence, ils confirment ce que le vieux peintre martèle dans la tête de ce Tarek. De quoi s'agit-il? Et bien, vous aussi, lisez "Rue Baraka" et vous saurez!"

Philippe Desterbecq : "J'ai rendez-vous le 12 octobre avec le responsable des éditions Chloé des Lys car ils ont accepté mon manuscrit. Il s'agit d'un roman pour enfants que j'ai écrit il y a bien longtemps. J'ai reçu l'accord pour sa publication en juin, mais Edmée m'a conseillé de ne pas en parler trop vite afin d'éviter les questions répétitives du genre : "Alors, c'est pour quand?". J'étais mécontent d'Elzévir et je voulais changer d'éditeur. Je suis donc très content de faire partie des prochains auteurs de Chloé des Lys. J'ai aussi participé à un concours de lettres. Il s'agissait donc d'écrire une lettre (sujet et destinataire au choix). Mon texte a été retenu et paraîtra dans un recueil au mois de septembre, en principe. Voilà les dernières nouvelles".

Xavier Deutsch : "En fait, mon activité principale en ce moment (et pour ainsi dire la seule), c'est la parution de mon dernier roman : "Une belle histoire d'amour qui finit bien", aux éditions Robert Laffont. Il se trouve en librairie depuis le 26 août. Et je sens, je crois, je pressens qu'il se passe autour de ce roman quelque chose de particulier, de lumineux, de précieux".

Edmée De Xhavée : "Mon unique projet pour la rentrée et les mois qui viennent, c'est le lancement de ce second roman : "De l'autre côté de la rivière, Sibylla". 250 "et des" pages, une histoire centrée cette fois sur deux personnes, un frère et sa soeur. Nous sommes aussi en train de préparer notre retour en Europe prévu maintenant pour mai 2011, et donc çà prend pas mal de temps et d'énergie! Mais je suis contente des résultats "rencontres" obtenus rien qu'avec le blog, de bons échanges se sont faits, des sympathies vraies sont nées. Aussi je pense que ce livre numéro deux aura encore un meilleur départ que le premier. Et tu y es pour quelque chose grâce à tes suggestions et tes idées!".

Armel Job : "Mon roman "Tu ne jugeras point" a reçu le prix littéraire de la Ville des Sables d'Olonne dans le cadre du Festival Simenon. Le prix littéraire de la Ville des Sables d'Olonne est remis lors du festival Simenon qui se déroule chaque année depuis 1999 au mois de juin. Il est attribué à un roman par un jury composé de passionnés de l'oeuvre de Simenon. Quelques membres du jury : Régine Deforges, Claude Chabrol, Jean-Luc Hees, Hubert Montheillet, Gilles Perrault, Marc Dugain, Paula Jacques, etc. Le prix sera remis le 2 septembre à 18h30 à la Délégation Wallonie-Bruxelles à Paris. En septembre chez Mijade (Namur) paraîtra mon roman "Les lunettes de John Lennon". En janvier chez Laffont (Paris) paraîtra mon roman "Les eaux amères"".

Béatrice Libert : "Reprise de mes ateliers de lecture-écriture à la maison de la poésie de Namur le samedi 2 octobre : groupe 1 complet ; groupe 2, il reste quelques places (de 14h30 à 18h). Ecrire à beatricelibert@yahoo.fr . Le vendredi 29 octobre à 20h à la Galerie Art'Mony à Fexhe-Slins, soirée unique atelier d'écriture "Lieux dits, lieux rêvés". Apporter une carte routière et de quoi noter. Le dimanche 24 octobre de 10h à 12h, rencontre avec Béatrice Libert, écrivaine et comédienne, à la bibliothèque d'Amay. Mini-récital avec Angélique Giorgio à la harpe celtique. Dialogue avec le public et signature. Accès gratuit".

lundi 30 mars 2009

Premier livre de Philippe Desterbecq

Originaire d'Ath mais habitant aujourd'hui Saint-Symphorien, Philippe Desterbecq, instituteur primaire, vient de sortir "Nouvelles et textes de moi" aux éditions Elzévir et d'accorder une interview au "Jeudi Soir" :

"Pourquoi avoir choisi d'écrire un recueil de nouvelles?
- J'avais déjà écrit deux romans (dont un pour enfant) qui étaient restés dans mes tiroirs. Je les avais envoyés à plusieurs maisons d'édition mais j'avais essuyé des refus. Ecrire des histoires pour qu'elles restent dans un tiroir n'est pas intéressant. Les nouvelles rassemblées dans ce recueil sont celles que j'ai écrites à l'occasion de différents concours littéraires. J'ai eu envie de les rassembler dans un recueil.
- Quels sont les avantages qu'offre l'écriture de nouvelles?
- Les histoires sont écrites en peu de temps. Ecrire un roman en demande davantage et, ayant une activité professionnelle à côté, je n'en ai pas beaucoup.
- Avez-vous rassemblé ces nouvelles en suivant un fil conducteur particulier?
- Non. Car les concours pour lesquels j'avais écrit les nouvelles avaient des thèmes différents. Certains lecteurs m'ont dit qu'elles présentaient toutes des personnages ayant des problèmes psychologiques. Je ne suis pas d'accord avec cette vision. Je pense que les personnages se rejoignent par les difficultés qu'ils ont connues dans leur enfance. J'ai simplement pris les nouvelles que j'aimais le plus.
- Comment concevez-vous vos personnages?
- Ils s'imposent à moi, je ne choisis pas de les créer. D'ailleurs, si certaines nouvelles se terminent de façon malheureuse, je ne le cherche pas. C'est l'écriture qui me conduit où elle veut. Je ne sais jamais où une histoire va me mener. Quelques personnes de mon entourage m'ont dit qu'elles ne me reconnaissaient pas dans ce recueil. C'est un peu comme si les personnages étaient près de moi et qu'ils me disaient : "Ecris mon histoire!".
- Vous faites donc une distinction entre vos écrits et vous?
- Absolument. Je pense que cet ouvrage est simplement le reflet de la vie. Et dans la vie, les histoires ne se finissent pas toujours bien. Je rapproche le rôle d'écrivain à celui d'acteur : ce n'est pas parce qu'un comédien interprète le rôle d'un tueur qu'il en est un. C'est pareil pour moi, je ne suis pas ce que j'écris.
- Vous êtes instituteur. Enseignez-vous à vos élèves la passion pour l'écriture?
- C'est plus difficile. Je leur enseigne d'abord la passion pour la lecture. J'ai dans ma classe une bibliothèque bien fournie et je demande à mes élèves de lire cinq livres par année scolaire. Mais je ne les oblige jamais à lire un ouvrage. La lecture doit rester un plaisir. Si un élève prend un livre, il peut lire quelques pages et en choisir un autre si l'histoire ne lui dit rien. S'il ne lit qu'un livre jusqu'au bout, j'aurais déjà gagné!
- A quoi travaillez-vous en ce moment?
- J'ai fini une nouvelle et je poursuis les concours. J'en ai deux en cours. Je n'ai pas mis définitivement l'écriture des romans de côté, mais j'ai trouvé en la nouvelle un genre qui me plaît".

Plus d'infos sur http://www.philippedester.canalblog.com/