<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685</id><updated>2012-01-23T08:38:27.200-08:00</updated><category term='Versailles Nicole'/><category term='Baetens Jan'/><category term='De Mulder Caroline'/><category term='Baronian Jean-Baptiste'/><category term='Charneux Daniel'/><category term='Schmitt Eric-Emmanuel'/><category term='Brijs Stefaan'/><category term='Henoumont René'/><category term='Engel Vincent'/><category term='De Xhavée Edmée'/><category term='Roland Georges'/><category term='Desterbecq Philippe'/><category term='Weyergans François'/><category term='Wilwerth Evelyne'/><category term='Verschoore Nicole'/><category term='Provoost Anne'/><category term='Nothomb Amélie'/><category term='Lanoye Tom'/><category term='d&apos;Huart Charles'/><category term='Maeterlinck Maurice'/><category term='Nys-Mazure Colette'/><category term='Tiefenthal'/><category term='Masson Arthur'/><category term='Bergé Geneviève'/><category term='Wauters Antoine'/><category term='Gunzig Thomas'/><category term='Mercier Jacques'/><category term='Simenon Georges'/><category term='Prix littéraires'/><category term='Coran Pierre'/><category term='Boland Micheline'/><category term='Delville Louis'/><category term='Toussaint Jean-Philippe'/><category term='Andriat Frank'/><category term='Job Armel'/><category term='Bertrand Rémi'/><category term='Houdart Françoise'/><category term='Ancion Nicolas'/><category term='Fable Isabelle'/><category term='Desguin Carine-Laure'/><category term='Verhaeren Emile'/><title type='text'>Blog sur les écrivains belges</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>154</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-5164826066881282017</id><published>2012-01-21T01:56:00.000-08:00</published><updated>2012-01-21T02:13:09.075-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='d&apos;Huart Charles'/><title type='text'>Premier roman de Charles d'Huart</title><content type='html'>Voilà un nouveau venu parmi les auteurs belges : Charles d'Huart. Son premier roman "L'oncle Carl" a comme point de départ l'oncle Carl dont on n'a plus de nouvelles depuis la deuxième guerre mondiale. Mais via un notaire canadien, il refait surface dans la vie de la famille Saint-Roch. Son neveu Grégoire fait le voyage jusqu'à Montréal pour récupérer une lettre de Carl à Maurice, son frère resté en France, alors que lui partait de l'autre côté de l'Atlantique. Carl lui annonce qu'il cède ses parts du château à Grégoire, mais aussi à Sarah, une orpheline qu'il a élevée. La suite dans le roman...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Charles d'Huart a répondu aux questions de la journaliste Isabelle Monnart (qui lui dresse une critique élogieuse : &lt;em&gt;"Page après page, en s'approchant de la vérité, l'émotion gagne en intensité et, même si on se doute un peu du dénouement, on verserait presque une larme en refermant ce très joli premier lvire") &lt;/em&gt;:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Cette histoire de filiation sur fond de seconde guerre vous trottait en tête depuis longtemps?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;- Je voulais écrire une histoire de honte et de rédemption. Ou de déchéance et de réparation. L'idée, c'est qu'un personnage peut commettre un acte irrémédiable, qui aura des conséquences pour son entourage, mais qu'il y ait une rédemption à l'arrivée, parce que je suis quand même optimiste sur la nature humaine. Les conséquences, dès lors qu'il y a une prise de conscience, peuvent être enrichissantes, au bout du compte. J'y ai bien réfléchi pendant un an. Peu à peu, les personnages prenaient forme.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;- Vous aviez établi un plan? Pour le néoromancier que vous êtes, il était important de savoir où vous alliez?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;- J'avais fait un petit synopsis. Je ne vous cache pas que je savais ce que serait le milieu du livre, plus ou moins comment çà se terminerait, mais je n'avais pas en tête les scènes et la forme.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;- Le milieu du livre, ce sont les scènes pendant la guerre?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;- Oui, parce que dans certaines situations, les gens se trouvent confrontés à des choix. Quand ils sont immédiats, ils dévoilent souvent ce que sont profondément les êtres. La guerre est donc un substrat assez idéal.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;- Votre roman s'intitule "L'oncle Carl", mais au fond, ce n'est pas lui le personnage principal?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;- Non, c'est vrai mais sans l'oncle Carl, il ne se serait rien passé, le silence aurait perduré. Il fallait un déclencheur. Au départ, c'était un personnage très flou mais qui a pris de plus en plus de place dans la vie du roman.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;- Vous êtes belge et vivez dans le Namurois. Pourquoi situez-vous l'action en France?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;- Dès lors que je parlais de la guerre et de la résistance, je voulais que çà se passe dans un endroit emblématique, où la milice est intervenue de manière très brutale. Le maquis - les lecteurs pensent souvent au Vercors - était le cadre idéal. Par ailleurs, je ne voulais pas que l'on puisse imaginer qu'il y ait une part d'autobiographie dans cette histoire. Rien de ce que je raconte dans le livre ne correspond à une réalité quelconque". &lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-5164826066881282017?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/5164826066881282017/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2012/01/premier-roman-de-charles-dhuart.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/5164826066881282017'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/5164826066881282017'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2012/01/premier-roman-de-charles-dhuart.html' title='Premier roman de Charles d&apos;Huart'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-670427613738104315</id><published>2011-12-31T07:30:00.000-08:00</published><updated>2011-12-31T07:44:48.442-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Baronian Jean-Baptiste'/><title type='text'>Prix de Littérature 2011 du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles</title><content type='html'>Le Prix de Littérature 2011 du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles vient d'être attribué à l'auteur belge Jean-Baptiste Baronian pour sa biographie de Rimbaud. Né en 1942 à Anvers, il est membre de l'Académie Royale de Langue et de Littérature françaises de Belgique. Jean-Baptiste Baronian en a parlé au groupe "Vers l'Avenir" :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;"Quelle a été votre démarche pour cette biographie de Rimbaud?&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;- &lt;/em&gt;Cette biographie de Rimbaud, ainsi que celles de Baudelaire et de Verlaine écrites auparavant, étaient des commandes. Ma démarche a été d'essayer d'innover par rapport à ce qui existait déjà. Pas évident. Mon parti pris a été de me mettre dans la peau de Rimbaud et d'écrire sa vie comme le ferait un romancier. J'ai créé un climat romanesque mais en respectant la réalité. Par exemple, pendant que Rimbaud est en Ethiopie, Verlaine, à Paris, se démène pour qu'on reconnaisse ses oeuvres. Mais je n'en parle pas, car Rimbaud ne le sait pas. J'ai aussi utilisé beaucoup de guides d'époque pour décrire les lieux où il a vécu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;- Baudelaine, Verlaine, Rimbaud : on sent que vous avez des affinités avec ces trois poètes?&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;- Exact et çà m'a fait réellement plaisir qu'on me demande d'écrire la biographie de chacun d'eux car je ne suis pas connu pour cette affinité. J'ai une étiquette fantastique ou policière sur le dos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;- Dans la foulée, vous sortez également une édition de poèmes de Verlaine illustrée? &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;- C'est dans la continuité. Les biographies ont rencontré un bon accueil et dans la foulée on m'a proposé la réalisation de cet album. J'ai choisi 100 poèmes illustrés par une série de tableaux. A nouveau, j'ai veillé à ce que ce soient des peintres contemporains de cette époque. J'ai beaucoup aimé faire ce travail. C'est un autre aspect de ma personnalité, un certain éclectisme. Je ne pense pas que la culture puisse ne pas l'être.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;- On sent que vous admirez particulièrement Verlaine?&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;- C'est celui qui me plaît le plus. Pour moi, c'est le plus grand des trois. Derrière une certaine accessibilité, il dissimule une poésie très complexe, une pure musicalité et une grande profondeur. Il parle des instants de la vie, de la joie, de la tristesse avec une force et une puissance inégalée et inégalable. C'est fascinant parce que, en même temps, c'est un voyou, un lâche, un ivrogne. Il est même laid. Il a quasi tous les défauts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;- Pour revenir à Rimbaud, vous n'en avez pas fini avec lui?&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;- Je supervise actuellement un dictionnaire Rimbaud qui doit paraître dans le courant de 2013 dans la collection Bouquins chez Robert Laffont. J'y travaille avec une trentaine de collaborateurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;- Et côté biographie, un autre rêve?&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;- J'aimerais beaucoup écrire des bios de musiciens. Des hommes comme Ravel ou Debussy. Mais pour l'instant, le temps manque. Un jour peut-être..."&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-670427613738104315?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/670427613738104315/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/12/prix-de-litterature-2011-du-parlement.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/670427613738104315'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/670427613738104315'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/12/prix-de-litterature-2011-du-parlement.html' title='Prix de Littérature 2011 du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-9214148954444204287</id><published>2011-12-21T11:04:00.000-08:00</published><updated>2011-12-21T11:22:09.347-08:00</updated><title type='text'>Le nouveau Musée des Lettres et Manuscrits à Bruxelles</title><content type='html'>Au coeur de Bruxelles, dans la célèbre Galerie du Roi, la princesse Léa de Belgique a inauguré en 2011 un nouveau musée : le Musée des Lettres et Manuscrits. A l'heure où les correspondances privées sur papier ont pratiquement disparu au profit des mails, le goût des collectionneurs pour les choses écrites ne fait qu'augmenter. Lettres autographes et manuscrits deviennent rares et leur valeur fait l'objet de spéculation. Quelques exemples concrets : un lot de 136 lettres inédites d'Hergé avec des dessins et croquis a été vendu 90.000 euros en 2008 ; la vente du manuscrit du "Manifeste du surréalisme" d'André Breton a atteint 3,6 millions d'euros en 2008 ; Sotheby's a vendu des écrits de Rimbaud, Verlaine, Mallarmé, Oscar Wilde ou Gide pour 1,5 million d'euros... Pour les passionnés, posséder une lettre, un autographe, un manuscrit ancien de la main de personnages célèbres, c'est pénétrer dans les coulisses de la création et de la vie d'un être qu'ils admirent ou qui les fascinent. Gérard Lhéritier est l'un d'entre eux : il a accumulé plusieurs milliers de documents en une vingtaine d'années et a créé en 2010 le Musée des Lettres et Manuscrits à Paris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un an plus tard, c'est au tour de la capitale belge d'avoir son Musée des Lettres et Manuscrits (&lt;a href="http://www.mlmb.be/"&gt;www.mlmb.be&lt;/a&gt;) au numéro 3 de la Galerie du Roi, non loin de la grand-place. Il présente 600 documents (lettres autographes, manuscrits, tapuscrits, dessins, photos inédites) d'hommes illustres, écrivains, scientifiques, artistes ou hommes d'Etat. S'y côtoient pêle-mêle Charles Quint, Louis XIV, de Gaulle, Eisenhower, Léopold Ier, Casanova, Beckett, Vian, Hemingway, Voltaire, Dickens, Vésale, Marie Curie, Einstein, Dali, Renoir, Sisley, Delacroix, Van Gogh, Magritte, Mozart, Beethoven, Chopin parmi les plus connus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le rez-de-chaussée du musée présente actuellement une exposition temporaire sur Georges Simenon. D'autres personnalités belges sont présentées à l'étage : André Baillon, Georges Eeckhoud, Max Elskamp, Achille Chavée, Hergé, Hugo Claus, Emile Verhaeren, Charles Van Lerberghe, Maurice Maeterlinck, René Magritte, James Ensor, Félicien Rops, Ernest Solvay, Jacques Brel, Pierre Alechinsky, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le catalogue de la collection permanente (336 pages) offre un bon complément à la visite du musée. Publié par les éditions Racines, ce beau livre réunit 120 lettres, manuscrits et dessins sélectionnés et commentés par les équipes du Musée des Lettres et Manuscrits. Autant d'informations originales qui apportent un éclairage nouveau sur notre histoire et les hommes qui l'ont façonnée.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-9214148954444204287?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/9214148954444204287/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/12/le-nouveau-musee-des-lettres-et.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/9214148954444204287'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/9214148954444204287'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/12/le-nouveau-musee-des-lettres-et.html' title='Le nouveau Musée des Lettres et Manuscrits à Bruxelles'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-7932389294229045506</id><published>2011-12-17T04:18:00.000-08:00</published><updated>2011-12-17T04:37:43.730-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Desterbecq Philippe'/><title type='text'>Interview de l'écrivain Philippe Desterbecq</title><content type='html'>En mars 2009, je vous avais parlé de la sortie du premier livre de l'auteur belge Philippe Desterbecq (&lt;a href="http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2009/03/premier-livre-de-philippe-desterbecq.html"&gt;http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2009/03/premier-livre-de-philippe-desterbecq.html&lt;/a&gt;) qui vient de répondre par mail à mes questions :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Deux ans et demi après cet article, quel bilan tirez-vous de la parution de votre premier livre, "Nouvelles et textes de moi"?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;- Cette première expérience m'a ouvert quelques portes, m'a permis de connaître un peu le monde de l'édition, de faire mes armes, je dirais. C'est une expérience inoubliable, un rêve qui s'est réalisé. Toutefois, je regrette la manière dont çà s'est passé et je ne conseille à personne de publier un bouquin à compte d'auteur ou à compte mixte (comme moi). Une fois l'argent reçu, la maison d'édition laisse tomber l'auteur qui doit se débrouiller par lui-même.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pourquoi avez-vous ensuite rejoint les éditions Chloé des Lys?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;- J'ai entendu parler de Chloé des Lys par une auteure qui quittait les éditions Elzévir et était très contente de sa nouvelle maison d'édition. J'avais, dans un tiroir, un conte que j'ai écrit il y a bien longtemps et qui n'avait pas trouvé d'éditeur à l'époque. J'ai voulu tenter ma chance une fois encore et j'ai envoyé mon manuscrit chez Chloé des Lys. Neuf mois plus tard, j'ai reçu un avis favorable du comité de lecture. Quelques mois encore ont passé, j'ai rencontré Laurent Dumortier, le big boss des éditions Chloé des Lys, et j'ai signé mon contrat. Cette fois, je n'avais rien à payer mais je devais m'investir pour la "création" du bouquin. Tout s'est très bien passé.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Présentez-nous votre deuxième livre qui est sorti en 2011 : "L'étoile magique".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;- "L'étoile magique" a, à la base, été écrit pour les élèves de ma classe, c'est-à-dire pour des enfants d'une dizaine d'années. C'est un conte moderne (pas de fées ou de sorcières) qui, à mon plus grand étonnement, plait aussi aux adultes. C'est l'histoire d'un petit garçon, fou d'astronomie, qui découvre, un jour, une étoile bizarre dans le ciel. Elle a sept branches et brille d'un éclat particulier. Au même moment, il voit une étoile filante. La tradition veut qu'un voeu se réalise s'il est fait lors de l'apparition d'une météorite. Pierrot fait donc un voeu qui, à son plus grand étonnement, se réalise. C'est le début d'aventures extraordinaires que mon héros ne maitrisera pas totalement. J'ai voulu, dans ce conte, montrer qu'on ne peut pas toujours s'amuser au détriment d'autrui, que l'on doit parfois réparer ce qu'on a détruit et que, finalement, c'est le coeur qui gagne. Je n'en dis pas trop ; je ne veux pas dévoiler l'enchainement des faits. Contrairement à mes nouvelles pour adultes, ce conte se termine bien.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Quels sont vos projets?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;- Un autre rêve trotte dans ma tête. Il n'est malheureusement pas encore au stade de projet car je ne sais pas comment faire pour qu'il se réalise. Je ne sais pas à qui m'adresser et ne connais pas les démarches à entreprendre. Je voudrais que "L'étoile magique" devienne un film ou un dessin animé. Je peux paraitre ambitieux mais je trouve que cette histoire est très visuelle et je verrais très bien Pierrot et ses copains devenir les personnages d'un film. Autrement, j'ai un troisième manuscrit qui est prêt à être envoyé chez Chloé des Lys ou ailleurs. Je vais bientôt m'en occuper. Il s'agit d'une version longue de la dernière nouvelle de mon recueil. Elle s'intitule "Et si ce n'était qu'un rêve...". Si tout va bien, ce nouveau roman pourrait sortir dans...2 ans (eh oui, il faut du temps et de la patience!)". &lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-7932389294229045506?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/7932389294229045506/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/12/interview-de-lecrivain-philippe.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/7932389294229045506'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/7932389294229045506'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/12/interview-de-lecrivain-philippe.html' title='Interview de l&apos;écrivain Philippe Desterbecq'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-6952374501161815757</id><published>2011-12-09T11:45:00.000-08:00</published><updated>2011-12-09T11:59:42.775-08:00</updated><title type='text'>Remise des Prix Rossel 2011</title><content type='html'>Les Prix Rossel 2011 ont été remis cette semaine dans le cadre prestigieux du palais des Académies à Bruxelles, en présence de l'écrivain français Bernard Pivot (très connu pour son émission littéraire "Apostrophes"), du secrétaire perpétuel de l'Académie Royale de Langue et de Littérature françaises de Belgique Jacques De Decker, de la commissaire de la Foire du Livre de Bruxelles Ana Garcia, de nombreux auteurs et éditeurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Prix Rossel des Jeunes 2011 (d'une valeur de 1.250 euros) a été attribué par un jury de rhétoriciens à Lydia Flem pour "La reine Alice" (éditions Le Seuil). Elle y raconte l'histoire d'une femme atteinte du cancer que l'imagination aide à tenir debout. Inspirée par l'héroïne de Lewis Carroll, elle devient Alice aux turbans avec les premières chimios. Lydia Flem n'élude rien des difficultés (perte des cheveux, douleurs, angoisses, traitements, p.ex.) mais parvient à transformer la douleur en beauté et douceur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 69ème Prix Rossel (d'une valeur de 5.000 euros) a été remis par un jury de professionnels à Geneviève Damas pour son premier roman "Si tu passes la rivière" (éditions Luce Wilquin). Il raconte l'histoire de François, 17 ans, qui ne connaît du monde que la violence. On le suit dans ses démêlés familiaux et judiciaires. Plusieurs personnes vont l'aider à "passer la rivière", à se regarder en face, à comprendre, à vivre, à avancer... Ce Prix Rossel 2011 est également une belle récompense pour l'éditrice belge Luce Wilquin dont je vous ai parlé il y a quelques semaines et qui fêtera les 20 ans de sa maison d'édition en 2012.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-6952374501161815757?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/6952374501161815757/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/12/remise-des-prix-rossel-2011.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/6952374501161815757'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/6952374501161815757'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/12/remise-des-prix-rossel-2011.html' title='Remise des Prix Rossel 2011'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-3447260987105199349</id><published>2011-11-30T07:23:00.000-08:00</published><updated>2011-11-30T07:33:22.149-08:00</updated><title type='text'>Les finalistes du prix Rossel 2011</title><content type='html'>Décerné depuis 1938, le Prix Rossel est la plus importante récompense que peut obtenir un auteur belge francophone (on le surnomme d'ailleurs souvent le "Goncourt belge"). Le jury est composé d'anciens lauréats (comme Pierre Mertens, Michel Lambert, Ariane Le Fort et Thomas Gunzig), de deux libraires représentant le Syndicat des libraires francophones de Belgique et de Jean-Claude Vantroyen, ancien chef du service Culture du journal "Le Soir". Le Prix Rossel des Jeunes existe depuis 2001 et son jury est composé de rhétoriciens issus d'écoles de la communauté française.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les cinq nominés du Prix Rossel 2011 sont : "Les eaux amères" d'Armel Job (éditions Laffont), "La séduction des hommes tristes" de Françoise Lalande (éditions Luce Wilquin), "L'atelier de la chair" de Emmanuelle Pol (éditions Finitude), "Kosaburo 1945" de Nicole Roland (éditions Actes Sud) et "Si tu passes la rivière" de Geneviève Damas (éditions Luce Wilquin).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les cinq nominés du Prix Rossel des Jeunes 2011 sont : "Karen et moi" de Nathalie Skowronek (éditions Arléa), "La reine Alice" de Lydia Flem (éditions Seuil), "Cheyenn" de François Emmanuel (éditions Seuil), "Si tu passes la rivière" de Geneviève Damas (éditions Luce Wilquin) et "Kosaburo 1945" de Nicole Roland (éditions Actes Sud).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Verdict le 7 décembre prochain...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-3447260987105199349?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/3447260987105199349/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/11/les-finalistes-du-prix-rossel-2011.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/3447260987105199349'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/3447260987105199349'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/11/les-finalistes-du-prix-rossel-2011.html' title='Les finalistes du prix Rossel 2011'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-3878848126166137793</id><published>2011-11-22T12:13:00.000-08:00</published><updated>2011-11-22T12:22:14.711-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Desguin Carine-Laure'/><title type='text'>L'auteur belge Carine-Laure Desguin</title><content type='html'>La lecture de "Vieillir sans toi" de Michel Cyprien en 2007 redonne l'envie d'écrire à Carine-Laure Desguin, une infirmière à domicile de la région de Charleroi (&lt;em&gt;"L'écriture, c'est chez moi comme des vents qui déboulent et qui soufflent tellement fort que rien ne leur résiste", &lt;/em&gt;a-t-elle un jour répondu en interview). Elle écrit "Rue Baraka", un roman qui raconte la rencontre entre Tarek, déconnecté de la vie et des autres ayant un regard désabusé sur tout, un vieux peintre au regard enfantin et sa compagne Clara. Le manuscrit est accepté par les éditions Chloé des Lys. Afin de commencer à se faire connaître, Carine-Laure crée son blog en 2009 : &lt;a href="http://carinelauredesguin.over-blog.com/"&gt;http://carinelauredesguin.over-blog.com&lt;/a&gt; . Son premier roman sort l'année suivante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En juin 2010, elle accepte de répondre à mes questions : &lt;a href="http://carinelauredesguin.over-blog.com/article-un-amoureux-des-auteurs-belges-de-la-belgique-et-51672960.html"&gt;http://carinelauredesguin.over-blog.com/article-un-amoureux-des-auteurs-belges-de-la-belgique-et-51672960.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un an et demi après cette interview, Carine-Laure poursuit son parcours littéraire. Son prochain ouvrage sera "Les enfants du Grand Jardin", un conte surréaliste. Entretemps, elle participe à des concours et a eu plusieurs récompenses (3ème prix du concours de poésie des Mutualités Socialistes de Charleroi pour son poème "L'arrivée", 2ème prix du concours de textes érotiques du cercle littéraire montois Clair de Luth pour son texte "Sans jamais rien se dire", 1er prix du concours de poésie moderne de Prom-Auteur pour son poème "Les éclectiques libertés", etc.).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-3878848126166137793?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/3878848126166137793/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/11/lauteur-belge-carine-laure-desguin.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/3878848126166137793'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/3878848126166137793'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/11/lauteur-belge-carine-laure-desguin.html' title='L&apos;auteur belge Carine-Laure Desguin'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-5490068097410013523</id><published>2011-11-16T05:56:00.001-08:00</published><updated>2011-11-16T06:12:55.237-08:00</updated><title type='text'>9ème Foire du Livre Belge</title><content type='html'>La 9ème Foire du Livre Belge se tiendra ce vendredi 18, samedi 19 et dimanche 20 novembre 2011 au centre culturel d'Uccle. L'inauguration officielle aura lieu vendredi à 18h30 par le bourgmestre d'Uccle Armand De Decker et le ministre bruxellois Emir Kir, suivie d'une présentation des prix littéraires de l'année (André Goosse, Yvon Toussaint, Myriam Watthee, Vincent Engel, Thibaut Bertrand, Geneviève Damas, Mathieu Barthelemy et Corinne Hoex). Samedi et dimanche, la foire sera ouverte de 10h à 18h (entrée libre). De nombreuses interviews d'auteurs belges auront lieu, précédées ou suivies de séances de dédicaces (horaire complet : &lt;a href="http://www.ccu.be/"&gt;www.ccu.be&lt;/a&gt;). Il y aura aussi plusieurs débats, dont "De la BD au cinéma, un rêve prolongé?" avec notamment Jean Van Hamme et le fils de Peyo samedi à 15h, et un débat autour de Maurice Maeterlinck (Prix Nobel de littérature 1911) avec Jacques De Decker et Jacques Franck dimanche à 15h30.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-5490068097410013523?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/5490068097410013523/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/11/9eme-foire-du-livre-belge.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/5490068097410013523'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/5490068097410013523'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/11/9eme-foire-du-livre-belge.html' title='9ème Foire du Livre Belge'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-6677658524662590487</id><published>2011-11-10T10:44:00.000-08:00</published><updated>2011-11-10T10:49:03.212-08:00</updated><title type='text'>Tournai La Page 2011</title><content type='html'>Le salon Tournai La Page 2011 aura lieu ces samedi 12 et dimanche 13 novembre 2011 à la Halle aux Draps sur la grand-place de Tournai. Le thème de cette année est le livre au féminin. Je n'ai pas trouvé d'horaire et de liste d'auteurs présents en séance de dédicace (ce qui est une erreur de communication, selon moi...). Plusieurs animations sont prévues : présentation d'un ouvrage d'Antoine Depage (samedi à 11h), séance de lecture autour de Marguerite Yourcenar (samedi à 15h30 et à 16h45), table ronde autour de Geneviève Bergé, Anina Danton, Julie Douard et Myriam Montoya (samedi à 17h15), table ronde autour de Françoise Houdart, Frédérique Maloy et Evelyne Wilwerth (dimanche à 10h), un café des poètes en hommage à Andrée Chedid (dimanche à 15h30), table ronde autour de Chantal Deltenre, Caroline De Mulder, Françoise Noiville et Michèle Vilet (dimanche à 16h30), remise des prix (dimanche à 18h).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-6677658524662590487?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/6677658524662590487/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/11/tournai-la-page-2011.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/6677658524662590487'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/6677658524662590487'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/11/tournai-la-page-2011.html' title='Tournai La Page 2011'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-4551733354641821562</id><published>2011-11-01T04:49:00.000-07:00</published><updated>2011-11-01T05:39:00.828-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bergé Geneviève'/><title type='text'>Le parcours littéraire de Geneviève Bergé</title><content type='html'>Dans le dernier numéro de la revue "Le Carnet et les Instants", Geneviève Bergé retrace son parcours littéraire. Après avoir été rédactrice en chef pendant plusieurs années de la revue "Indications", elle écrit son premier roman au début des années 90 :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;"A Indications, nous étions attentifs à la diversité de ce qui se publiait ; on ne s'intéressait pas qu'aux maisons qui avaient pignon sur rue. De plus, à l'époque, je lisais beaucoup de poésie, ce qui m'a permis aussi d'apprendre à connaître des maisons d'édition plus confidentielles. J'étais suffisamment en contact avec les éditeurs pour savoir où orienter mes envois. J'avais choisi les grands éditeurs traditionnels parisiens et quelques éditeurs de province que j'aimais bien comme Verdier ou Champ Vallon. A priori, je trouvais que mon manuscrit correspondait plus à ce genre de maison. Sincèrement, je ne pensais pas être éditée. J'espérais simplement recevoir un avis".&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Le manuscrit de son roman "Les Chignons" est accepté par les éditions du Cheyne et Gallimard. Geneviève choisira ces derniers qui le publieront en 1993 : &lt;em&gt;"C'était magique. J'avais si souvent écrit leur adresse quand j'envoyais les articles qu'Indications publiait sur leurs livres. Quand je suis arrivée, j'ai été mise en contact avec Jacques Réda, qui travaillait dans la maison, tandis qu'Alain Bosquet, que je n'ai jamais rencontré, travaillait de l'extérieur. Jacques Réda faisait aussi partie des écrivains que j'appréciais car il écrivait des textes hors genres, inclassables, avec pas mal d'humour et de finesse dans les descriptions. De bonhomie aussi. Intuitivement, c'est ce que je cherchais à faire, même si je ne m'en rendais pas compte à ce moment-là : pouvoir exprimer des événements éventuellement banals sans m'en tenir à la trame d'un roman et mettre en route la machinerie qui leur permet d'exister. Ce qui m'a plu chez Gallimard et chez Jacques Réda, c'est notamment qu'ils publiaient des ouvrages qui ne correspondaient pas aux grands standards. Avant même qu'il ne soit paru, j'étais déjà invitée à droite et à gauche par des gens qui ne l'avaient pas lu, simplement parce que l'éditeur était Gallimard. J'étais propulsée dans le monde littéraire en recevant des invitations, comme je n'en ai jamais plus reçu après".&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;C'est ainsi qu'elle passe dans une émission de Michel Field sur Antenne 2. "Les Chignons" reçoit le Prix Franz de Wever de l'Académie de littérature et de langue françaises de Belgique, et le Prix France-Belgique de l'Association des Ecrivains de langue française.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le contrat avec Gallimard oblige l'auteur à leur présenter ses cinq manuscrits suivants et, si les deux premiers sont refusés, le contrat est rompu : &lt;em&gt;"J'ai fait la bêtise de leur envoyer deux manuscrits qui n'étaient pas très bons. Ils ont eu raison de les refuser, même s'ils hésitaient à chaque fois à travers des lettres circonstanciées. Alain Bosquet n'était plus lecteur chez eux et j'ai senti que je n'avais plus personne pour me soutenir, si ce n'est Jacques Réda. Ce qui a été dur, c'est qu'il me reprochait d'écrire quelque chose différent des "Chignons" alors que, pour mon deuxième texte, j'ai précisément eu envie d'écrire différemment, notamment à la suite de remarques de certains de mes lecteurs à propos du premier. Tout est allé trop vite, trop bien avec le premier. Je me demandais ce que j'allais écrire par après, si je n'allais pas être la femme d'un seul livre. Je n'ai pas tellement bien vécu cette première parution, d'être mise aussi rapidement sous les projecteurs, d'avoir des articles tellement élogieux et engageants. A la limite, j'aurais voulu que le livre paraisse et qu'il mène sa vie. Comme certains écrivains qui reçoivent le Goncourt, j'ai eu un peu de mal à retomber sur mes pattes et à trouver ma vraie voie par après. L'écriture et la publication des "Chignons" ont représenté une sorte d'euphorie, mais j'ai l'impression que le vrai travail a commencé après".&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Geneviève Bergé retravaille son manuscrit "Au bord du noir" qui est refusé par plusieurs éditeurs. Le romancier Michel Lambert lui suggère de le soumettre aux éditions suisses de L'Age d'Homme. Son fondateur et directeur Vladimir Dimitrijevic a, en effet, constitué un catalogue impressionnant d'écrivains belges, à côté d'autres noms de la littérature mondiale. "Au bord du noir" est paru au début de l'année 1998 pour la Foire du Livre de Bruxelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le troisième livre de Geneviève, "La ménagère et le hibou", est une approche poétique et philosophique de l'oeuvre de Rembrandt à travers le regard d'une femme d'aujourd'hui. Il est refusé par les éditions Gallimard et du Rocher, mais les éditions L'Age d'Homme lui renouvellent leur confiance :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;"Vladimir Dimitrijevic avait une politique d'encouragement à ses auteurs. Il n'aurait pas pris n'importe quoi, mais il était disposé à publier des livres moins vendables, en ayant en tête que cet auteur pouvait avoir une trajectoire. Evidemment, en termes de presse, j'ai senti la différence par rapport à Gallimard. Je devais assurer moi-même la promotion en Belgique, ce qui n'est pas mon talent. Je ne suis pas assez entreprenante pour démarcher moi-même. Par contre, j'ai pu rencontrer plusieurs fois Vladimir Dimitrijevic en personne à la Foire du Livre de Bruxelles où il était présent chaque année. C'était toujours sympathique, y compris lorsque je n'ai plus publié chez lui. Il est resté convivial, positif, offrant tous les livres que je voulais sur son stand, prenant des nouvelles sur mes projets, m'invitant à lui présenter d'éventuels manuscrits, s'intéressant à mon travail". &lt;/em&gt;A noter que Vladimir Dimitrijevic est décédé le 28 juin 2011 dans un accident de voiture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour son quatrième manuscrit, "Un peu de soleil sur les planchers", Geneviève décide de ne l'envoyer qu'à un seul éditeur, Luce Wilquin : &lt;em&gt;"J'en ai eu assez de toutes ces démarches et ces lettres de refus, qui me déprimaient. J'avais eu l'occasion de rencontrer Luce Wilquin lors d'une soirée littéraire et elle avait l'air de connaître mon travail, au point de me proposer de venir un jour chez elle. De mon côté, j'avais envie d'être un peu moins seule autour de ces questions d'édition et j'avais déjà pu constater que Luce Wilquin était très fidèle à ses auteurs. Elle avait aussi constitué un catalogue intéressant et je lui ai donc proposé mon texte qu'elle a accepté tout de suite". &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Geneviève a trouvé la maison d'édition qui lui convenait et qui a publié également son cinquième livre, "Le tableau de Giacomo", paru en 2010 : &lt;em&gt;"J'ai trouvé auprès de Luce Wilquin une éditrice professionnelle, tout en étant accueillie personnellement. J'ai rencontré d'autres auteurs publiés chez elle. Ce que je trouve agréable et honnête, c'est que l'on sent que l'on est dans une relation gagnant-gagnant. Par exemple, quand j'ai été finaliste pour des prix en France, elle a trouvé cela intéressant aussi pour sa maison, qui pouvait de la sorte aller à la rencontre d'autres lecteurs et pénétrer d'autres marchés. On se sent dans un partenariat où chacun a un rôle et quelque chose à gagner. Chaque année, elle a son propre stand à la Foire du Livre de Bruxelles où l'on croise beaucoup de monde". &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Plus d'infos sur les éditions Luce Wilquin (qui fêteront leurs 20 ans en 2012) : &lt;a href="http://www.wilquin.com/"&gt;http://www.wilquin.com/&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-4551733354641821562?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/4551733354641821562/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/11/le-parcours-litteraire-de-genevieve.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/4551733354641821562'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/4551733354641821562'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/11/le-parcours-litteraire-de-genevieve.html' title='Le parcours littéraire de Geneviève Bergé'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-6263119498255835569</id><published>2011-10-26T12:03:00.000-07:00</published><updated>2011-10-26T12:12:38.929-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Nys-Mazure Colette'/><title type='text'>Nouveaux livres de Colette Nys-Mazure</title><content type='html'>Colette Nys-Mazure vient de sortir deux nouveaux livres (que je n'ai pas encore lus) :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1° "L'Envers et l'Endroit précédé de Tapisserie angevine" aux éditions Cénomane.&lt;br /&gt;C'est un ensemble de textes inspirés par la rencontre avec des femmes et des hommes en situation d'apprendre ou de réapprendre à lire et à écrire : &lt;em&gt;"J'ai perçu le poids du non-dit et de l'héritage familial, la place irremplaçable des grands-parents aussi bien que le sentiment d'avoir été oublié"&lt;/em&gt; dit Colette Nys-Mazure. Dans ce sillage, elle a écrit dix nouvelles qui explorent un passé parfois trouble et les questions qui taraudent encore le présent, tentant d'élucider ce qui se dissimule sous les apparences et les silences.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2° "L'Espace du pardon" aux éditions Invenit.&lt;br /&gt;Ce livre de 39 pages s'intègre dans une collection des éditions Invenit qui met en lumière le lien entre la peinture et l'écriture, l'image et les mots, dans d'élégants petits livres qui nous proposent la méditation d'un écrivain sur un tableau des musées du Nord-Pas-de-Calais. Colette Nys-Mazure a choisi "Le Reniement de Saint-Pierre", un tableau du Musée de la Chartreuse à Douai. Il a été peint par un mystérieux peintre de l'école française du XVIIème siècle, actif à Rome, connu sous l'appellation du Pensionnaire de Saraceni, émule du Caravage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cliquez ci-dessous sur "Nys-Mazure Colette" pour retrouver mes comptes-rendus d'autres livres de Colette Nys-Mazure.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-6263119498255835569?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/6263119498255835569/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/10/nouveaux-livres-de-colette-nys-mazure.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/6263119498255835569'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/6263119498255835569'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/10/nouveaux-livres-de-colette-nys-mazure.html' title='Nouveaux livres de Colette Nys-Mazure'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-785268939059193345</id><published>2011-10-19T08:48:00.000-07:00</published><updated>2011-10-19T09:06:25.757-07:00</updated><title type='text'>L'avenir du Fonds Espace Nord</title><content type='html'>Le Fonds Espace Nord a été racheté par la Communauté française qui a chargé les Impressions Nouvelles de le gérer. Son responsable Taguy Habrand évoque l'avenir du Fonds Espace Nord dans la dernière revue "Le Carnet et les Instants" (publiée par le Service de Promotion des Lettres de Communauté française) :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Les transferts successifs d'Espace Nord au cours des dernières années ont eu un effet préjudiciable sur l'identité de la collection. On a vu se succéder politiques éditoriales, maquettes, formats ou distributeurs, ce qui a donné lieu à un résultat insuffisamment cohérent. Le redéploiement de la collection consiste d'abord à dresser un état des lieux de la situation concrète du patrimoine, au niveau des stocks, des archives graphiques et des contrats. Puis, à rétablir la confiance des libraires et des lecteurs, confrontés à un ensemble bigarré qui fait tout sauf collection ou à des titres épuisés en dépit d'une demande régulière. Concrètement, cela suppose une harmonisation de l'esthétique des volumes, l'établissement d'un catalogue précis des titres disponibles en librairie et la remise à disposition de la collection Espace Nord dans son intégralité. Sur ce dernier point, la contribution de Cairn.info sera décisive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le rachat d'Espace Nord par les pouvoirs publics a été décidé en vue de protéger la collection, de ne pas rejouer les erreurs du passé, mais en aucun cas de cadenasser son dynamisme ou de la mettre sous respirateur artificiel. La Communauté française reste propriétaire de tout ce qui touche de près ou de loin à Espace Nord, ce qui revient à dire que certaines décisions lourdes, à l'instar d'opérations de déstockage ou de soldes, nous sont impossibles sans l'aval des pouvoirs publics. Mais d'un point de vue purement pratique, la mission de gestion confiée aux Impressions Nouvelles et à Cairn.info maintient la situation qui prévalait jusqu'ici : l'éditeur reste éditeur, assure la publication des nouveautés et veille à la pérennité du catalogue. Ces aspects seront quantifiés contractuellement, à raison de 8 nouveautés et 8 rééditions de titres épuisés par an. Concernant le choix des titres, il sera réalisé par un comité éditorial interprofessionnel que nous présenterons cet automne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'intérêt des Impressions Nouvelles ne date pas d'hier et nous nous étions déjà manifestés par le passé en vue de sauver ce qui pouvait l'être, sans succès. L'appel d'offres nous a permis de déposer un projet solide et argumenté, qui dépasse de loin ce qui était demandé. Le caractère audacieux d'Espace Nord, les risques qui lui sont associés, les interrogations quant au rôle et à la gestion d'une collection patrimoniale déjà forte de 300 titres font du projet une expérience typique, en résonance avec la culture des Impressions Nouvelles. Puis, il y a le goût pour le travail bien fait. Les pionniers qui ont érigé Espace Nord ont contribué à faire exister la littérature francophone de Belgique. Poursuivre cette action de longue haleine avec la même exigence est la meilleure façon de saluer les énergies déployées jusqu'ici. Et nous ferons en sorte d'en assurer la visibilité, tant en librairie que dans les bibliothèques ou les écoles, ainsi qu'à l'étranger où de nombreux centres de recherche s'intéressent précisément aux littératures francophones.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces dernières années, l'exploitation numérique d'Espace Nord a souvent fait l'objet de promesses non tenues, de slogans destinés à s'attirer la sympathie des pouvoirs publics ou l'attention de la presse. Par-delà les discours, on ne s'improvise pas éditeur numérique, en particulier pour une collection aussi vaste que Espace Nord, et nous ne souhaitons pas jouer les imposteurs ou les prophètes. La rencontre avec Cairn.info, spécialisé dans la numérisation et l'accès à des ressources en sciences humaines, nous a permis de proposer un programme sans esbroufe qui verra, dans les deux années qui viennent, la mise ou la remise à disposition d'une quarantaine de titres phares d'Espace Nord et d'une quinzaine de nouveautés en version papier et en version numérique, ainsi qu'un accès à tous les autres titres de la collection, sans exception, en impression à la demande. Au-delà, nous essaierons sans doute, même si cela ne fait pas à proprement parler partie de notre mission, de réfléchir ensemble au développement, à partir de la collection Espace Nord, d'une bibliothèque numérique de référence sur la littérature belge francophone, bibliothèque numérique qui se destinerait, en Belgique comme à l'étranger, aux établissements d'enseignement et aux institutions de recherche".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-785268939059193345?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/785268939059193345/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/10/lavenir-du-fonds-espace-nord.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/785268939059193345'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/785268939059193345'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/10/lavenir-du-fonds-espace-nord.html' title='L&apos;avenir du Fonds Espace Nord'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-2147973301298363373</id><published>2011-10-13T09:44:00.000-07:00</published><updated>2011-10-13T10:30:13.580-07:00</updated><title type='text'>Départ de Jean-Luc Outers du Service de Promotion des Lettres</title><content type='html'>A l'occasion de son départ du Service de Promotion des Lettres en communauté française qu'il a dirigé pendant 20 ans, l'écrivain Jean-Luc Outers a répondu à une interview pour la revue "Le Carnet et les Instants" :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Comment fonctionnait ce Service de la Promotion des Lettres que vous avez découvert il y a vingt ans?&lt;br /&gt;- On peut dire que le travail de mon prédécesseur était centré, pour résumer, sur ce qu'on pourrait appeler le "patrimoine littéraire" en développant les Archives et Musée de la Littérature et en créant la collection Espace Nord pour rendre enfin accessible un patrimoine constitué de livres qui pour beaucoup avaient disparu de la circulation sans être réédités et n'étaient donc plus accessibles pour le public. Il a lancé ce vaste chantier qui est toujours d'actualité puisque, comme vous le savez, la communauté française est désormais propriétaire de cette collection. Quant au Service des Lettres de l'époque, c'était une petite équipe qui s'occupait principalement de la gestion administrative. Parallèlement, ce qu'on appelait la Promotion des Lettres était géré par une asbl qui avait son siège au palais des Beaux-Arts, subsidiée par les pouvoirs publics, et s'occupait de la promotion de la littérature belge auprès des écoles, d'organiser des expositions, des rencontres littéraires, etc. Quand je suis arrivé au ministère, le ministre de l'époque a considéré que cette asbl jouait un rôle de service public et devait intégrer l'administration de la communauté française. Mon premier chantier a donc été d'intégrer le personnel et les missions de cette asbl au sein du Service des Lettres. On peut d'ailleurs dire qu'aujourd'hui encore, il reste des traces de cette ancienne organisation et une répartition du travail entre des tâches plus administratives et d'autres davantage liées à la promotion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et cette double nature du Service de la Promotion des Lettres a-t-elle été un frein ou un moteur pour son développement?&lt;br /&gt;- D'après moi, ce fut plutôt une chance car l'appel d'air introduit par cette intégration a permis de ne pas cantonner notre travail au seul volet administratif mais de le doter aussi d'un contenu qui lui donne du sens tout en multipliant les rencontres avec des gens passionnants : écrivains, éditeurs, etc. Cette ouverture vers l'extérieur me semble indispensable pour éviter à l'administration de se renfermer sur elle-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pour revenir un instant sur le travail de Marc Quaghebeur que vous évoquiez et qui a permis, avec d'autres, de circonscrire un véritable champ de la littérature belge francophone, souscrivez-vous avec cette "identité en creux" qui est devenue une sorte de lieu commun de nos lettres?&lt;br /&gt;- Ma position est sensiblement différente. J'estime que la littérature commence par la langue, cette langue qui forge notre rapport au monde. Ecrire, c'est donc mettre un mot derrière l'autre et au travers de cette action se développe un sens. Pour cette raison, j'estime que la littérature belge francophone appartient au corpus de la littérature française. Mon premier roman a été publié dans la collection "Blanche" de Gallimard et non dans celle "Du monde entier" qui regroupe les écrivains étrangers. La question de la traduction et du caractère intraduisible de certains mots ou de certaines expressions souligne cette primauté de la langue. Certains titres de mes propres livres comme "La place du mort" ou "Corps de métier" sont souvent impossibles à traduire dans d'autres langues. Ceci dit, il y a quand même l'histoire de la Belgique qui est singulière. C'est un petit pays et je rappelle toujours, de mémoire, cette phrase de Milan Kundera à propos de la Tchécoslovaquie : "Les petits pays sont ceux qui vont disparaître et qui le savent". Il n'existe donc pas chez nous ce destin qui parfois s'apparente à l'éternité et que connaissent les grandes nations comme la Russie, l'Angleterre, l'Allemagne ou la France. Cette singularité se retrouve dans notre littérature marquée par la liberté et une forme de fragilité. Même notre langue est poreuse et traversée d'influences germaniques. Le symbolisme belge en est la parfaite illustration. Mais cette spécificité qu'on trouve chez Maeterlinck ou Verhaeren a aujourd'hui à peu près disparu. La jeune génération d'auteurs belges s'inscrit plutôt dans le courant d'une identité européenne. Pour revenir sur ce que je disais, un écrivain est avant tout confronté à un code, celui de la langue. Il doit essayer de faire sa propre langue dans la langue. Il doit aller jusqu'au bout de la langue, jusqu'à la rendre irrégulière. C'est ce qui distingue également l'écrivain du journaliste ou l'écrivain de l'écrivant, pour reprendre la distinction de Roland Barthes. On reconnaît donc un écrivain avant tout à sa langue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et le complexe de l'écrivain belge vis-à-vis de la France s'est-il atténué?&lt;br /&gt;- Je crois qu'il ne faut pas se tromper : la France est une chance pour l'écrivain belge francophone car nous évoluons, malgré tout, dans la même langue. En ce qui me concerne, comme auteur, je n'ai jamais caché mon identité belge et j'ai toujours été bien accueilli en France. La plupart des éditeurs parisiens ont également bien compris que ce qui peut les menacer avant tout, c'est justement le parisianisme. C'est par la périphérie que la langue et la littérature se régénèrent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Venons-en maintenant aux chantiers que vous avez vous-même initiés. Commençons par les bourses aux auteurs.&lt;br /&gt;- J'ai toujours été très surpris de la différence qui existe entre le statut de l'écrivain et d'autres catégories d'artistes. On considère normal qu'un musicien soit payé pour un concert, qu'un comédien le soit également pour ses prestations mais pour l'écrivain, hormis des droits d'auteur faméliques qui souvent ne lui étaient même pas payés, il n'existait rien. Nous avons donc essayé d'instituer une réelle professionnalisation du métier d'écrivain en mettant en place une série de bourses. Ces bourses sont, à mes yeux, du même ordre que les aides octroyées par les pouvoirs publics à un théâtre, par exemple. Les demandes sont examinées par la Commission des Lettres qui est l'une des instances d'avis dont nous assurons le suivi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Concernant maintenant l'aide au monde de l'édition belge francophone, comment s'est opérée l'évolution?&lt;br /&gt;- Quand je suis arrivé, il y avait peu d'éditeurs strictement littéraires et la plupart fonctionnaient de manière tout à fait artisanale. Ces structures, dans l'offre éditoriale en Belgique francophone dominée par la bande dessinée et les sciences humaines, représentaient un pourcentage extrêmement faible. Elles avaient donc un mal fou à trouver des auteurs et à se diffuser surtout en France. C'était un véritable problème. Les auteurs en souffraient eux aussi car leurs droits n'étaient souvent pas payés par manque de surface financière de ces éditeurs. Nous avons donc mis en place des contrats-programmes avec ces derniers pour leur permettre d'avoir une aide substantielle dans le développement de leur politique éditoriale. En échange, ils s'engagent à publier un certain nombre de titres par an, à rétribuer les auteurs, à investir dans la promotion et à avoir une véritable distribution en Belgique et en France.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et au-delà de nos frontières, quelle place occupe aujourd'hui la littérature belge francophone et quels sont les outils qui participent à son rayonnement?&lt;br /&gt;- Les deux premières choses essentielles, ce sont les envois d'ouvrages sélectionnés par la Commission des Lettres à destination des universités à l'étranger (environ 20.000 par an dans une quarantaine de pays) et les lecteurs présents dans certaines d'entre elles qui y enseignent notre littérature. Ensuite, il y a le développement de la traduction par lequel nous nous donnons des aides qui connaissent un succès croissant, générant une vingtaine de traductions par an. Enfin, il y a le collège des traductions de Seneffe créé en 1996 et qui accueille en été des traducteurs venus des quatre coins du monde pour traduire des écrivains belges francophones. C'est un lieu très important qui joue un véritable rôle catalyseur. Mais le problème du rayonnement de nos lettres reste la France, surtout pour les auteurs publiés en Belgique. La frontière demeure. La création de la Librairie Wallonie-Bruxelles à Paris en 1994 était une tentative pour rendre cette production visible en France, physiquement présente. Albert Mockel, dans les années 1930, avait déjà eu cette idée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Un autre instrument de visibilité important pour notre littérature, c'est "Le Carnet et les Instants" qui au départ n'était qu'un agenda des lettres belges.&lt;br /&gt;- C'est en 1992 que "Le Carnet et les Instants" a pris la forme d'une revue dont le rédacteur en chef était Carmelo Virone. On peut dire que c'est l'outil le plus complet sur la littérature belge et son actualité. Le tirage est aujourd'hui d'environ 6.000 exemplaires. La partie réservée à la critique, au regard de la place de plus en plus restreinte accordée à la littérature dans la presse générale, est très importante car elle rend compte de livres dont on ne parlerait parfois nulle part ailleurs. C'est également un bon baromètre de la vie de nos lettres. On constate par exemple depuis quelques années une diminution sensible du nombre de publications.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Quels sont vos éventuels regrets ou chantiers que vous n'avez pas pu voir aboutir à l'heure où vous quittez votre poste?&lt;br /&gt;- Je dirais simplement que certaines choses ont parfois pris beaucoup de temps pour se mettre en place. Il y a également la question du rendez-vous avec le public pour des choses que nous avons organisées ou soutenues, et pour lesquelles nous aurions espéré davantage d'audience même si l'arrivée d'un événement comme le Marathon des Mots est à ce titre plutôt réjouissant car il assure la présence d'une manifestation de dimension internationale dans notre paysage culturel. Cette question du public pose également celle d'un recul de la place de la littérature dans la vie des gens, et pas seulement chez nous. Face à la multiplication des médias et des loisirs, cette place est de plus en plus difficile à défendre. Passionner les jeunes pour la lecture aujourd'hui, c'est un grand défi. Le plus grand peut-être".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-2147973301298363373?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/2147973301298363373/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/10/depart-de-jean-luc-outers-du-service-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/2147973301298363373'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/2147973301298363373'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/10/depart-de-jean-luc-outers-du-service-de.html' title='Départ de Jean-Luc Outers du Service de Promotion des Lettres'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-4205148625080564519</id><published>2011-10-06T10:03:00.000-07:00</published><updated>2011-10-06T10:33:53.204-07:00</updated><title type='text'>Agenda littéraire</title><content type='html'>12 octobre à 11h : remise du Prix Littéraire des bibliothèques de Bruxelles à l'hôtel de ville.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du 12 au 16 octobre : 20ème édition de la Fureur de Lire. Durant cinq jours, librairies, bibliothèques et lieux culturels proposent au public de tous âges plusieurs centaines d'animations : rencontre avec des auteurs et illustrateurs, lectures à voix haute, expositions, promenades contées, repas littéraires, etc. A travers la diversité des activités proposées émergent aussi des thématiques régionales, comme la gastronomie à Liège, l'amour et le développement durable dans le Brabant wallon, la poésie à Namur ou la gastronomie au Luxembourg. Programme complet : &lt;a href="http://www.fureurdelire.be/"&gt;http://www.fureurdelire.be/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;15 et 16 octobre (de 10h à 17h) : "Histoire de jalousie", atelier animé par Colette Nys-Mazure pour huit stagiaires ayant déjà une pratique de l'écriture à l'Espace Biergopack à Schaerbeek.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;15 et 16 octobre : 4ème édition de la Foire du Livre politique à Liège. Programme complet : &lt;a href="http://www.lafoiredulivre.net/"&gt;http://www.lafoiredulivre.net/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;20 octobre (de 12h30 à 13h30) : Au palais des Beaux-Arts de Bruxelles, présentation de "Le frère du pendu" de Mariane Sluszny et "Cheyenn" de François Emmanuel. Ce sont deux romans épousant l'itinéraire d'un cinéaste à la recherche du réel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;20 octobre à 20h : A l'Association des Ecrivains Belges, rencontre-débat sur les belgicismes dans la poésie avec Jacques Mercier, suivie d'une présentation du poète Guillaume Duthoit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;10 novembre à 20h : A l'association des Ecrivains Belges, rencontre-débat sur "Simenon, poète?" avec Anne Richter, suivie d'une présentation du poète Tristan Sautier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;17 novembre à 20h : Présentation du roman "Papillon mortel" et de l'essai "22 astuces pour une vie plus magique" de Evelyne Wilwerth à la bibliothèque de Braine-le-Comte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;17 novembre à 20h : Rencontre à Eugies avec Jacques De Decker autour de son oeuvre dans le cadre des "Saisons de la Mémoire".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;24 novembre à 18h : Dans le cadre de l'exposition "La Wallonie des grands écrivains" dont il est le parrain, la bibliothèque Chiroux à Liège accueille le poète, chanteur et plasticien Julos Beaucarne qui s'entretiendra avec Karel Logist de l'ensemble de son oeuvre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;28 novembre à 20h15 : A Passa Porta (Bruxelles), lecture croisée de "Spoutnik" de et avec Jean-Marie Piemme, ponctuée d'un échange avec un autre homme de théâtre et écrivain, Dimitri Verhulst.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-4205148625080564519?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/4205148625080564519/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/10/agenda-litteraire.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/4205148625080564519'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/4205148625080564519'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/10/agenda-litteraire.html' title='Agenda littéraire'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-3321258891312643098</id><published>2011-09-29T10:32:00.000-07:00</published><updated>2011-09-29T10:43:02.909-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Houdart Françoise'/><title type='text'>"Le château de Boussu raconté aux enfants"</title><content type='html'>Antoine et sa soeur Eléonore se promènent au château de Boussu quand il rencontre Papy Ramassetout. C'est le point de départ de "Le château de Boussu raconté aux enfants" qui est l'oeuvre de deux Boussutois : la romancière Françoise Houdart et l'illustrateur Jacky Assez. L'ouvrage permettra aux enfants de se rendre compte de ce qu'était la grandeur du site qui a accueilli Charles-Quint, Mazarin, Louis XIV et François Ier!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Françoise Houdart a répondu aux questions du journal "La Province" :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"D'où est parti le projet?&lt;br /&gt;- Je suis Boussutoise. Le château fait donc partie de ma vie. En 2000, j'avais d'ailleurs écrit un roman qui se situait au château de Boussu : "Belle-Montre". Je viens souvent me balader dans le parc. J'y suis allée avec ma petite-fille de 4 ans ; elle avait mis sa robe de princesse. Et quand nous sommes arrivées sur place, devant les ruines, elle m'a demandé : "Il est où le château?". Cette question me revenait tout le temps. C'est comme çà que le projet a démarré. Le but est de montrer aux enfants ce qu'était le château.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Vos trois personnages ne sont pas sans rappeler des personnes qui existent?&lt;br /&gt;- Le papy Ramassetout, c'est un peu Marcel Capouillez, le conservateur du site que je connais très bien. Le gamin qui est toujours dans le parc, c'est un peu Jacky Assez. Sauf que dans le livre, j'en ai fait un enfant baptisé Antoine. Il vient dans le parc pour réaliser un herbier. Eléonore, elle, est un peu comme ma petite-fille qui rêve de princesse. Eléonore est aussi le prénom de la fille de Jean de Hennin-Liétard, seigneur de Boussu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Vous écrivez des romans. Est-ce plus facile d'écrire pour les enfants ou pas?&lt;br /&gt;- C'est un plaisir différent, mais une vraie difficulté. Il fallait trouver le bon ton, le bon niveau de langage, sans tomber dans la niaiserie. J'ai réécrit le texte plusieurs fois. Pour le vocabulaire ancien, nous avons de toute façon élaboré un lexique à la fin de l'ouvrage. Dans le texte, nous avons parfois inséré des encarts sous forme de loupe pour expliquer un fait, une fonction. Nous avons voulu faire un livre pédagogique".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-3321258891312643098?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/3321258891312643098/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/09/le-chateau-de-boussu-raconte-aux.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/3321258891312643098'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/3321258891312643098'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/09/le-chateau-de-boussu-raconte-aux.html' title='&quot;Le château de Boussu raconté aux enfants&quot;'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-4571772045419174830</id><published>2011-09-21T10:26:00.000-07:00</published><updated>2011-09-21T10:39:19.307-07:00</updated><title type='text'>Agenda de la Maison de la Poésie à Namur</title><content type='html'>13 octobre 2011 à 19h : soirée langue française avec Marc Wilmet, auteur de "Grammaire critique du français". Marc Wilmet enseigne la linguistique à l'Université de Bruxelles et dans plusieurs universités étrangères. Ses travaux lui ont valu le Prix Francqui, la plus haute distinction scientifique décernée en Belgique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;21 octobre 2011 à 19h : dans le cadre d'Europalia Brésil 2011, séance de lecture du livre "Lettre de Copacabana" de l'auteur belge Paul Dulieu, accompagné par le comédien Pierre Mainguet et le guitariste Massimo Pasuch. Né dans un faubourg de Namur, Paul Dulieu a fait des études de sociologie et de linguistique. Il a travaillé à l'UCL, à l'IAD et aux Nations Unies, et a fait de nombreux voyages au Brésil. Dans "Lettre de Copacabana", il écrit à Christophe, son vieil ami démographe : comment le Brésil peut-il exister, si loin de la raison raisonnante? Pourquoi les Brésiliens ne se révoltent-ils pas?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;27 et 28 octobre 2011 à 13h30 : spectacle "La jeune première" de Jean-Pierre Dopagne. Né à Namur en 1952, Jean-Pierre Dopagne partage sa vie entre le théâtre et l'enseignement (il est actuellement professeur à la Haute Ecole Paul-Henri Spaak à Nivelles). Auteur de nombreuses pièces de théâtre, il dénonce les dysfonctionnements de la société et de l'âme humaine, à travers une écriture où se mêlent la cruauté, la tendresse et l'humour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;18 novembre 2011 à 19h : rencontre littéraire avec Florence Richter, auteur de "Ces fabuleux voyous : crimes et procès de Villon, Sade, Verlaine et Genet". Criminologue de formation, Florence Richter a travaillé une dizaine d'années dans ce secteur, avant de devenir administratrice-déléguée des Midis de la Poésie à Bruxelles, journaliste littéraire indépendante et éditrice. Depuis 2008, elle est chercheur aux Facultés Universitaires Saint-Louis et a publié son premier livre, couronné par l'Académie Royale de Langue et de Littérature françaises de Belgique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3 décembre 2011 à 20h : spectacle de la Compagnie du Simorgh afin de fêter le 100ème anniversaire de l'attribution du Prix Nobel de littérature à l'écrivain belge Maurice Maeterlinck.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus d'infos sur toutes ces activités : &lt;a href="http://www.mplf.be/"&gt;www.mplf.be&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-4571772045419174830?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/4571772045419174830/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/09/agenda-de-la-maison-de-la-poesie-namur.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/4571772045419174830'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/4571772045419174830'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/09/agenda-de-la-maison-de-la-poesie-namur.html' title='Agenda de la Maison de la Poésie à Namur'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-9025317449287145832</id><published>2011-09-18T01:34:00.001-07:00</published><updated>2011-09-18T02:09:30.816-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Delville Louis'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Boland Micheline'/><title type='text'>Interview croisée de Micheline Boland et Louis Delville (2ème partie)</title><content type='html'>3° Comment se passe votre travail d'écriture? Est-ce que vous travaillez parfois sur un même projet? Est-ce que vous vous montrez des parties de textes ou préférez-vous montrer le résultat final? Qui a le plus d'influence sur l'écriture de l'autre?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Micheline : Je travaille le plus souvent directement sur ordinateur. Je me sers parfois de notes prises à la main sur de petits papiers. Il est assez rare que Louis et moi travaillions sur un même projet. Lorsque c'est le cas, nous l'abordons de manière différente (je pense, par exemple, à l'habillage d'un film muet que nous avons tous les deux réalisé à notre façon, Louis a établi un parallèle entre ce film et des images de la catastrophe du Bois du Cazier en 1956. Moi, j'étais partie sur l'idée d'écrire de la poésie à propos de chaque séquence avant de mêler narration et poésie). Il arrive que Louis lise un début de nouvelle ou de conte mais le plus souvent il prend connaissance d'un résultat final. Il est axé sur la compréhension maximale du texte, a horreur du flou, des zones d'ombre et de certains termes comme observer ou remarquer. Pour ma part, j'aime parfois laisser des imprécisions que le lecteur peut meubler comme il l'entend. Nous avons parfois une influence l'un sur l'autre, plus particulièrement en ce qui concerne la chute de nos histoires. Louis n'apprécie pas trop quand une nouvelle finit bien...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Louis : Mon tempérament paresseux fait que j'écris très peu. Chez moi, c'est toujours directement sur ordinateur. Lors des ateliers d'écriture, c'est évidemment avec stylo et papier. Les seuls moments de travail commun sont parfois consacrés à un conte que nous avons le projet de défendre ensemble, ce qui se passe régulièrement lors du concours de Surice et le fameux "habillage" du film : une superbe aventure pour un projet unique. J'aime relire les écrits de Micheline pour les peaufiner et éliminer les petites imperfections laissées par excès de précipitation de l'auteur... Micheline a toujours l'impression que tous ses lecteurs vont comprendre et je joue souvent le "candide"! Elle relit volontiers mes bêtises et souvent retrouve des fautes d'orthographe! Avons-nous une influence l'un sur l'autre? Je ne le crois pas. Parfois, je lui suggère une autre façon de tuer sa "victime"! Quant à moi, j'apprécie qu'elle m'aide à trouver une chute meilleure que celle que j'ai imaginée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4° Est-ce facile de se faire une place dans le monde littéraire belge? Comment faites-vous pour vous faire connaître?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Micheline : Il n'est pas facile de se faire une place dans le monde littéraire belge. Il est plus difficile aujourd'hui que lorsque mon premier recueil de contes est sorti d'avoir ses livres repris en bibliothèque. Actuellement, les bibliothécaires doivent passer par une centrale d'achat. Même quand on est copine avec une bibliothécaire, c'est le parcours du combattant. Pour que le livre puisse être vendu en librairie, il faut que l'éditeur passe par un distributeur ou encore que l'on laisse ses livres en dépôt. Pour me faire connaître, je participe à des foires du livre où je distribue des petits textes qui sont comme des échantillons de mon écriture. J'ai un site et un blog, je suis membre de Facebook, certains contes sont repris sur des sites en rapport avec les thèmes développés (exemple : "Charles Quint et le chocolat" est sur le site chococlic.com). Je participe à certains concours. Cela m'a, par exemple, donné l'occasion d'entendre une de mes nouvelles diffusée par la RTBF. Les responsables d'un journal publicitaire local acceptent de faire de la publicité pour mes livres quand ils sortent et de publier certains de mes textes courts. Grand merci à eux! De plus, je suis conteuse. Quand je conte, il m'arrive de dire que j'écris aussi et de distribuer des cartes de visite... Je ne suis guère douée en marketing et cela réclame un effort non négligeable. Par ailleurs, je ne fais partie d'aucune association d'écrivains. Celles-ci demandent que l'on offre plusieurs de ses livres avant de pouvoir juger si on est digne ou pas d'en être membre. Je soulignerai qu'entre auteurs de la maison d'édition Chloé des Lys, nous sommes solidaires et nous faisons volontiers de la publicité les uns pour les autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Louis : Il n'est guère facile de se faire connaître et de trouver, même une toute petite place, au sein de ce monde littéraire, même simplement belge! Les débutants non édités par un "grand" éditeur n'ont guère de chance : toutes les portes sont fermées. Les bibliothèques sont pauvres et doivent respecter des réglements draconiens sous peine de se voir privées de leurs subsides. Les libraires n'ont pas de place et ne veulent pas prendre le risque d'avoir des invendus. Que faire donc? Cibler tout azimut, faire parler de soi partout, essayer de rencontrer des gens influents, entretenir des relations, ne jamais hésiter à se montrer ni à parler de son ou de ses livres, fréquenter les autres auteurs pour se rendre compte de ce qu'ils font mieux que vous. Malheur aux timides et aux inactifs! Utiliser les moyens modernes de communication comme Facebook, un blog, YouTube permet de toucher un nombre incalculable de clients potentiels. J'essaie aussi de laisser des "traces" de mes écrits partout où je peux par la distribution de petits textes joliment présentés. Un seul but : faites parler de vous!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5° Quels sont vos projets pour les prochains mois? Avez-vous une "envie littéraire" que vous aimeriez réussir? Est-ce qu'écrire un livre à deux vous plairait?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Louis : Comme j'écris très peu, je n'ai sûrement pas de livre en préparation! Par contre, d'autres projets sont déjà dans le pipe-line :&lt;br /&gt;- une participation à une chorale qui s'est formée pour un unique concert début octobre. Au programme, des chansons ouvrières et révolutionnaires. De quoi fêter dignement le centième anniversaire de l'Exposition Internationale de Charleroi 1911-2011.&lt;br /&gt;- pour continuer dans la même voie, enfin présenter devant public le projet proposé à la Bibliothèque Marguerite Yourcenar de Marchienne-au-Pont : "Contes et anecdotes du vieux Charleroi de 1666 à l'an 2000".&lt;br /&gt;- en commun avec Micheline, un projet avorté en ce mois d'août et que je compte relancer pour la fin d'année si notre partenaire commercial joue le jeu, cette fois! Je n'en dirai pas plus et vous aurez peut-être la surprise...&lt;br /&gt;- continuer le chemin du conte. Trois formations cette année avec trois vrais conteurs. De quoi être un peu mieux armé! Une présentation prévue en octobre dans le Brabant wallon.&lt;br /&gt;- participer au concours de contes de Surice et peut-être y être finaliste au printemps?&lt;br /&gt;- rencontrer des amis et parler d'avenir... Concernant l'écriture d'un livre à quatre mains, je me demande lequel de nous deux serait le plus réticent? Mais j'examinerai cette possibilité avec bienveillance s'il y a demande!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Micheline : Je travaille actuellement à la mise au point de la maquette "Des bleus au coeur", mon prochain recueil de nouvelles qui paraîtra en 2012 chez Chloé des Lys. Par ailleurs, le manuscrit d'un troisième recueil de contes attend la décision du comité de lecture... J'ai l'un ou l'autre projet de participation à des spectacles de contes et de présentation d'un de mes livres dans une bibliothèque. Je n'en dirai pas plus parce que j'ai déjà été victime de la distraction d'une bibliothécaire, du désistement d'un responsable commercial et de l'oubli d'un journaliste. De ce fait, je deviens un peu superstitieuse! Comme les autres années, j'aimerais aussi participer à certaines foires du livre (cela dépend de mon éditeur). Je viens d'écrire deux débuts de nouvelles qui seront achevées par des enfants ; je suis curieuse de lire, au printemps prochain, ce qu'ils en auront fait. Je continue à écrire des nouvelles, des contes, de la poésie en fonction de mon inspiration spontanée et des thèmes de concours. Je ne participe quasiment qu'à des concours gratuits mais il m'arrive de travailler sur les thèmes proposés et de les considérer comme une forme de stimulation. Une envie littéraire? Durant l'hiver, j'ai commencé un roman. Peut-être vais-je penser à le terminer plutôt que de me contenter d'histoires courtes... Je me dis "quand je serai à court de sujets, je m'y remettrai", mais cela m'arrive si rarement! L'écriture d'un livre à quatre mains? Je n'y ai pas encore pensé. Pourtant, voilà qui pourrait être un beau projet. Ecrire un roman un chapitre sur deux pour mieux faire rebondir l'histoire? C'est à envisager... Merci à toi, Petit Belge, pour l'attention que tu portes aux auteurs belges et pour cette interview croisée à laquelle nous avons répondu avec plaisir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-9025317449287145832?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/9025317449287145832/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/09/interview-croisee-de-micheline-boland_18.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/9025317449287145832'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/9025317449287145832'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/09/interview-croisee-de-micheline-boland_18.html' title='Interview croisée de Micheline Boland et Louis Delville (2ème partie)'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-2278667221413131445</id><published>2011-09-11T10:56:00.000-07:00</published><updated>2011-09-14T04:11:05.011-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Delville Louis'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Boland Micheline'/><title type='text'>Interview croisée de Micheline Boland et Louis Delville (1ère partie)</title><content type='html'>1° Comment vous êtes-vous rencontrés et étiez-vous déjà intéressés à l'époque par l'écriture, les contes et l'improvisation?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Micheline : Nous nous sommes rencontrés à Charleroi en faisant la queue devant un cinéma. A l'époque, j'écrivais déjà. J'avais été attirée par l'écriture aux alentours de mes dix ans. A l'école, l'institutrice nous proposait des sujets de rédaction. Elle appréciait mes textes, mes parents aussi. Je me suis plu à refaire des rédactions chez moi en modifiant le cadre et les personnages. A l'adolescence, j'ai écrit des poèmes et des nouvelles. J'ai participé aux deux recueils "Poésie-20" édités sous la houlette de Pierre Coran. Cela a été l'occasion de rencontrer d'autres adolescents qui écrivaient et de publier des textes dans diverses revues. J'ai commencé à écrire des contes beaucoup plus tard, vers l'âge de cinquante ans : le mari d'une amie ayant lu une de mes nouvelles m'avait suggéré de prendre part au concours de contes de Surice, un petit village près de Philippeville. J'ai suivi son conseil... Quelques années auparavant, Louis et moi, nous étions inscrits à des formations au jeu de l'acteur et cela nous avait beaucoup intéressés. Il faut dire que Louis et moi partageons quasiment tous nos loisirs. Tous deux nous faisons du tir à l'arc, de l'écriture, de l'impro. Nous partageons beaucoup de goûts et d'intérêts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Louis : Assez bizarrement, j'ai rencontré Micheline à Charleroi en faisant la queue devant un cinéma! Durant toutes mes études, je n'ai jamais été intéressé par la littérature, ni l'écriture. Une rédaction était pour moi la pire des punitions. Mon esprit scientifique et cartésien ne comprenait pas que l'on puisse écrire des choses longues... Et comme j'ai entrepris (et réussi) des études d'ingénieur technicien en électronique, cela ne s'est pas arrangé avec l'âge. J'étais et je suis pourtant amateur de musique classique et de théâtre, mais comme spectateur uniquement. Jusqu'au jour où...Micheline m'a proposé de suivre avec elle une formation au jeu de l'acteur. Une vraie révélation : moi aussi, j'étais capable de faire passer des sentiments, de "jouer", moi le spécialiste des visites guidées de l'usine où je travaillais! Et quand on est monté une fois sur les planches...on aspire à y retourner. En 1997, Micheline est finaliste du concours de contes de Surice. Je lui propose de défendre à nous deux son "berceau divin". Mes premiers pas de conteur... Quant à l'impro, cela s'inscrit dans la continuité de nos activités "verbales". On me reproche assez d'être trop conteur lors des impros et d'être un peu trop improvisateur lors de contes!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2° Donc, si je résume bien, passé le cap de la cinquantaine, vous vous lancez ensemble dans de multiples activités dans le domaine littéraire écrit ou oral. Aviez-vous déjà à ce moment le projet d'écrire un livre?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Louis : Sûrement pas! La "politisation culturelle" de ma région me faisait peur. C'était bien mal connaître celle qui allait nous emmener à la rencontre de Woyzzeck, un drame de Büchner, en enfer avec les sept pêchés capitaux et puis encore nous faire découvrir Electre de Sophocle. Frédérique Lecomte nous a beaucoup appris... Le concours de Surice se plaçait dans la continuité. C'était aussi monter sur scène et défendre un texte. A part que le texte avait été écrit par Micheline! Belles expériences que ces premières années où les répétitions d'avant-concours et l'Estival du Conte nous permettaient de rencontrer d'autres conteurs qui allaient devenir de vrais amis. Parmi eux, Paul Fauconnier avec qui j'ai suivi une formation de trois jours en 2003. Que de souvenirs avec lui, que de plaisirs et de complicité... Il me révèle que moi aussi, je suis capable d'écrire... En 2004, Micheline sort son premier livre et dans la foulée, je commence à écrire mon premier "vrai" conte. "Les mouches de Noé" sont nées en moins de deux heures! Elles seront remarquées par le jury de Surice. Le train est parti, il va être difficile de l'arrêter!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Micheline : A l'âge de dix-huit ans, j'avais déjà envoyé un roman à une maison d'édition française. J'avais essuyé un refus. En suivant une (très longue) formation en programmation neuro-linguistique (PNL), il m'est apparu rapidement que j'allais écrire un livre sur le sujet pour rendre accessible à un maximum de personnes les richesses que je découvrais. Régulièrement, je me suis mise à écrire des petits articles concrets que j'envoyais à des revues (Le Vif/L'Express, Femmes d'aujourd'hui, En Marche, Bonnes Soirées, Flair,...). Mes articles donnaient des pistes pour envisager un régime, combattre la morosité ou l'ennui par exemple ; ils paraissaient à la rubrique "courrier des lecteurs" ou même "poésie". Quand j'ai terminé la formation, j'avais de quoi alimenter la troisième partie de mon livre! Il me restait à écrire la partie théorique et aussi la partie exercices (que je voulais personnels et faciles à effectuer seul). Ensuite, j'ai relié chaque petit article à un point de théorie. Mon manuscrit terminé et relu par mon formateur qui en a écrit la préface, je l'ai envoyé à de grands éditeurs spécialisés en sciences humaines. Mais il ne fut pas accepté en raison d'un développement trop réduit, à leurs yeux, de la théorie. Bien que je sois plutôt timide, comme j'avais le réel désir de faire connaître la PNL, j'ai fait une conférence sur le sujet et animé deux formations visant à faire expérimenter les bases à un public assez large. Au sein de mon équipe de travail, j'ai aussi écrit des articles pour le journal du PMS et j'ai animé quelques réunions sur le thème des "Métaphores" (un des outils que j'ai appris à utiliser grâce à la PNL). A plus de cinquante ans, participer au concours de contes de Surice m'a amenée à écrire régulièrement des contes, même sans rapport avec les thèmes proposés. Après que j'aie écrit un nombre important de contes, grâce à Internet, Louis a découvert la maison d'édition Chloé des Lys. Tout naturellement, j'ai appelé ce premier recueil "Contes à travers les saisons" puisque ce sont les fêtes et les événements saisonniers qui sont surtout à l'origine de mon inspiration, Noël étant la fête qui m'inspire le plus. Ce recueil accepté chez Chloé des Lys, j'ai proposé à ce même éditeur mon ouvrage de PNL, il fut accepté lui aussi. Puis, j'ai fait de même avec mes nouvelles, regroupées par thème (d'où les titres "Nouvelles à travers les saisons", "Nouvelles entre chien et loups",...). Jusqu'à présent, huit titres sont sortis, le neuvième est en cours de correction, le dixième est au comité de lecture... Les autres piaffent déjà d'impatience dans mon ordinateur!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rendez-vous la semaine prochaine pour la deuxième partie de l'interview...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-2278667221413131445?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/2278667221413131445/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/09/interview-croisee-de-micheline-boland.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/2278667221413131445'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/2278667221413131445'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/09/interview-croisee-de-micheline-boland.html' title='Interview croisée de Micheline Boland et Louis Delville (1ère partie)'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-1799871285828647441</id><published>2011-09-02T12:31:00.000-07:00</published><updated>2011-09-02T12:40:31.435-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Schmitt Eric-Emmanuel'/><title type='text'>Nouveau roman d'Eric-Emmanuel Schmitt</title><content type='html'>Avec Amélie Nothomb, c'est l'autre vedette de la littérature belge de langue francophone : Eric-Emmanuel Schmitt. Son nouveau roman, "La femme au miroir", raconte le parcours de trois femmes à des époques différentes (à la Renaissance brugeoise, au début du XXème siècle à Vienne et dans le Hollywood actuel).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'occasion de la sortie de son roman, Eric-Emmanuel Schmitt s'est confié au journal "La Dernière Heure" : "On me considère souvent comme un stakhanoviste ou un écrivain très fécond. Or, de mon côté, j'ai toujours ce sentiment de ne pas en faire assez. Au début, cette prolixité posait problème à mon éditeur. Aujourd'hui, vu mes tirages, le souci semble résolu... Au début, je ne m'autorisais pas à parler des femmes ou à la place des femmes. Je me disais que je n'avais pas le droit de le faire, pas la légitimité. Ensuite, j'ai dû créer des personnages de femmes pour mes pièces de théâtre. Et comme je n'aime pas les petits rôles, je leur ai conçu des personnages forts qui ont séduit les femmes et ce sont elles qui m'ont autorisé à prendre la parole à travers elles. Ce sont elles aussi qui m'ont dit que j'écrivais bien sur elles. Je ne suis pas un féministe par intuition et réflexion. Pas de ceux qui vont hurler contre Dominique Strauss-Kahn ou pour Nafissatou Diallo simplement parce qu'elle est femme et lui pas. Non, je suis féministe parce que je respecte les femmes, je les admire dans un monde qui n'a pas été créé autour d'elles. La femme est un homme avec quelque chose de plus. Plus de complexité, plus de tâches à accomplir. Elle doit tenir son rôle en séduction, son rang en maternité et si elle veut travailler, c'est encore bien plus compliqué que pour les hommes. Donc, me mettre dans la peau d'une femme, c'est aller au plus profond d'un labyrinthe complexe".&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-1799871285828647441?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/1799871285828647441/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/09/nouveau-roman-deric-emmanuel-schmitt.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/1799871285828647441'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/1799871285828647441'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/09/nouveau-roman-deric-emmanuel-schmitt.html' title='Nouveau roman d&apos;Eric-Emmanuel Schmitt'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-2063498556781304243</id><published>2011-08-07T08:07:00.001-07:00</published><updated>2011-08-07T08:21:35.118-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Nothomb Amélie'/><title type='text'>Le 20ème roman d'Amélie Nothomb</title><content type='html'>Ce 18 août 2011 sort le 20ème roman d'Amélie Nothomb : "Tuer le père" (éditions Albin Michel). Il raconte les rapports et rivalités entre un père quadragénaire et son fils adoptif adolescent dans le monde de la magie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fidèle et constante tant à sa maison d'édition qu'à ses lecteurs, Amélie Nothomb nous offre, chaque mois d'août depuis 20 ans, un petit livre qui se lit d'une traite. Elle fait partie des dix écrivains francophones les plus achetés. Ses ventes atteignaient 492.000 exemplaires en 2010. Elle ne laisse personne indifférent : ses fans soulignent son ton vif et intelligent, la surprise de son scénario, ses personnages singuliers et déroutants ; ses détracteurs critiquent la facilité de lecture, la minceur de l'intrigue, l'abondance de sa production, l'inégalité des romans et ses excentricités. En effet, Amélie s'est créée un personnage avec ses vêtements noirs, son chapeau et son rouge à lèvre écarlate ; est-ce ces extravagances qui attirent les lecteurs ou le contenu de ses romans? Mais derrière tout cela, il y a aussi une femme qui a une relation très profonde avec ses lecteurs (dont beaucoup de jeunes) qui font la file plusieurs heures avant le début de sa séance de dédicaces à la Foire du Livre de Bruxelles, qui entretient une correspondance écrite avec certains d'entre eux, ou qui vient de verser tous ses droits d'auteurs de la réédition de "Stupeur et tremblements" en livre de poche aux victimes du tsunami au Japon, un pays qui lui tient très à coeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En cliquant ci-dessous sur "Nothomb Amélie", vous (re)trouverez mes comptes-rendus de certains de ses romans.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-2063498556781304243?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/2063498556781304243/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/08/le-20eme-roman-damelie-nothomb.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/2063498556781304243'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/2063498556781304243'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/08/le-20eme-roman-damelie-nothomb.html' title='Le 20ème roman d&apos;Amélie Nothomb'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-4673288544362604362</id><published>2011-07-20T10:45:00.001-07:00</published><updated>2011-07-20T11:10:33.718-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Charneux Daniel'/><title type='text'>L'écrivain belge Daniel Charneux</title><content type='html'>Dans la dernière revue "Le Carnet et les Instants", l'écrivain Daniel Charneux (né en 1955), licencié en philologie romane de l'Université de Liège, retrace son parcours littéraire qui a commencé à Autreppe : "Mon père, instituteur, m'a appris à lire et m'a surtout donné l'amour de la littérature. En classe, il nous lisait les contes de Daudet. Son grand numéro, c'était "La chèvre de Monsieur Seguin" que nous adorions... Et puis, l'ombre de Verhaeren était là. J'ai su, gamin, qu'il avait habité dans ce petit coin des Hauts-Pays en Hainaut, appelé le Caillou-qui-bique. Son souvenir était toujours vivant chez les vieux, et je voyais son portrait dans une ferme où j'allais souvent. Ce fut un de mes premiers contacts avec la littérature".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Daniel Charneux raconte ensuite : "Plus tard, en poésie, un professeur passionné a encore renforcé mon appétit de lire. J'ai eu ma période Camus. Je me rappelle aussi ma fascination pour Lautréamont : j'ai dévoré "Les chants de Maldoror" en une après-midi fiévreuse! A cette époque, j'ai écrit des poèmes lyriques, un peu surréalistes, du sonnet au vers libre. A 21 ans, je suis devenu professeur de français à l'école secondaire de Quaregnon...et j'y suis toujours! C'est une vocation, une expérience très réussie. Directeur de l'école pendant deux ans, j'ai préféré redevenir professeur : l'enseignement s'accorde bien, pour moi, à l'écriture, à laquelle j'étais revenu longtemps après mes poèmes d'adolescent. En 1998, j'avais participé à une formation à l'animation d'ateliers d'écriture. J'en suis sorti bouleversé, transformé. L'écriture revenait dans ma vie. Grâce aux techniques que j'ai découvertes à ce moment-là, je me suis lancé. "Une semaine de vacance" a paru en 2001 chez Luc Pire, dans la collection Embarcadère. Il a reçu quelques bonnes critiques et un prix local qui m'a fait un vrai plaisir, m'encourageant à poursuivre".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son deuxième roman, "Recyclages", est publié en 2002 dans la même collection Embarcadère. Suit un recueil de nouvelles, "Vingt-quatre préludes", qui paraît en 2004 chez Luce Wilquin, devenue son éditrice attitrée ; ces courts récits portaient le nom d'un des vingt-quatre préludes de Debussy. Deux ans plus tard, dans "Norma, roman", Daniel Charneux se prend à réinventer la destinée de Norma Jean Baker après la mort de Marilyn Monroe qui fut son image étincelante, sa légende...et son malheur : "C'est la femme qui m'intéressait, sous le mythe. Elle atteint à l'authenticité dans la vacuité. Ce roman est celui sur lequel j'ai le plus travaillé. J'avais traversé une période de doute, un passage à vide. Le Prix Charles Plisnier, décerné au livre en 2007, m'a relancé" , confie-t-il dans la revue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finaliste du prix Rossel, du prix Rossel des jeunes et du prix des lycéens, couronné par le Grand Prix littéraire France-Communauté française de Belgique de l'A.D.E.L.F. (Association des Editeurs de langue française), "Nuage et eau" (sorti en 2008) retrace librement la vie du moine boudhiste zen japonais Ryôkan (1756-1831). L'imagination romanesque s'y mêle à l'évocation historique, basée sur les biographies de ce moine, calligraphe, poète, ami des oiseaux et des enfants, fidèle à son destin de moine itinérant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dernier livre de cet écrivain : "Maman Jeanne", paru en 2009 aux éditions Luce Wilquin. C'est le récit d'une femme qui passe de la coupe de son père à celle d'un mari imposé, et qui se retrouve veuve à 30 ans avec trois fils dont la belle-famille se chargera. Au début des années 1900, elle devient servante d'un curé auprès de qui elle connaît, pour la première fois, la douceur et la tendresse. Mais enceinte, elle doit partir pour Bruxelles car le curé n'assume pas l'enfant... Ce récit raconte en fait la vie de l'arrière-grand-mère de Daniel Charneux qui s'est basé sur des lettres de Jeanne racontant cet abandon forcé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ajoutons que Daniel Charneux anime des ateliers d'écriture de haïkus, et prépare un nouveau roman se déroulant à Liège, la ville où il a effectué ses études universitaires.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-4673288544362604362?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/4673288544362604362/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/07/lecrivain-belge-daniel-charneux.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/4673288544362604362'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/4673288544362604362'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/07/lecrivain-belge-daniel-charneux.html' title='L&apos;écrivain belge Daniel Charneux'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-7965151803801386997</id><published>2011-07-11T06:42:00.000-07:00</published><updated>2011-07-11T09:21:48.464-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Weyergans François'/><title type='text'>François Weyergans à l'Académie française</title><content type='html'>A l'occasion de son entrée en juin à l'Académie française, l'écrivain belge François Weyergans a accordé une interview à Jeannine Paque pour la revue bimensuelle "Le Carnet et les Instants" publiée par le Service de Promotion des Lettres en communauté française :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Vous êtes le premier écrivain belge élu à l'Académie française. Bernard Gheur, un journaliste et romancier belge de vos amis a écrit à votre propos : "Pas mal de terre belge reste collée à ses semelles. Et l'on peut être sûr qu'il ne brossera pas les pieds avant d'entrer sous la Coupole". Dans certains milieux ou en privé, vous évoquez volontiers la Belgique et notamment Bruxelles, le lieu de votre naissance où vous aimez parfois séjourner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bernard Gheur, on s'est rencontré grâce à une interview! Il m'a reçu chez lui à Liège. Je connais si mal Liège... Nous sommes très cinéphiles tous les deux. Des titres comme "La scène du baiser" et "Nous irons nous aimer dans les grands cinémas" sont formidables. Mais si Bernard m'avait parlé de "terre belge" au téléphone, je lui aurais dit "plutôt le pavé bruxellois". Si terre il y a, ce serait la Provence, la Haute Provence. Je revois de modestes chapelles romanes au milieu des champs de thym, sans frises ni frontons, mais pas moins solides que le Mont Ventoux qui avait, de loin, la même couleur que leurs pierres de taille. J'apprivoisais des lézards, on cueillait des pêches dont le goût s'est perdu. "Vous êtes rhénano-méditerranéen" me disait Pierre Klossowski. J'ai vécu à Bruxelles mon adolescence, cette période de la vie un peu négligée au profit de l'enfance. Ce n'est pas parce que j'y suis né que j'aime Bruxelles ; c'est une ville qui n'a pas attendu ma naissance. Je tournerais volontiers un film documentaire sur elle, comme Manoel de Oliveira a tourné "Porto de mon enfance". Mais il faudrait reconstruire en studio le jardin du Mont des Arts, tel qu'il était avant la construction de cet ensemble quasi mussolinien dont fait partie la Bibliothèque Royale où l'étudiant que je fus découvrit avec ferveur tant d'ouvrages qu'il ne pouvait pas s'acheter. Je pense à toutes les librairies qui ont disparu. Ce qui a surtout disparu, ce sont les heures que j'y ai passées. Thème connu... Heureusement, il y a de merveilleuses librairies aujourd'hui à Bruxelles, quel que soit leur nombre de mètres carrés, de Chapitre XII à Tropismes, de Filigranes à La Licorne (la Licorne qui se trouve un peu loin, chaussée d'Alsemberg, mais loin de quoi, finalement?). Et la librairie d'occasions boulevard Adolphe Max où je trouve toujours des livres épuisés sur le cinéma. Autres disparitions : des salles de cinéma, des hôtels. Mais tant qu'on a l'Hôtel Métropole, tout va bien. L'équipe de tournage de mon film "Couleur chair" habita l'hôtel Métropole pendant tout l'été 1976. La chambre que j'occupais, sublime, a disparu ; c'est devenu une salle de réunion. Mais ils ont bien restauré le bar. Et mes soeurs et moi avons fêté au Métropole l'anniversaire de notre mère l'année dernière (histoire de vous dire que ma mère va bien!). Mais je ne vais pas vous faire un guide de Bruxelles! Chaque fois que j'y reviens, je fais un petit pélérinage place Rouppe où se trouvait jadis la gare du Midi. C'est là que Verlaine a tiré sur Rimbaud. Et puis, la grand-place sera toujours la grand-place, n'est-ce pas? Une place de cette importance sans édifice religieux, c'est plutôt rare et agréable. A Bruxelles, j'achète des cahiers Atoma made in Belgium. Je m'en servais à la fin de mes études et on en fabrique toujours. Leur reliure, que je suppose brevetée, est très pratique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- D'autres souvenirs abondent. Vous pouvez parler longuement de l'enseignement chez les jésuites, dont vous avez gardé une mémoire très vive, que vous avez utilisée dans certains de vos romans, comme "Frans et François" par exemple. Des lieux vous ont marqué durant ces années de votre adolescence, de vos premiers apprentissages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- J'ai fait mes humanités gréco-latines dans deux collèges, Saint-Michel et puis Saint-Boniface. C'est là que j'ai appris que Louis XIV avait fait bombarder la grand-place de Bruxelles! On ne le dit pas en France, çà. Mon professeur de troisième latine s'appelait Monsieur Lahaye. Je mets son nom quand un ordinateur pose la question secrète au cas où on oublierait son mot de passe : "votre professeur préféré". Il m'a écrit lorsque j'ai publié mes premiers livres ; il disait être fier de moi. Dans les années 80, j'ai rencontré à Tokyo un autre de ses anciens élèves et nous lui avons envoyé une carte postale. Il mourut peu de temps après, je crois. Pendant un cours de français, je m'étais disputé avec lui à propos de Cocteau, sans savoir qu'un demi-siècle plus tard, ce serait l'exemple de Cocteau qui me pousserait à me présenter à l'Académie française! L'Expo 1958 a été très importante. J'ai eu 17 ans pendant cette exposition, j'ai découvert des films, des peintres, des êtres humains exceptionnels : ce serait une belle séquence pour mon film de reconstruire le pavillon américain et la fresque de Saul Steinberg. Le stabile de Calder, transfuge de ce pavillon, s'est retrouvé, lui, entre l'ancien Old England et la nouvelle cinémathèque. Et si on parlait de Venise, la ville où je suis allé le plus souvent? Il n'y a pas que Bruxelles. De toute façon, j'aime toutes les villes où je vais, c'est une chance, c'est peut-être dû à une curiosité que je considère comme un instrument de travail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Que pensez-vous de la Belgique actuellement? Quel est aujourd'hui votre sentiment à l'égard de votre pays ou de votre ville d'origine, des relations entre communautés et des problèmes présents en général?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors, je tiens beaucoup à dire le plus grand bien de la vie intellectuelle en Flandre. Déjà en 1967, c'est la télévision dite flamande, la BRT, qui m'a commandé un film d'une heure sur Baudelaire à l'occasion du 100ème anniversaire de sa mort. J'ai pu tourner avec un chef opérateur et un ingénieur français. Mon titre était "Baudelaire is gestorven in de zomer". Il y a deux ou trois ans, j'ai fait des lectures en français, surtitrées en néerlandais, dans une dizaine de théâtres, de Brugge à Hasselt, de Knokke à Gent, à Sint-Niklaas, à Aalst, à Mechelen et dans l'extraordinaire théâtre Bourla d'Antwerpen, en compagnie de confrères néerlandophones (Anne Provoost, Bernard Dewulf entre autres). Et même à...Brussel! Je logeais à Anvers, on y rentrait tous les soirs en minibus. C'était organisé par l'étonnant Luc Coorevits, l'inventeur de Behoud de begeerte et la tournée s'appelait "Saint Amour Vlaanderen". Saint Amour,c'est à cause du vin de Bourgogne! Chaque soir, je lisais en français devant un public en or, plutôt jeune et extrêmement attentif, dans des théâtres qui étaient complets. Il y avait un partage de rires et d'émotions, une complicité forte. Ces soirs-là, elle était aux oubliettes, la malsaine frontière linguistique. Là encore, je voudrais me servir de cette tournée, ces dix jours incroyables, dans un roman. Si je vous en parle davantage, ce sera moins intériorisé, moins mystérieux pour moi. Pour rester du côté néerlandophone de cette frontière linguistique utilisée de la pire des façons, laissez-moi ajouter que je m'intéresse de très près par admiration au travail de trois peintres dits flamands : Thierry De Cordier, Luc Tuymans et Michaël Borremans. Je vais finir par acheter des dessins de Thierry De Cordier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais il fallait à l'époque quitter Bruxelles et monter à Paris? C'était irrésistible?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- N'oubliez pas que ma mère et donc la moitié de ma famille sont françaises. Un de mes oncles, sociologue, habitait Paris. Et après un passage à l'IDHEC (Institut des Hautes Etudes Cinématographiques) et mes premiers articles dans les "Cahiers du Cinéma", je suis revenu un mois à Bruxelles pour y tourner en avril 1961 mon premier court-métrage professionnel en 35mm, sur un jeune chorégraphe qui s'appelait Maurice Béjart. Avec ce film, j'ai eu un grand prix au festival de Bergame, où j'ai rencontré Marcel Duchamp. Le prix, c'était un chèque d'un million de lires que j'ai reçu en liquide dans une banque lombarde. J'avais 20 ans. Ah l'Italie! Qu'est-ce qu'on serait sans l'Italie? A propos, vous avez vu sur youtube l'intervention de Riccardo Muti à l'Opéra de Rome? Il interrompt la représentation d'un opéra de Verdi et s'adresse à la salle, où se trouvait le sieur Berlusconi, pour s'indigner des coupes dans le budget de la Culture. J'avais la chair de poule. Il faut absolument regarder çà.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C'est aujourd'hui le plus parisien des écrivains belges, peut-être celui que l'on attendait le moins, qui va revêtir l'habit vert, porter l'épée et prononcer le discours de circonstance. Peut-on supposer, espérer, en cette occurence, qu'il s'agira, outre la pratique convenue de l'éloge, d'un objet hautement littéraire et tout à fait personnel?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le plus parisien des écrivains belges, où allez-vous chercher çà? J'ai écrit les 3/4 des 500 pages du "Pitre" à Cannes, à Avignon, à Venise, à Londres, à Munich, à Amsterdam, et "Macaire le Copte" dans une maison de campagne à Sologne. J'ai commencé de rédiger "Je suis écrivain" à Montréal. J'ai récemment vécu un an en Suisse. Cela dit, j'aime écrire à Paris, où vivent mes enfants et petits-enfants, et où sont mes éditeurs. Et puis c'est à Paris que je trouve tout ce dont j'ai besoin : l'amour, l'amitié, les restaurants, le musée du Louvre, le centre Pompidou, les centres culturels du monde entier ou presque, la Seine. Pour les restaurants, Bruxelles n'est pas mal non plus. Pour l'amour aussi, j'imagine. Mais l'adjectif "parisien" ne me plaît pas. Quant à "écrivain belge", c'est un autre dossier, vous en conviendrez... Elu en mars 2009, je serai reçu le 16 juin 2011 à l'Académie française. C'est un peu long, mais de prestigieux confrères ont attendu aussi longtemps, René Clair et Edmond Rostand. Ce fut long parce que l'Académie devait recevoir quatre ou cinq académiciens élus avant moi. Dans un geste à la fois sentimental et réfléchi, je reprendrai l'épée de mon ami Maurice Béjart qui fut membre de l'Académie des Beaux-Arts. Je préfère que cette épée continue de vivre plutôt que de m'en faire faire une, avec de prétendus symboles de ce qu'on appellerait mon oeuvre. J'ai fait graver les lettres de l'aphabet qui est après tout mon premier instrument de travail! La mort de Maurice vint mettre fin à plus de 40 ans d'une amitié sans disputes. J'ai eu en 2007 le douloureux honneur d'organiser ses funérailles. Elles eurent lieu dans un théâtre plutôt que dans une église".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-7965151803801386997?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/7965151803801386997/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/07/francois-weyergans-lacademie-francaise.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/7965151803801386997'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/7965151803801386997'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/07/francois-weyergans-lacademie-francaise.html' title='François Weyergans à l&apos;Académie française'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-7062053685326444553</id><published>2011-07-06T07:52:00.000-07:00</published><updated>2011-07-06T08:52:35.919-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='De Xhavée Edmée'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Versailles Nicole'/><title type='text'>Interview croisée d'Edmée De Xhavée et Nicole Versailles</title><content type='html'>Petit Belge : Avant de faire publier votre premier livre, vous avez toutes les deux créé un blog et choisi un pseudonyme. Pourquoi avez-vous fait ces deux choix et qu'est-ce que cela vous a apporté?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Edmée : Quand j'étais petite, je jouais à être une (merveilleuse) princesse adorée de tous mais d'une sauvagerie assez impressionnante (je grimpais aux arbres, me battais à l'épée et avais une chevelure avec laquelle j'aurais pu étrangler plus d'un impoli). Mais j'avais un grain de beauté sur le bras qui, lorsque je le voyais au cours de mon jeu, me rappelait cruellement que je n'étais "que" moi. Je me suis donc peut-être offert non pas la couronne d'une princesse, mais un second moi. Je me sens plus libre d'écrire sous un pseudonyme qui est un de mes prénoms de baptême et le nom d'une rue commerçante de ma ville natale, Verviers. Quant au blog, au départ, je l'ai fait pour présenter mon premier roman "Les Romanichels". Or ils ont mis si longtemps à être prêts qu'entretemps, je m'étais mise à parler de bien d'autres choses, et à me prendre au jeu. Maintenant, j'y tiens beaucoup et essaie de garder ma discipline autant que possible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nicole : Depuis toujours, j'aime écrire, j'ai rempli des cahiers entiers achetés tout neufs et de préférence tout rouges, de mes petites pensées personnelles. Tellement personnelles que tôt ou tard les cahiers se retrouvaient plongés dans les feux de joie de la cheminée...sous mes yeux nostalgiques de voir partir en fumée tant de mots dont je ne retrouverai plus jamais la trace. La peut d'être percée à jour par une indiscrétion commandait cet acte de destruction massive! C'est pour cette raison que l'anonymat de la toile me séduisait tellement : écrire sous les yeux du monde entier, tout en restant cachée de mon entourage... Quel paradoxe tentant! Et puis, il y avait la magie incroyable de voir affichés sur la fenêtre de mon ordinateur, accessibles à chacun, les mots que j'écrirais, mes mots à moi. Cela me semblait proprement fascinant! Je me prenais à rêver que moi aussi, je pourrais écrire de belles choses sur l'écran du monde entier, que je pourrais être lue par des dizaines de lecteurs que j'imaginais bien sûr intéressés et enthousiastes. Ecrire et être lue dans un même élan, je n'osais y penser, moi qui jusqu'alors n'avais confié qu'à mes tiroirs les plus secrets quelques mots inachevés. J'avais envie d'écrire et je me prenais à rêver qu'on me lise... Comme tant d'autres, je me suis donc peu à peu laissée séduire par l'idée exaltante de déposer dans le vaste monde du Net les traces indélébiles et passionnantes de ma vie, en réalité pas toujours si passionnante que çà et même parfois franchement quelconque. Mais qui sait? Ma vie prendrait peut-être un autre relief si elle s'affichait sur l'écran de cet ordinateur qui décidément prenait de plus en plus de place dans ma vie... Le pseudo choisi sur un coup de coeur pour sa musicalité était obligatoire, l'anonymat était à ce prix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petit Belge : Nicole en a déjà parlé dans la première question, mais vos romans et les textes de vos blogs sont en partie autobiographiques?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nicole : En ce qui concerne mes livres, "Tout d'un blog" et mon récit de vie "L'enfant à l'endroit, l'enfant à l'envers" racontent beaucoup de moi, bien sûr... Même chose en ce qui concerne mon blog, qui sont des billets d'humeur à propos du quotidien, de la vie : c'est du personnel qui peut rencontrer le vécu des autres. Mon recueil de nouvelles raconte des histoires de fiction. J'ai voulu sortir de la facette "personnelle", récit de vie, faire autre chose...inventer des personnages et les aventures qu'ils vivent, j'ai aimé çà!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Edmée : Comme Nicole, le premier roman contient beaucoup d'éléments personnels réels, mêlés à de la fiction parce qu'il ne s'agit pas du tout d'une histoire vraie (je me souviens d'un ami français qui, horrifié, y a tellement cru qu'il m'a dit : "mais comment as-tu pu abandonner ton enfant???"). Le second aussi, mais avec plus de fiction. Le troisième sera un recueil de nouvelles où je pense que seuls les éléments de décor ou de mise en scène sont parfois réels, ou un personnage secondaire. Le blog, c'est personnel oui, mais je ne cherche pas à en faire un journal ou une sorte d'autobiographie. Ce sont les choses qui m'ont marquée, ont accroché ma curiosité, et que je cherche à partager.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petit Belge : La famille, ses secrets et ses dessous de table, ainsi que la relation mère-fille sont présents dans vos ouvrages respectifs?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Edmée : Toute famille a des secrets, tout cercle social en a. Les secrets sont les tabous que l'on a enfreint, et donc forcément, les maisons sont tapissées de secrets. Ca me fascine, d'autant plus que, finalement, les gens sont de fameux comédiens! Quant à la relation mère-fille, je la trouve toujours intriguante aussi. Après tout, une mère est une mère au sortir de notre regard, nous ses enfants, mais elle est une jeune femme dans le sien propre - heureuse ou déjà lasse de ce que la vie pouvait lui offrir - et une fille inexperte dans le regard de ses parents. Elle peut aussi être une amante exceptionnelle ou une épouse trop conventionnelle aux yeux de son époux. Mais elle n'est la mère que pour ses enfants, et son rôle peut lui plaire ou pas, l'user, la ravir, l'amuser parce qu'elle confie les enfants à des nannies et offre un baiser parfumé du soir, la tuer parce qu'elle est seule et n'en sort pas. Ce sont des relations difficiles et qui ne trouvent leur plénitude, je pense, que sur la longue durée, la longue attente, la longue patience.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nicole : La famille, ses failles, ses douleurs, son manque de dialogue sont évoqués surtout dans mon livre "L'enfant à l'endroit, l'enfant à l'envers"...mais aussi sous forme de fiction dans mes nouvelles. Dans mon récit de vie, j'ai tenté d'explorer quelque peu toutes ces failles, à travers les visages de trois générations de femmes. J'ai voulu aussi retrouver mes souvenirs d'enfant, ceux qui s'obstinaient à se cacher dans ma mémoire sélective. Je l'ai fait pour que mes enfants puissent avoir accès à leur histoire et puissent à leur tour la transmettre plus librement à leurs enfants. Quant à la relation mère-fille, elle n'a pas été simple pour moi, ce fut le berceau de beaucoup d'incompréhensions. L'amour et la haine s'y sont côtoyés bien souvent. J'ai voulu croire jusqu'au bout que l'amour pouvait triompher de tout par le dialogue et qu'il n'y a aucune malédiction d'incompréhension définitive. Je crois fermement que, quel que soit le passé, le futur reste sans cesse à construire et qu'il est dans nos mains!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petit Belge : Vous dénoncez toutes les deux l'hypocrisie et les conventions de certains milieux, liées notamment à la religion et au "qu'en dira-t-on?". Etes-vous la rebelle de votre famille?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Edmée : Je suis certainement la rebelle, mais je ne me voyais pas comme telle. On me regardait un peu comme celle qui ne comprenait rien, la cigale impénitente, et on me sérinait "pierre qui roule n'amasse pas mousse"... C'est vrai que je n'ai pas de mousse, mais peut-être suis-je une pierre brute? Et je ne suis ni anti-religion, ni anti-famille, et je reconnais la nécessité des conventions aussi. Mais tout est dans la mesure, car souvent, c'est le fait de cacher les choses pour ne pas faire de mal aux enfants, à une épouse, à un groupe humain qui fera le plus grand désastre en fin de compte car le secret viendra au jour quand même, mais à la manière d'une bombe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nicole : Non, je ne suis une rebelle. Je suis juste une femme en quête de vérité. S'il me faut dire quelque chose (principalement par l'écriture), je tente de le dire tant dans le respect de l'autre que dans la fidélité à moi-même. Je suis bien plus encore une femme en quête d'amour (aussi bien donné que reçu), sans doute idéaliste à ce niveau... Je suis capable de me taire, de prendre sur moi, pour ne pas blesser l'autre...et de continuer seule au profond de moi-même mon chemin d'humanité. C'est aussi pour cette raison que j'aime écrire : il m'est donné l'occasion de m'exprimer de manière non-violente. Maintenant, dans ma fratrie, je suis considérée comme un peu "à part"...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petit Belge : Autre ressemblance entre vos écrits : les femmes y sont très présentes et les hommes sont souvent à l'arrière-plan. Est-ce un choix ou un hasard?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Edmée : Ma vie m'a portée à construire autour de moi un mur de femmes. A savourer la force et la présence des femmes. Parce que les hommes furent, en fait, peu présents...en tout cas positivement présents. J'ai grandi dans un monde de femmes : ma mère (divorcée), sa mère (séparée), la gouvernante (une vieille demoiselle malgré de nombreux prétendants), des tantes veuves ou divorcées, des amies de ma mère célibataires ou "plantées là"... L'homme semblait ne faire que de brèves apparitions et disparaître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nicole : Difficile de répondre à cette question. Je répondrais spontanément que c'est un hasard, mais ce genre de hasard n'existe pas vraiment... J'aime me glisser dans la peau des femmes, essayer de mieux les comprendre, essayer de savoir ce qu'elles peuvent vivre. Mais je suis tout aussi intriguée par le monde masculin, il me fascine tout autant. Alors hasard sans doute... En tout cas, ce ne fut pas un choix délibéré. J'aime beaucoup les hommes (rires)!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petit Belge : Quelles difficultés et quelles bonnes surprises avez-vous rencontrées pour faire connaître vos livres et votre blog?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nicole : Je n'ai pas cherché à faire connaître mon blog. J'étais au début une simple anonyme qui écrivait simplement sur la vaste toile. Mais très vite les lecteurs sont venus... Cela m'a surprise... Il semblait qu'on aimait me lire, je n'en revenais pas mais c'était du bonheur. Ecrire et avoir cette chance d'être lue, que demander de plus? Mes lecteurs sur mon blog sont bien plus nombreux que les lecteurs de mes livres... Et la surprise la plus merveilleuse, c'est que mes livres se sont fait connaître en priorité grâce à mes amis blogueurs. C'est mon meilleur réseau!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Edmée : Les bonnes surprises ont été l'aide de gens, comme toi Petit Belge, qui ont fait que mon blog a bien démarré et avec lui l'annonce faite au bon peuple de la sortie de mon livre, ce qui a duré plus d'un an. J'ai donc eu des fidèles du blog qui ont acheté le livre. Maintenant, les éditions Chloé des Lys ne font pas de promotion ou presque, c'est donc à l'auteur de se débrouiller. Un petit noyau d'auteurs se soutient et s'entraide, ce qui assure une bonne relation sans rivalité et des échanges d'idées. Un auteur m'a, par exemple, mis une vidéo promotionnelle sur youtube, et je viens d'avoir une interview de Bob Boutique - autre auteur - qui vient de passer dans l'émission Actu TV de juin 2011. Je vais participer un peu plus à des événements littéraires, maintenant que je suis en Belgique. J'espère donc que çà aidera...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petit Belge : Quels sont vos projets littéraires?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nicole : Une publication des billets les plus commentés des Petites Paroles de Coumarine (très bientôt). Une publication collective d'ici la fin de l'année, dont je ne peux encore rien dire. Et puis d'autres choses en chantier...mais je préfère ne pas dévoiler ce genre de projet tant qu'ils ne se trouvent pas finalisés. J'en profite pour annoncer que le 7 septembre à 9h30, je serai interviewée dans les locaux de la Sabam dont je fais partie (dans le cadre des Mercredis du Livre). Et que le 16 octobre, je participe en tant qu'auteure au "Curieux dimanche" à la bib. Sésame à Schaerbeek (interview et dédicaces vers 13h, les détails suivront). Ces deux interviews concernent les "Dessous de table", éditions Mémory Press, 2010.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Edmée : Là pour le moment, je laisse un peu de place et d'espace à "De l'autre côté de la rivière, Sibylla". Et je pense sortir, l'année prochaine, un recueil de nouvelles (chic, diront certains, moins de personnages!) d'amour et de mals d'amour... Mais pour entretenir la forme, je compte aussi continuer à faire les petits concours littéraires qui passent, ne serait-ce que parce que c'est chaque fois un défi qui me stimule et m'évite de penser que "çà, c'est pas pour moi!".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petit Belge : Quel regard porterz-vous sur cette interview croisée, et sur le travail et l'écriture l'une de l'autre?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Edmée : Je dois dire que j'aime énormément ce que fait Coumarine. Je visite moins son blog - je visite moins tous les blogs - parce que j'ai moins de temps, mais je le garde, avec quelques autres, "pour la bonne bouche". J'ai lu deux de ses livres avec fascination et, sans vouloir me comparer à elle, quelque part je me reconnais en elle sur bien des points. On a, je pense, le même regard sur les choses, bien qu'elle me paraisse plus sage que moi (dans le bon sens!). Coumarine, pour moi, est une dame! Son écriture est belle, profonde, sans langue de bois et sans vulgarité. J'aime beaucoup, beaucoup !!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nicole : Je n'ai lu que le premier roman d'Edmée qui m'a un peu déroutée par l'abondance des personnages et la complexité de son intrigue. C'est le genre de livre qu'il faut lire d'une traite, sous peine de perdre le fil de l'histoire. Edmée écrit de manière ample, avec une grande richesse de vocabulaire. Cette écriture ample et recherchée, apparaît aussi sur son blog et suscite souvent l'admiration de ses lecteurs. Edmée écrit moins sur son blog que moi, ce qui me permet quant à moi, de la lire régulièrement. Quant à cette interview croisée, j'ai trouvé l'idée originale et intéressante : Edmée et moi, nous nous ressemblons pas mal, nous sommes contemporaines, nous écrivons et publions depuis peu, et nous tenons un blog à visée plutôt littéraire. D'autre part, la place de la femme, chez elle comme chez moi, est prédominante, et cependant nous ne sommes ni l'une, ni l'autre des "féministes". N'ayant pas lu toutes ses réponses, ce sera donc une (belle) surprise de découvrir l'ensemble de l'interview... Merci Petit Belge de nous avoir permis cette confrontation amicale.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-7062053685326444553?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/7062053685326444553/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/07/interview-croisee-dedmee-de-xhavee-et.html#comment-form' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/7062053685326444553'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/7062053685326444553'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/07/interview-croisee-dedmee-de-xhavee-et.html' title='Interview croisée d&apos;Edmée De Xhavée et Nicole Versailles'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-2683287093149443716</id><published>2011-06-28T08:51:00.000-07:00</published><updated>2011-06-28T08:55:42.414-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roland Georges'/><title type='text'>Nouveau roman de Georges Roland</title><content type='html'>L'écrivain bruxellois Georges Roland vient de sortir son nouveau roman "Le coup du clerc François" , disponible chez son éditeur Chloé des Lys et sur la librairie Chapitre.com. Il raconte l'histoire du moine copiste François qui se voit confier par les instances de Rome la mission de réécrire le lai d'une abbesse en version expurgée, conforme aux directives papales, et signé du pseudo Chrétien de Troyes. Mais le moine, facétieux et rebelle, décide de relater in extenso la vie réelle de Marie à la Cour de la reine Eléonore, souveraine de la province. Ce petit royaume est coincé entre le sud capitaliste et le nord marxiste. Les puissants monarques ont décidé de marier Eléonore à leur champion respectif pour s'approprier le contrôle de la province. Mais la reine Eléonore se préoccupe bien plus des arts et des préceptes de son chapelain. Ecrit avec ironie et dérision, le récit est émaillé d'une galerie de portraits.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-2683287093149443716?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/2683287093149443716/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/06/nouveau-roman-de-georges-roland.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/2683287093149443716'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/2683287093149443716'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/06/nouveau-roman-de-georges-roland.html' title='Nouveau roman de Georges Roland'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-1958995930425597444</id><published>2011-06-23T12:19:00.000-07:00</published><updated>2011-06-23T12:36:32.791-07:00</updated><title type='text'>Récompenses et bourses 2011</title><content type='html'>Commençons par le plus prestigieux honneur : François Weyergans (Prix Goncourt 2005 pour "Trois jours chez ma mère") vient de devenir le premier écrivain belge reçu à l'Académie française!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prix triennal de poésie de la communauté française (8.000 euros) : Vincent Tholomé pour son recueil "The John Cage Experiences", paru aux éditions Le Clou dans le Fer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prix du premier roman de la communauté française (5.000 euros) : Christophe Ghislain pour son roman "La colère du rhinocéros", paru aux éditions Belfond.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prix du rayonnement des Lettres à l'étranger de la communauté française (4.000 euros) : Susan Bainbrigge, professeur à l'Université d'Edimbourg, qui consacre une partie importante de ses cours et de ses recherches à la littérature belge de langue française. Elle a publié le livre "Culture and Identity in Belgian Francophone Writting", a organisé un colloque sur Amélie Nothomb, a écrit des articles sur Jacqueline Harpman, Nicole Malinconi, Pierre Mertens et Suzanne Lilar.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bourse d'appoint (3.000 euros) de la communauté française : Claire Gatineau, Anna Stelkowicz, Henry Bauchau, Laurent Ancion et Manuel Antonio Pereira l'ont obtenue pour supporter les frais entraînés par la rédaction d'un ouvrage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bourse de découverte (3.500 euros) de la communauté française : Salomé Mulongo, Cécile Cozzolino, Vincent Flamand et Caroline Valentiny l'ont reçue pour la publication de leur premier livre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bourse de création (9.000 euros) de la communauté française : Alain Bertrand, Kenan Görgün, Raoul Vaneigem, Antoine Wouters, Françoise Villers, Maurice Tazman, André-Marcel Adamek, Daniel Arnaut, Daniel Fano, Evelyne Jacobs, Karel Logist, Jack Keguenne, Francis Dannemark et Alain Cofino-Gomez l'ont obtenue comme revenu de remplacement. L'auteur doit s'engager à prendre un congé de trois mois pour se consacrer à l'écriture, et ne pas bénéficier de revenus professionnels pendant cette période.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bourse d'année sabbatique (25.000 euros) de la communauté française : elle s'adresse à un auteur dont la notoriété est reconnue, et ne peut être obtenue qu'une seule fois. Il faut être âgé d'au moins quarante ans, avoir déjà publié trois ouvrages et soumettre un projet éditorial d'envergure. Cette bourse a été attribuée à François Emmanuel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bourse de résidence d'auteur (1.500 euros par mois) de la communauté française : André Doms (à Rome), Nicolas Ancion (à Montréal), Dominique Loreau (à Rome), Stéphane Lambert (à Rome), Nicole Malinconi (à Rome), Werner Lambersy (à Rome) et Stéphane Oertli (Résidence Maison Mainon) l'ont obtenue pour leur séjour d'un ou deux mois dans un lieu mis à leur disposition par la communauté française.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour obtenir une de ces bourses, vous devez contacter le Service de Promotion des Lettres - Commission des Lettres -44, boulevard Léopold II - 1080 Bruxelles.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-1958995930425597444?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/1958995930425597444/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/06/recompenses-et-bourses-2011.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/1958995930425597444'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/1958995930425597444'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/06/recompenses-et-bourses-2011.html' title='Récompenses et bourses 2011'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-8192926459848751160</id><published>2011-06-14T08:37:00.000-07:00</published><updated>2011-06-14T08:44:35.250-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='De Xhavée Edmée'/><title type='text'>"De l'autre côté de la rivière, Sibylla" (Edmée De Xhavée)</title><content type='html'>Le roman commence par l'inauguration de "Sibylla", le nouveau restaurant à Verviers d'Emma et Jean. Le frère et la soeur rendent ainsi hommage à leur ancienne gouvernante. Après le décès de leur mère Pauline Depage, la garde avait été accordée à leur riche famille maternelle au détriment de leur père Félix Lemarchand. Les deux enfants sont confiés à leur tante célibataire Marie qui engage Sibylla. Cette dernière les protège des mesquineries et des méchancetés du clan Depage qui n'a jamais accepté l'amour de Pauline pour Félix. Au fil du roman, Sibylla se remmémore l'enfance, l'adolescence et les relations d'Emma et Jean qui s'affranchissent peu à peu de leur famille maternelle et reprennent contact avec leur père. Leur vie sentimentale ne sera pas ensuite un long fleuve tranquille, mais ils peuvent toujours compter sur Sibylla pour se confier. Et c'est au moment où ils trouvent la sérénité que celle-ci passe de l'autre côté de la rivière...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Les Romanichels" (son premier roman paru en 2009) et "De l'autre côté de la rivière, Sibylla" sont tous deux bien écrits, racontent des histoires de familles, et se terminent sur une note positive. Ils montrent comment la jeune génération s'est affranchie des conventions et de l'hypocrisie qui régnaient dans certaines couches sociales, afin de mener leur vie comme elle l'entend. Personnellement, j'ai une préférence pour ce deuxième roman par rapport aux "Romanichels".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-8192926459848751160?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/8192926459848751160/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/06/de-lautre-cote-de-la-riviere-sibylla.html#comment-form' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/8192926459848751160'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/8192926459848751160'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/06/de-lautre-cote-de-la-riviere-sibylla.html' title='&quot;De l&apos;autre côté de la rivière, Sibylla&quot; (Edmée De Xhavée)'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-3462193630664260139</id><published>2011-06-06T08:23:00.000-07:00</published><updated>2011-06-06T08:26:27.898-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Desterbecq Philippe'/><title type='text'>Nouveau livre de Philippe Desterbecq</title><content type='html'>Les Editions Chloé des Lys vont prochainement publier le nouveau livre de l'auteur belge Philippe Desterbecq. Afin de vous faire patienter, voici une interview qu'il vient d'accorder : &lt;a href="http://www.passion-creatrice.com/article-philippe-desterbecq-74131431.html"&gt;www.passion-creatrice.com/article-philippe-desterbecq-74131431.html&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-3462193630664260139?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/3462193630664260139/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/06/nouveau-livre-de-philippe-desterbecq.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/3462193630664260139'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/3462193630664260139'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/06/nouveau-livre-de-philippe-desterbecq.html' title='Nouveau livre de Philippe Desterbecq'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-7935440668627261412</id><published>2011-05-30T10:24:00.000-07:00</published><updated>2011-05-30T10:41:05.277-07:00</updated><title type='text'>8ème Festival International et Marché de Poésie à Namur</title><content type='html'>Le 8ème Festival International et Marché de Poésie à Namur aura lieu du mercredi 22 juin au dimanche 26 juin 2011. Il serait exhaustif de citer ici tout le programme, mais j'ai relevé notamment une croisière le long de la Meuse entre Namur, Dinant et Charleville-Mézières (pour la visite du Musée Rimbaud) le 24 à partir de 8h45, des lectures de poètes par Colette Nys-Mazure le 25 de 14h45 à 15h45, une présentation de l'anthologie "Suivez mon regard" par Armel Job le 25 à 16h15, la Nuit de la Poésie le 25 de 20h à 23h à la Maison de la Poésie à Namur, un coup de coeur pour trois auteurs namurois (Nicolas Marchal, Rose Nollevaux et Nicole Roland) le 26 de 13h à 15h, etc. Parmi les poètes belges invités au festival, citons :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Luc Baba : Auteur d'une douzaine de romans, primé dès sa première parution, Luc Baba est également poète, slameur, chanteur et comédien. Il publie ce printemps à Paris une biographie de Chaplin destinée aux enfants. En 2010, il a créé avec les poètes Vincent Tholomé et Dominique Massaut "Les pinces de Mélanie", un trio décalé remarqué au Festival Expoésie de Périgueux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maxime Coton : Né en 1986 à La Louvière, il a étudié à l'INSAS en option son. Aujourd'hui, outre des collaborations en tant que preneur de son et monteur son, il mène ses propres projets en tant que réalisateur, poète et musicien, et s'investit dans des structures éditoriales (éditions Tétras-Lyre) et de production audiovisuelle (asbl Bruits). Il a publié "La biographie de Morgane Eldä" (éditions Tétras-Lyre), "Le geste ordinaire" (éditions Esperluète) et "Où votre oeil s'efface" paraîtra en 2012 aux éditions Atelier du Hanneton.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Piet Lincken : Issu de la jeune génération née après 1968, Piet Lincken mène un travail protéiforme : poète, dramaturge, nouvelliste, traducteur de la poésie de langue suédoise, rédacteur de textes d'analyse, il est aussi compositeur et pianiste/organiste professionnel. Ses dernières parutions sont "J'ai cru voir un dieu" (éditions Le Coudrier) et "S'entraîner au passage des abîmes" (éditions L'Age d'Homme).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;André Romus : Né à Liège en 1928, il a publié une quinzaine de recueils de poèmes et de livres d'artistes. Ses derniers titres parus sont "Toi terriblement" (éditions Le Noroit) et "Un visage parfois" (éditions Tétras-Lyre). Invité au Festival de Poésie et de Trois-Rivières en 1995 et au Salon du Livre de Québec en 1998 et en 2001, il a été en résidence d'auteur à Rome en 1997 et à Montréal en 1998 et 2002. Formé à l'Ecole de la Cause Freudienne (Liège, 1990-1993), il a réalisé des articles et des conférences sur le thème Psychanalyse et Poésie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus d'infos sur le site de la Maison de la Poésie à Namur : &lt;a href="http://www.mplf.be/"&gt;www.mplf.be&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-7935440668627261412?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/7935440668627261412/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/05/8eme-festival-international-et-marche.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/7935440668627261412'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/7935440668627261412'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/05/8eme-festival-international-et-marche.html' title='8ème Festival International et Marché de Poésie à Namur'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-3392020037919986358</id><published>2011-05-23T10:10:00.000-07:00</published><updated>2011-05-23T10:25:00.197-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Verhaeren Emile'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Maeterlinck Maurice'/><title type='text'>Exposition Maeterlinck, Verhaeren et le Prix Nobel 1911</title><content type='html'>Le Musée Provincial Emile Verhaeren à Sint-Amands (&lt;a href="http://www.emileverhaeren.be/"&gt;www.emileverhaeren.be&lt;/a&gt;) propose, du 4 juin au 31 août, une exposition intitulée "Maeterlinck, Verhaeren et le Prix Nobel 1911". Maurice Maeterlinck reçut le Prix Nobel de littérature 1911. Emile Verhaeren était également candidat pour le prix, mais il ne l'a pas obtenu. Cette exposition sur ces deux candidats belges a été montée avec des documents et objets venant de la KBR, des AML à Bruxelles, du MSK à Gand, du Comité Nobel suédois, et de collectionneurs privés. Des oeuvres d'art de Fernand Khnopff, Théo Van Rysselberghe et Léon Spilliaert sont également présentés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Né à Gand, Emile Verhaeren (1855-1916) effectue des études de droit à l'UCL, mais une carrière d'avocat ne l'intéresse pas. "Les Flamandes", son premier recueil de poésies, est publié en 1883. Sa bibliographie contient une longue liste de critiques d'art, d'essais, de poèmes et de pièces de théâtre rédigés pendant trente-trois ans. Sur le plan personnel, après une série de deuils successifs qui ébranlent sa santé mentale, il rencontre sa future épouse qui lui apporte bonheur et sérénité. Ami personnel du roi Albert Ier et de la reine Elisabeth, Emile Verhaeren côtoie au cours de sa vie de nombreux écrivains (Rodenbach, Mallarmé, Maeterlinck, Verlaine, Gevers, ...), artistes (Ensor, Van Rysselberghe, Khnopff, Rodin,...) et leaders socialistes (Vandervelde, Destrée,...). Lors de la première guerre mondiale, il est trop âgé pour se battre, mais il défend et glorifie la Belgique et ses souverains à travers ses poésies, ses articles de journaux et ses conférences. Ce grand poète belge décède accidentellement en 1916 à la gare de Rouen. Ses derniers mots seront : "Je meurs...ma femme...ma patrie!".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maurice Maeterlinck (1862-1949) est un écrivain belge originaire de Gand. Après ses études de droit, il commence sa carrière littéraire en publiant des poèmes dans la revue "La Jeune Belgique". Mais il a ensuite aussi écrit des essais, romans et pièces de théâtre. Ses oeuvres les plus connues sont "Serres chaudes", "L'Oiseau bleu" et "Pelléas et Mélisande". Il est considéré comme l'un des chefs de file du mouvement symboliste au théâtre et a été l'un des premiers membres de l'Académie Royale de Langue et de Littérature françaises de Belgique. Maurice Maeterlinck reçoit le Prix Nobel de Littérature 1911 et est anobli par le roi Albert Ier. Après avoir passé la deuxième guerre mondiale aux Etats-Unis, il s'installe à Nice où il s'éteint en 1949. Son dernier ouvrage, "Bulles bleues" (paru en 1948) évoque les souvenirs de son enfance.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-3392020037919986358?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/3392020037919986358/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/05/exposition-maeterlinck-verhaeren-et-le.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/3392020037919986358'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/3392020037919986358'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/05/exposition-maeterlinck-verhaeren-et-le.html' title='Exposition Maeterlinck, Verhaeren et le Prix Nobel 1911'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-5780325589157465321</id><published>2011-05-21T01:26:00.000-07:00</published><updated>2011-05-21T01:37:05.995-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Provoost Anne'/><title type='text'>L'auteur belge Anne Provoost</title><content type='html'>L'auteur belge Anne Provoost est née en 1964 dans un petit village de Flandre occidentale. Après ses études de littérature et de pédagogie à l'université de Louvain, elle séjourne quelque temps aux Etats-Unis. Ce séjour la marque car elle se rend compte de la difficulté de vivre loin de son entourage. Dans son oeuvre, elle développe donc une grande compréhension et une sympathie pour ceux qui ont été contraints de faire le choix de l'exil et du déracinement. Maman de trois enfants, Anne Provoost habite aujourd'hui à Borgerhout près d'Anvers. Ses livres ont été traduits en 20 langues et elle est membre de l'Académie Royale de Langue et de Littérature Néerlandaises de Belgique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son dernier livre s'intitule "In de zon kijken" (traduit en 2009 en français par Marie Hooghe sous le titre "Regarder le soleil" et publié aux éditions Fayard). Linda, une femme d'une quarantaine d'années, a émigré de Belgique en Australie. Elle vit dans un ranch reculé avec son mari et sa fille de neuf ans, Chloé. Passionné de photographie, elle perd progressivement la vue. Le père de la fillette meurt suite à un accident de cheval. La situation va empirer : la mère ne peut plus assurer la charge de la ferme et les relations entre Chloé et elle vont se compliquer. Le roman est composé de 12 histoires brèves, comme autant d'instantanés. Le lecteur est amené à tisser des liens entre ces brefs moments et est encouragé par le fait qu'Anne Provoost adopte le point de vue de Chloé, à qui on cache la réalité de ce qui se passe. Outre la question du regard, le roman est aussi centré sur la difficulté de l'exil et du retour.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-5780325589157465321?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/5780325589157465321/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/05/lauteur-belge-anne-provoost.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/5780325589157465321'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/5780325589157465321'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/05/lauteur-belge-anne-provoost.html' title='L&apos;auteur belge Anne Provoost'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-28655162138614305</id><published>2011-05-12T10:07:00.000-07:00</published><updated>2011-05-13T13:41:49.230-07:00</updated><title type='text'>Nouveau livre de Bob Boutique</title><content type='html'>Baudouin (Bob) Boutique est libraire en région bruxelloise, et écrivain. Il passe aussi beaucoup de temps à promouvoir le travail d'amis artistes ou auteurs (voir le lien à gauche). A l'occasion de la sortie de son nouveau livre, "Contes bizarres n°2", aux éditions Chloé des Lys, Bob a fait réaliser une bande-annonce que je vous invite à découvrir : &lt;a href="http://www.youtube.com/user/EditionsChloeDesLys#p/u/7/kEM2mHyrV4I"&gt;www.youtube.com/user/EditionsChloeDesLys#p/u/7/kEM2mHyrV4I&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-28655162138614305?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/28655162138614305/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/05/nouveau-livre-de-bob-boutique.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/28655162138614305'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/28655162138614305'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/05/nouveau-livre-de-bob-boutique.html' title='Nouveau livre de Bob Boutique'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-8189376928567577909</id><published>2011-05-04T09:28:00.000-07:00</published><updated>2011-05-04T10:18:10.236-07:00</updated><title type='text'>Les éditions Emile Lansman</title><content type='html'>Emile Lansman a accordé une longue interview à Geneviève Damas pour la revue "Le Carnet et les Instants" :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Pourquoi avoir fait le choix d'éditer du théâtre, en Belgique francophone de surcroît? Etait-ce pour vous un luxe, une nécessité ou une utopie?&lt;br /&gt;- Oserais-je dire que chez moi, la notion de "devoir" a primé au départ? Je cherchais des textes à proposer aux ateliers théâtraux scolaires qui s'inscrivaient à l'opération Promotion Théâtre organisée par l'association éponyme dont j'ai pris la direction en 1985 (et dont je m'occupe toujours 25 ans plus tard). Nous avons lancé un appel à textes aux auteurs belges, sans plus de précisions, et avons reçu une centaine de textes écrits par presque autant d'auteurs complètement inconnus à l'époque. Les pièces de Pascale Tison et Michel Ducobu sont sorties du lot...mais elles ne convenaient pas pour des ateliers de jeunes. Promotion Théâtre en est resté à cette expérience. Moi, je me suis senti un "devoir moral" de ne pas laisser tomber ces auteurs qui n'étaient ni joués, ni publiés. J'avais jusque-là surtout eu un rôle de médiateur dans le domaine du théâtre (journaliste, programmateur,...) mais aucune fonction créative. J'ai donc décidé avec mon épouse Annick de lancer une modeste maison d'édition qui se donnerait pour objet de publier deux pièces d'auteur belge par an et surtout de les défendre au sein de la mouvance du théâtre francophone que je côtoyais déjà à divers titres. On connaît la suite : 810 ouvrages au compteur après 21 ans dont 10% d'études, essais et livres de référence dans le domaine des arts de la scène, des dramaturges de plus de 50 ans pays et près de 1.500 pièces publiées dont environ 40% écrits par des auteurs belges.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Est-ce que l'édition de théâtre reste encore un devoir aujourd'hui en Belgique francophone?&lt;br /&gt;- Oui, et parfois lourd à porter. Mon enthousiasme a été ébranlé par la réalité du terrain, partout mais surtout chez nous en Wallonie et à Bruxelles : absence quasi complète d'intérêt pour le texte contemporain, ventes homéopathiques à la sortie des spectacles (quand le texte est disponible...), pénétration du milieu littéraire et scolaire quasi nul, désintérêt presque arrogant d'une partie de la presse, etc. Donc pour répondre à la question du début, oui, on peut dire qu'éditer du théâtre belge en Belgique relève du luxe par rapport à la demande de la profession et du public, mais de la nécessité pour aider nos auteurs à se faire connaître, ici et ailleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Si au début, votre projet était d'éditer deux pièces par an, il s'est vite transformé en une entreprise plus large. A partir de quand vous êtes-vous rendu compte que vous deveniez auteur, que cela devenait un métier à part entière, et plus une activité périphérique?&lt;br /&gt;- Jamais! J'ai mis un temps à accepter le vocable, mais que cela constitue un métier pour moi, non! Je suis un éditeur bénévole, entouré de bénévoles avec seulement un tout petit staff salarié. Et je paie ma passion puisque, pratiquement chaque année depuis 21 ans, je prélève le déficit des éditions sur mon salaire de fonctionnaire provincial détaché...avec un petit coup de pouce du Ministère des Finances puisque ce déficit est en toute logique décompté de mes revenus. Que l'Etat paie en partie ma passion est inconcevable pour quelqu'un de rationnel. Depuis 2003, tous mes exercices comptables ont été contrôlés avec suspicion jusqu'au moment où ma bonne foi a été reconnue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pour réussir dans une entreprise ambitieuse, il faut un certain nombre de qualités mais aussi de défauts. Quels sont les défauts qui vous aident à mener à bien votre tâche?&lt;br /&gt;- La curiosité, l'enthousiasme, la boulimie, l'incapacité à me dédier du temps personnel dans mon planning et aussi une certaine "jeunite". Et par dessus tout la difficulté de dire non quand le coeur me pousse à dire oui alors que la raison penche dans l'autre sens. Je me laisse facilement emporter par mes coups de coeur, mes envies de partage, ma volonté d'appuyer des jeunes qui rament pour se faire une toute petite place au soleil. J'ai eu la chance de rencontrer, sur mon chemin, des gens qui ont posé un petit geste pour m'ouvrir une porte, pour apporter leur crédit à une idée, pour faciliter une démarche et surtout pour me dire "Continue, on apprécie ton combat". Je leur en sais gré et j'essaie de renvoyer à mon tour l'ascenseur. Pas seulement par l'édition d'ailleurs, mais çà ne regarde que moi. Ceci dit, j'ai fait en toute conscience des choix difficiles : me consacrer aux textes de théâtre alors que les auteurs eux-mêmes affirmaient que le théâtre, çà ne se lit pas ; privilégier des oeuvres d'auteurs inconnus, sans souvent des projets de création au départ ; refuser d'être à la merci des choix des autres en conditionnant la publication à un préachat ; etc. Forcément, cette prise de risque a un côté positif : lorsque les choses tournent bien, l'éditeur peut tirer une part du bénéfice moral de la réussite d'un auteur qu'il a été parmi les premiers à "porter". Le Prix Nobel 2000 à Gao Xingjian que nous avons été les premiers à publier en Occident ou le prix du gouverneur général du Canada attribué à la toute jeune Acadienne Emma Haché avec un seul livre à son actif publié à Carnières, constituent des réussites dues surtout...aux défauts que je m'attribue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Etre éditeur n'est pas une sinécure, mais une entreprise risquée où il faut investir intensément en énergies humaine et financière. De quoi les Editions Lansman ont-elles besoin pour les années à venir?&lt;br /&gt;- Avec l'âge, je perds une partie de mon enthousiasme et de ma "légendaire" capacité de travail. Je n'ai plus le même plaisir à passer toutes mes soirées et mes week-ends devant un ordinateur. Donc ne tournons pas autour du pot : la maison ne survivra dans sa forme actuelle que si je peux engager deux personnes supplémentaires pour assumer le suivi. Car, je le dis avec le sourire mais...le succès coûte cher. J'ai démontré qu'une petite maison wallonne pouvait, dans ce domaine aussi, s'imposer sur le plan international. Nous figurons dans le peloton de tête de l'édition théâtrale francophone mondiale ; on peut le lire dans de nombreux documents. Certains de nos textes sont régulièrement finalistes de prix importants, ils sont montés et remontés partout, en version originale ou en traduction. Pourtant, je n'arrive pas à profiter de ce succès parce que je ne peux pas réagir vite et bien. En août 2012, je serai mis d'office à la retraite dans mon emploi principal. Sans nouvelles ressources pour assumer la gestion, le stockage, la promotion et de nouvelles publications, il faudra soit mettre la clé sous le paillasson avec la fierté d'avoir prouvé que c'était possible, soit réorienter les choix en diminuant les risques, en réduisant la voilure, ou en vendant notre âme au plus offrant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Un des slogans de la maison, dès le départ, était "Pour un nouveau plaisir de lire le théâtre". Est-ce toujours un des chevaux de bataille des Editions Lansman?&lt;br /&gt;- Plus que jamais. J'attends encore qu'on m'explique pourquoi Corneille, Molière, Shakespeare, Anouilh, Tardieu, Maeterlinck, Ghelderode, c'est de la littérature, et le théâtre qui s'écrit aujourd'hui non. Je ne parle bien sûr pas ici des créations où le texte n'est qu'un élément partiel d'une oeuvre multimédia ou le résultat d'un travail essentiellement de plateau. Et encore...on est parfois surpris. Ceci dit, certains éditeurs ont précédemment publié les brouillons des auteurs en confondant la forme d'accouchement avec le souhait de communication. Là, je suis d'accord : moi-même, je n'ai aucun plaisir à lire ce type d'ouvrage. C'est pourquoi je revendique une "mise en livre" qui facilite cette lecture, sans constamment rappeler au lecteur qu'il n'est qu'un otage entre l'auteur et celui qui porte l'oeuvre à la scène.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Qu'en est-il sur le terrain?&lt;br /&gt;- Les choses ont bien évolué en 20 ans. Nous avons longtemps été parmi les seuls à défendre l'idée que si on proposait des pièces de théâtre bien choisies aux élèves de tous les niveaux (y compris à l'école primaire), la question ne se poserait plus de la même façon après quelques années. Ce n'est pas encore gagné mais on y arrive. Il faut dire que nous avons bénéficié d'un allié de poids : Jack Lang, alors ministre de l'Education en France, a imposé des textes dramatiques dans des listes "vivement suggérées" des programmes français. La création de nombreux prix des collégiens et des lycéens, sous des formes diverses, a définitivement convaincu un certain nombre d'enseignants de tenter le coup. Pour preuve le prix Sony Labou Tansi créé à Limoges et ouvert depuis quelques années à des écoles belges. Et là, malgré le développement soudain chez des confrères de nouvelles collections jeunesse, nous bénéficions d'une ardeur d'avance et d'une expérience non négligeable, donc d'une reconnaissance évidente. A cela, il faut ajouter notre volonté de créer un répertoire de théâtre à jouer par les jeunes. A travers l'importante collaboration avec l'association Promotion Théâtre pour "La scène aux ados" et "Tous en scène", mais aussi par exemple le Théâtre de la Digue à Toulouse pour "Urgence de la jeune parole". Ces ouvrages sont appréciés un peu partout dans le monde francophone et permettent parfois à des auteurs de se faire un nom, d'être invités dans des classes ou ateliers, etc. Avec des effets inattendus puisque les six premiers volumes de "La scène aux ados" sont aussi utilisés comme anthologie du théâtre contemporain dans certains lycées ou collèges. Cette réussite est non seulement culturellement valorisante mais amène aussi des auteurs chevronnés à s'intéresser soudain à cette dimension non négligeable de l'écriture dramatique qui offre de nouveaux débouchés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Vous parlez de la collaboration avec les auteurs. Est-ce une dimension importante pour vous?&lt;br /&gt;- Oui, je suis un grand affectif et ai décidé que cet élément ferait partie intégrante de mes choix. Ceci dit, dans le domaine du théâtre, j'ai l'impression que l'ancienne pratique du "couple" auteur-éditeur est en train de renaître. Ce qui est une bonne chose mais porte également ses propres limites. Si publier un auteur, c'est l'inviter à ma table pour le plaisir du dialogue, il est difficilement concevable de multiplier à merci le nombre de convives. Or, la demande est sans rapport avec nos capacités humaines et financières. Donc si on veut donner la parole à de jeunes auteurs, il faut...demander à des plus anciens de céder leur siège, ce qui n'est pas toujours facile à leur faire admettre. Surtout si, pendant un long temps, nous avons ensemble pratiqué une politique du compagnonnage, partageant les difficultés et les récompenses. Plutôt que de mettre sur la table des éléments - non négligeables - de nombre d'exemplaires vendus, de manifestation d'intérêt hors du bercail, de suivi et d'implication dans la promotion, j'utilise une formule en clin d'oeil pour m'en tirer par une pirouette. Si l'on prend le verre le plus cher du monde et une bouteille du vin le plus cher du monde, et que l'on verse le vin dans le verre, ce dernier finit par déborder. Ce n'est ni la qualité du verre, ni celle du vin qui est en cause, c'est une loi physique. De même, quelle que soit la qualité des textes qui me parviennent (7 à 8 par jour ouvrable), mon catalogue ne peut en accueillir qu'un nombre limité par an. Mais nous sommes en nombre parmi les deux éditeurs de théâtre les plus prolifiques dans le monde francophone".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-8189376928567577909?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/8189376928567577909/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/05/les-editions-emile-lansman.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/8189376928567577909'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/8189376928567577909'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/05/les-editions-emile-lansman.html' title='Les éditions Emile Lansman'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-5489946732207773193</id><published>2011-04-19T02:33:00.000-07:00</published><updated>2011-04-19T02:37:50.634-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tiefenthal'/><title type='text'>L'auteur belge Marc Tiefenthal</title><content type='html'>Né à Menin (province de Flandre occidentale) en 1953, Marc Tiefenthal fait ses débuts à la radio en 1977 dans le programme "Foon", troisième chaîne (BRT3, actuellement Klara) de musique poétique et de poésie musicale produit par le poète et critique d'art Freddy de Vree et le compositeur Karel Goeyvaerts. Pendant des années, Marc fait partie de l'équipe de poésie Muzeval à Anvers. Dans sa bibliographie, on trouve quatre ouvrages écrits en néerlandais ("Wie herinnert zich nog het dorp?", "Rondoods", "Wat ons treft" et "Landinwaarts van uiterzijde"), mais aussi des poèmes publiés en français dans les années 80 dans la revue internationale d'art et de littérature, "Tempus Fugit". Il a également traduit en néerlandais des livres des écrivains belges francophones Nicolas Ancion et Thomas Gunzig.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marc Tiefenthal possède un blog en français (&lt;a href="http://profonde-lalangue.blogspot.com/"&gt;http://profonde-lalangue.blogspot.com&lt;/a&gt;) et un blog en néerlandais (&lt;a href="http://bruslam.over-blog.com/ext/http://uitlijn.spaces.live.com/blog"&gt;http://bruslam.over-blog.com/ext/http://uitlijn.spaces.live.com/blog&lt;/a&gt;).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-5489946732207773193?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/5489946732207773193/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/04/lauteur-belge-marc-tiefenthal.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/5489946732207773193'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/5489946732207773193'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/04/lauteur-belge-marc-tiefenthal.html' title='L&apos;auteur belge Marc Tiefenthal'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-2672258263382821620</id><published>2011-04-11T02:20:00.000-07:00</published><updated>2011-04-11T02:37:01.836-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Brijs Stefaan'/><title type='text'>L'auteur belge Stefaan Brijs</title><content type='html'>Né en 1969 à Genk, Stefaan Brijs fait des études d'instituteur et travaille notamment avec des enfants autistes. En 1993, il apprend par hasard qu'à deux kilomètres de chez lui habite l'écrivain hollandais Jeroen Brouwers qui a habité presque toute sa vie en Flandre. Le courant passe entre les deux hommes. Le premier livre de Stefaan sort en 1997 ; il quitte ensuite l'enseignement pour se consacrer à l'écriture, alternant essais et romans. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son ouvrage le plus connu est "De Engelenmaker" ("Le faiseur d'anges"), tiré en 2005 à 3.000 exemplaires par l'éditeur amstellodamois Atlas. Il part d'une interrogation suite au clonage de la brebis Dolly : que ferait-on si on pouvait se cloner soi-même? Chercherait-on à s'améliorer, à créer un clone le plus parfait possible? Comment le clone vivra-t-il sa relation avec son original? Le récit traite aussi des rapports entre la foi et la science. La vente de ce roman est d'abord lente mais le bouche à oreille fait son oeuvre : la version en néerlandais s'est vendue depuis 2005 à 120.000 exemplaires et a reçu le prix quinquennal pour la prose de l'Académie de Langue et de Littérature Néerlandaises de Belgique. Il a été traduit en dix langues (français, anglais, allemand, espagnol, italien, russe, turc, grec, hongrois et hébreu). Plus d'infos sur www.stefanbrijs.com (site en français)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-2672258263382821620?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/2672258263382821620/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/04/lauteur-belge-stefaan-brijs.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/2672258263382821620'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/2672258263382821620'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/04/lauteur-belge-stefaan-brijs.html' title='L&apos;auteur belge Stefaan Brijs'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-2688059258917241668</id><published>2011-04-05T11:57:00.000-07:00</published><updated>2011-04-05T12:04:33.774-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Versailles Nicole'/><title type='text'>"Les dessous de tables" (Nicole Versailles)</title><content type='html'>Dans son roman autobiographique "L'enfant à l'endroit, l'enfant à l'envers", Nicole Versailles nous racontait combien elle avait souffert de ne pas être comprise par ses parents, de vivre une enfance bridée par les corsets de la religion, et dénuée de toute fantaisie, liberté et joie de vivre. Ce recueil de 18 nouvelles en est un peu le prolongement car il explore les secrets de famille, les non-dits, les dessous de table. Autre ressemblance : la présence des femmes au coeur de ces deux livres. On retrouve tous un peu de nos vies dans ces nouvelles qui traitent de nos rapports les uns avec les autres. Ce recueil est très bien écrit, mais j'ai été plus touché par "L'enfant à l'endroit, l'enfant à l'envers" et j'ai trouvé que certains passages un peu crus n'apportaient rien. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le livre se termine par un bon résumé de la Vie : "Il y aura toujours des pommes dans les pommiers du grand jardin familial. Il y aura toujours des automnes pour les cueillir, pour les éplucher et les cuire dans la cuisine, au gré des bavardages, des éclats de rire, des silences et des chagrins de la vie. Au fil du temps, des naissances et des morts qui jalonnent l'histoire de cette grande maison familiale. Et il pense que c'est dans l'ordre des choses...".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-2688059258917241668?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/2688059258917241668/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/04/les-dessous-de-tables-nicole-versailles.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/2688059258917241668'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/2688059258917241668'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/04/les-dessous-de-tables-nicole-versailles.html' title='&quot;Les dessous de tables&quot; (Nicole Versailles)'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-3864334280396140131</id><published>2011-03-28T10:45:00.000-07:00</published><updated>2011-03-28T11:37:00.596-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Henoumont René'/><title type='text'>Chroniques de René Henoumont (4ème partie)</title><content type='html'>"C'était en octobre ou en novembre 1944, juste avant l'offensive des Ardennes, à la rédaction du "Monde du Travail", quotidien liégeois issu de la Résistance. Je me trouvais un matin devant un jeune rouquin plutôt costaud pour ses 16 ans. Il me dit s'appeler Raymond. C'était notre nouvelle "petite main" chargée entre autres des navettes entre l'atelier et la rédaction, et surtout des plis Belga enlevés trois fois par jour aux Messageries de la Presse. En ces jours-là, on ne disposait pas de téléscripteur et le téléphone venait à peine d'être rétabli pour les journaux, les Allemands dans leur retraite ayant fait sauter la régie. Justement, durant l'heure creuse de midi, le téléphone sonna et le jeune Raymond, seul à la rédaction, décrocha. Un correspondant bénévole signalait que les inspecteurs du ravitaillement entamaient une opération importante du côté de Ferrières sur les hauts de l'Ourthe. En fait, c'était le vicinal Manhay-Comblain-la-Tour, surnommé la "route de la patate" (au marché noir), qui était visé. Le jeune Raymond sauta sur son vélo et revint à la rédaction en fin d'après-midi avec un reportage sur le vif et près de 100 kilomètres dans les mollets. Je le relus, j'étais déjà un vétéran puisque j'avais quelques semaines de journalisme derrière moi. Ainsi entra dans un métier, qu'il ne quitta jamais, Raymond Arets. C'était mon camarade de Liège, un des derniers du temps de ma jeunesse. Il a lutté pendant cinq ans contre le cancer, sachant qu'il était programmé, arrachant six mois de plus à la grande ombre noire. L'étonnant est que durant ces cinq années de chimio, il n'a jamais cessé de rédiger son billet quotidien dans "La Dernière Heure". Il en a écrit plus de six mille, rejoignant ainsi le peloton des Caso et des d'Osta. Il faut être du métier pour juger de la performance. Maintenant, je vais vous conter la plus belle histoire de presse que je connaisse. Il en est peu dans un métier comme celui-là. Lorsque Raymond fut hospitalisé une première fois, la rédaction de la "DH" se mobilisa et, à tour de rôle, un rédacteur assuma le billet d'Arets. Quelques jours avant sa mort, au téléphone, il me disait : "J'en ai encore fait deux ou trois". Nous étions quelques-uns à le conforter durant ces cinq années. Jean-Marie Peterkenne, avec qui Raymond, alors à "La Meuse", lança le festival de jazz de Comblain-la-Tour, lui disait "Courage, camarade!". Raymond Arets fut ce camarade courage qui assuma son métier jusqu'au bout, fidèle entre les fidèles en amitié. J'avais un camarade...". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"La personnalité complexe de Romain Gary est mise en exergue dans une biographie de Myriam Anissimov, louée par les uns, contestée par d'autres. Nous avons lu "Les Racines du Ciel" (Goncourt 1956) dont on dit aujourd'hui qu'il est un roman prophétique, c'est-à-dire écologiste avant la lettre. Gary y prend la défense des éléphants d'Afrique et John Huston en tira un film en 1960. La critique, alors pâmée devant le "Nouveau Roman", ne fut pas très élogieuse : Gary en conçut une vive amertume. On connaît sa réplique : l'énorme mystification de "La vie devant soi" du soi-disant Emile Ajar, neveu et complice de Gary, qui décrocha un Goncourt, ce qui ne satisfit pas encore le plaisantin de génie. Il eut pourtant tout : combattant des forces françaises libres, compagnon de la Libération, diplomate, époux de Jean Seberg (tragiquement décédée). Gary, une vie pas comme les autres. Nous nous sommes trouvés un soir au coude-à-coude dans un bar : était-ce à Cannes lors d'un Festival ou à Paris après la première du film de John Huston? Je ne sais plus. Je le revois debout, éclusant des whiskies, ricanant, témoignant un mépris souverain pour la presse. Moi, j'aurais voulu lui dire combien j'avais aimé "Les Racines du Ciel", je n'osai, d'autant que les confrères français feignaient d'ignorer l'imposant personnage. J'ai souvent pensé à Romain Gary en lisant le gros ouvrage d'un de nos compatriotes, Jacques Verschuren, auteur du récent "Ma vie. Sauver la nature". Voilà un authentique héros du roman de Gary. Docteur en sciences, il part en mission, à 20 ans, au Congo belge et au Rwanda. Le coup de foudre pour l'Afrique : 4.000 nuits sous la tente, isolé dans des conditions précaires, le climat n'étant pas moins mortel que les braconniers chasseurs d'ivoire. Directeur général des parcs nationaux, il va consacrer sa vie à la défense du rhinocéros blanc, des éléphants et des gorilles. Il sera le seul fonctionnaire belge maintenu en poste par Mobutu et le seul Belge médaille d'or du WWF, le Fonds mondial pour la nature. Le héros des "Racines du Ciel" existait donc, et pas seulement au cinéma. Aujourd'hui, Jacques Verschuren consacre ses loisirs à la défense de la flore et de la faune de chez nous. Des éléphants aux moineaux, voilà une vie exemplaire et méconnue, comme celle de tout grand Belge". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"On ne remerciera jamais assez les éditeurs qui, contre vents et marées, dans l'indifférence des pouvoirs publics, ont sauvé du naufrage titanesque la Foire du Livre de Bruxelles, lorsqu'elle a dû quitter le Centre Rogier, idéalement situé. C'était en 1991. Inventée par le malin singe Jean-Jacques Schellens (qui nous manque), elle débuta timidement à la Galerie Louise. Ses années d'or furent 1980-1990, lorsque la ville était couverte d'affiches de vingt mètres carrés et que l'on compta jusqu'à 300.000 visiteurs en huit jours! Combien d'éditeurs belges disparus depuis et combien d'auteurs pionniers? Je n'ose les compter... Ce que je n'oublie pas, ce sont les tribulations de la Foire depuis tant d'années. Ah! l'Albertine où les auteurs et les exposants se calcinaient sous les néons dans la pénombre et une moiteur saharienne. On déménagea au Heysel, dans la solitude glacée de vastes palais loin du centre-ville. On revint à l'Albertine, dans le clair-obscur du parking, où l'on errait muni de lunettes à infrarouge. Les auteurs étaient comme des chouettes à l'oeil écarquillé... Nous revoilà place Rogier, aux Pyramides, où l'on contemple comme Bonaparte les siècles défunts à l'ombre des tours aveugles. Nous revoilà au parking et sous tente, comme pour un jamboree scout. J'y suis passé... J'ai éprouvé de la tendresse pour l'auteur, "cet être fragile", comme l'écrit Jean-Luc Outers. J'ai observé ce jeune homme ignoré du public, auteur d'un premier roman, tant de rêves... A deux pas, on se bousculait pour Amélie ou tel animateur de la RTBF, qui signait à poignets rompus. Ah, la télé, elle ferait vendre un vase de nuit parlant et chantant ou un roman écrit sur six cartons de bock! Mon jeune homme était ailleurs... Affreux! Ce qui est scandaleux, c'est que le pays de Simenon, de Brel, d'Hergé, et d'Amélie Nothomb depuis 1990, n'a pas édifié un local adéquat, alors que les chancres urbains et les terrains vagues sont là dans une ville taudissée. Chez nous, l'écrivain compte moins, infiniment moins qu'un joueur de foot ; avez-vous déjà vu un auteur célèbre sur une liste électorale? Pourtant, Bruxelles, qui se veut capitale de l'Europe, reste le meilleur vecteur de la culture et de la connaissance. Ah, misère!". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Un vent du nord-est piquant, une pointe de bronchite. Râlant! Autant de bonnes raisons pour observer du fauteuil, devant la fenêtre, la cabane emplie de graines de tournesol. Questions : pourquoi les moineaux, disparus depuis longtemps, reviennent-ils? Ce n'est pas l'invasion, mais ils sont là, les moineaux des champs. Et pourquoi les mésanges sont-elles de plus en plus nombreuses? Chaque semaine, on apprend la disparition d'une espèce animale. De visu, je constate qu'il n'y a plus de vanneaux, plus de coucous, plus d'étourneaux, sans compter les hirondelles. Les abeilles sont menacées, si bien qu'en France on vient d'interdire deux insecticides dangereux, le Régent et le Gaucho, "nuisibles à la santé de l'homme et de l'animal". J'ai lu de savants articles sur la disparition des hirondelles et des moineaux. En cause : les pesticides et les insecticides, en bref l'agriculture industrielle mais aussi la diminution de l'habitat rural. Il est vrai que l'hirondelle bâtissait son nid dans les étables, mais les moineaux! Ils étaient des milliers dans nos villes, picorant le pavé et saluant le soleil levé. Alors, quoi? Ne me faites pas croire que les moineaux, et même les hirondelles de nos villes, étaient des navetteurs! On parle moins des insectes, sauf des abeilles. Il n'y a plus de sauterelles, de hannetons, de libellules et de papillons, sauf quelques rescapés dans nos jardins. Que pèsent ces insectes face aux grands groupes agrochimiques? Rien. J'entends à la radio qu'en 2080, il n'y aura plus de pôles, plus de glaces. 75 ans, une vie d'homme, et les pays industrialisés seront-ils d'autres Sahel? Il n'y a pas, hélàs, que la pollution des sols, mais celle de l'air et de l'eau. On montre du doigt le tabac : "Fumer tue". Respirer, manger et boire aussi, d'où la prolifération des cancers, des allergies et des insuffisances respiratoires chez les personnes âgées. Ne sortez plus de chez vous! Ne rêvons pas, il y aura toujours plus de voiture, plus de chimie, plus d'industries polluantes. Vous me trouvez pessimiste, qui ne le serait pas? Combien de stations d'épuration sur la Meuse et l'Escaut, sur nos rivières? La Hesbaye est un désert, faune et flore en voie d'extinction. Vus de mon fauteuil, il y a 20 ans, dans la prairie, les jeunes lièvres se chauffaient au soleil. Je n'ai plus vu de lièvre depuis quand? Le marais a été drainé, les haies de saules têtards tronçonnées, les bosquets servent de dépôts sauvages de détritus. Dans le jardin de Miette, des enfants jouent au ballon. Si je leur contais le monde de mon enfance, ils me traiteraient de vieux c...".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-3864334280396140131?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/3864334280396140131/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/03/chroniques-de-rene-henoumont-4eme.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/3864334280396140131'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/3864334280396140131'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/03/chroniques-de-rene-henoumont-4eme.html' title='Chroniques de René Henoumont (4ème partie)'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-6570740857077944889</id><published>2011-03-21T10:24:00.000-07:00</published><updated>2011-03-21T10:42:29.110-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Job Armel'/><title type='text'>Nouveau roman d'Armel Job</title><content type='html'>Dans son roman "Les eaux amères" (éditions Robert Laffont), l'écrivain belge Armel Job raconte l'installation de Bram et de sa ravissante épouse dans les Ardennes. Les habitants se posent de nombreuses questions : pourquoi a-t-elle commandé des pillules contraceptives à la pharmacie? Où disparaît-elle pendant que son mari tient la quincaillerie? A l'occasion de la sortie de ce roman, Armel Job a été interviewé par le quotidien "La Dernière Heure" :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Vous êtes-vous imposé comme défi de toujours situer vos romans dans les Ardennes ou les Cantons de l'Est?&lt;br /&gt;- C'est une bonne question ; on me l'a rarement posée, en fait. Vous avez raison : le terme défi convient tout à fait. Quand j'ai commencé à écrire, je me suis dit que je n'allais certainement pas tomber dans le snobisme qui consiste à expatrier mes personnages sous prétexte que la Belgique - et, dans mon cas, souvent l'Ardenne profonde - ne conviendrait pas pour écrire un roman. Ma région est peuplée d'habitants qui sont tout à fait aussi dignes de devenir des personnages de romans que les habitants du 16ème arrondissement de Paris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- L'histoire se déroule dans un passé relativement récent. Mais suffisamment ancien pour qu'on ait l'impression de contempler un tableau?&lt;br /&gt;- Comme romancier, je me vois comme un raconteur d'histoires. Je ne déballe pas ma vie intime devant les lecteurs. Comme vous le savez, toutes les histoires commencent par "Il était une fois". Je voulais placer tout çà à distance, pour pouvoir regarder tout çà sereinement. Là, l'histoire se passe en 1968 : époque que j'ai connue puisque j'étais étudiant à l'époque. Elle est un peu mythique aussi dans la société occidentale. Le but était aussi de voir comment les gens ont vécu les changements, les bouleversements dans une petite ville : on n'est pas à Paris, les jeunes ne sont pas sur les balustrades.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Raison pour laquelle vous introduisez, par exemple, l'histoire des débuts de la contraception?&lt;br /&gt;- Absolument. C'est une question que je ne me suis certainement pas posée à l'époque mais une femme qui voulait acheter la pilule à l'époque dans une petite ville, comment faisait-elle? Ca ne devait pas être évident.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le personnage principal, Bram, est doublement étranger quand il débarque dans sa nouvelle ville : il vient d'Anvers et il est juif.&lt;br /&gt;- J'ai écrit le roman en pensant à lui, effectivement. Cet homme qui a éprouvé la souffrance de la Shoah, ses parents ont disparu, lui-même y a échappé par chance. Comment a-t-il vécu çà? Il est accablé par le souvenir, la culpabilité, et la trahison même. Ce sur quoi je voulais insister, c'est la manière dont on peut percevoir ce genre de personnage : les gens de la ville où il est venu s'installer ne soupçonnent pas ce qui se passe en lui. Ils ne savent pas qu'il est juif et çà leur est totalement égal. Lui n'en parle à personne, il ne veut pas faire pitié. Au contraire, il veut paraître jovial. C'est quelqu'un qui ne vit que dans le passé mais son présent n'est qu'un bluff permanent. C'est un thème qui me plaît : j'ai envie que le lecteur entre dans l'âme de cet homme. Il va retrouver une forme de joie de vivre quand une autre difficulté va se présenter à lui".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A lire également : le compte-rendu de la journaliste Apolline Elter sur ce roman (&lt;a href="http://editionsdelermitage.skynetblogs.be/archive/2011/03/14/les-eaux-ameres.html"&gt;http://editionsdelermitage.skynetblogs.be/archive/2011/03/14/les-eaux-ameres.html&lt;/a&gt;)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-6570740857077944889?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/6570740857077944889/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/03/nouveau-roman-darmel-job.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/6570740857077944889'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/6570740857077944889'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/03/nouveau-roman-darmel-job.html' title='Nouveau roman d&apos;Armel Job'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-6382868874412603528</id><published>2011-03-14T10:48:00.000-07:00</published><updated>2011-03-14T11:01:55.061-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Nys-Mazure Colette'/><title type='text'>"L'eau à la bouche" (Colette Nys-Mazure)</title><content type='html'>Dans l'introduction, Colette Nys-Mazure nous confie :   "Qu'est-ce qu'un poème dans la marche du monde? Peut-on encore écrire des poèmes après les horreurs des camps d'extermination et les génocides? Interrogations légitimes. Chaque homme qui naît recommence l'histoire, et la poésie, comme toute forme d'art, accompagne, éclaire, soutient son existence tout en creusant le mystère de l'être au monde (...) Comme nous en avons besoin dans cet univers mécanisé, robotisé, informatisé à outrance. Cultiver la gratuité, la beauté avec ce matériau qui appartient à tous : les mots de la langue. Faire sien le quotidien et le transfigurer. Ecrire, lire la poésie accroît la liberté et donc la joie (...) Nous avons besoin de poèmes comme de l'air que nous respirons. Une longue fréquentation de la poésie de tous bords m'a convaincue que la vision poétique, loin de nous éloigner du réel et du présent, communique au quotidien une qualité particulière, une lumière et une chaleur, un émerveillement comparables à l'effet du feu sur le bois sec".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans cet ouvrage, Colette retrouve sa pédagogie d'ancienne professeur de français pour sortir la poésie de sa tour d'ivoire et la faire découvrir au grand public, avec des mots simples, sans analyse littéraire complexe. Elle a choisi des poètes francophones qu'elle apprécie afin de nous donner l'eau à la bouche ("Puisse cette série susciter chez les plus jeunes comme chez les aînés l'envie de mordre à même la chair du poème") :  Françoise Lison-Leroy, André Schmitz, Maurice Carême, Liliane Wouters, Achille Chavée et François Emmanuel pour la Belgique, mais aussi Racine, Charles Baudelaire, Joachim du Bellay, Andrée Chedid, Serge Wellens, René Char, etc. Une courte présentation permet de les situer dans le temps et l'espace.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains poèmes m'ont beaucoup plu, d'autres pas du tout. Mais la mission est réussie pour Colette Nys-Mazure qui a varié les générations, les pays et les styles. Chaque lecteur peut avoir l'eau à la bouche et y trouver son bonheur. Merci Mme le professeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne peux terminer ce compte-rendu sans choisir un poème extrait de cet ouvrage et écrit par le poète belge André Schmitz (né en 1929) :&lt;br /&gt;   La poésie, je ne peux jamais&lt;br /&gt;   la voir que de dos,&lt;br /&gt;   quand elle fait ses courses au village&lt;br /&gt;   ou se rend à des offices de nuit.&lt;br /&gt;   Je la suis de loin comme un voyeur&lt;br /&gt;   et sur son épaule parfois&lt;br /&gt;   ma main se pose comme un vieil oiseau.&lt;br /&gt;   Je lui demande encore pardon&lt;br /&gt;   de ne savoir m'y prendre avec elle.&lt;br /&gt;   En d'autres temps je propose avec gaucherie&lt;br /&gt;   de porter ses cabas et ses livres de magie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   La poésie, elle la passante inouïe&lt;br /&gt;   que je prie en silence de réchauffer ma vie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-6382868874412603528?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/6382868874412603528/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/03/leau-la-bouche-colette-nys-mazure.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/6382868874412603528'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/6382868874412603528'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/03/leau-la-bouche-colette-nys-mazure.html' title='&quot;L&apos;eau à la bouche&quot; (Colette Nys-Mazure)'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-8733085067697869454</id><published>2011-03-07T01:02:00.000-08:00</published><updated>2011-03-07T01:28:41.479-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Gunzig Thomas'/><title type='text'>Les débuts littéraires de l'auteur Thomas Gunzig</title><content type='html'>Dans le dernier numéro de la revue "Le Carnet et les Instants" (que vous pouvez recevoir gratuitement sur simple demande auprès du Service de Promotion des Lettres), l'auteur belge Thomas Gunzig (né en 1970) revient sur le début de sa carrière littéraire : "Comme tous les ados torturés, j'écrivais de sombres textes. Vers 16-17 ans, j'ai terminé deux soi-disant romans que je n'ai jamais soumis à des éditeurs. Mais j'ai toujours souhaité être publié. Quand tu es un jeune homme de 15-16 ans, tu cherches ta place dans la société, la reconnaissance des jeunes filles qui n'en ont pas forcément à ton égard... J'avais plein d'idées naïves sur ce qu'est être écrivain et beaucoup de fantasmes sur cette activité. Cela me venait, je suppose, d'une espèce de volonté d'exister dans le monde".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A 23 ans, étudiant en sciences politiques, il remporte un concours de nouvelles dont la récompense est la publication du manuscrit par un éditeur français : "J'étais jeune, naïf et impressionné. Jacques Grancher était sympathique avec moi, mais il m'a de suite prévenu qu'il n'avait pas les moyens de faire un travail éditorial et la promotion du bouquin. Il allait corriger les fautes d'orthographe et l'imprimer. C'était à moi de me débrouiller pour démarcher les libraires et faire connaître le livre. C'était presque du compte d'auteur chic, à part que je ne payais pas. Mais pour moi, ma carrière était lancée, j'allais devenir riche et célèbre! Ce bouquin n'a pas du tout fonctionné mais il a eu une petite vie".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lors d'une rencontre littéraire, un auteur français propose de parler de lui à Elisabeth Samama de la maison d'édition Julliard. Thomas raconte : "Je suis parti pour Paris dans le bel hôtel particulier dont disposent les éditions Julliard sur l'avenue Marceau. Cela me changeait des petits bureaux de Jacques Grancher, un peu rustiques. J'ai eu l'occasion de réaliser avec Elisabeth Samama le meilleur travail éditorial de ma vie, même si j'ai rencontré beaucoup d'éditeurs par après. Elle a bossé comme je n'ai jamais vu un éditeur bosser sur des textes. Pour elle, il y avait moyen de monter d'un cran avec les textes que je lui avais envoyés. Elle avait passé des nuits dessus. Je me souviens que les feuilles sentaient l'odeur de cigarettes. Elle avait souligné, proposé des tas de choses. Durant une journée complète, dans son bureau, nous avons discuté de chaque page de chaque nouvelle, sans pression aucune de sa part. Elle n'a rien réécrit, mais il y avait des questions, des conseils, des éclaircissements, tous judicieux, qui ont apporté une plus-value à l'ensemble du recueil. Par exemple, elle a proposé que le personnage féminin de Minitrip qui apparaissait dans quelques nouvelles revienne systématiquement pour apporter une unité à l'ensemble. L'idée était excellente. "Il y avait quelque chose dans le noir qu'on n'avait pas vu" est sorti en 1997 avec la très dépouillée mais prestigieuse couverture des éditions Julliard. C'est à partir de ce moment que j'ai vu la différence entre un éditeur artisanal et une grosse machine qui a les moyens, comme Julliard".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entretemps, l'auteur belge Francis Dannemark, qui a pris la direction de la collection "Escales du Nord" aux éditions du Castor Astral, demande à Thomas s'il est possible de rééditer certaines de ses nouvelles : "Elles paraîtront avec quelques inédites sous le titre "A part moi, personne n'est mort" et c'est ainsi que j'entre au Castor Astral, éditeur sympathique mais sans les lustres et les dorures de Julliard. Marion Mazauric reprendra également ce titre en "J'ai Lu". J'en avais un peu marre des nouvelles et je décide de me mettre à l'écriture d'un roman. C'est vrai que les recueils de nouvelles se vendent moins bien et que la presse s'intéresse beaucoup plus aux romans. Ceci dit, les recueils de nouvelles ont des durées de vie beaucoup plus longues que les romans, parce que ce genre se prête à toutes sortes d'exercices qu'autorise moins facilement le roman, comme la lecture en spectacle, l'adaptation en court métrage, la diffusion radiophonique, etc.".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un beau jour, Marion Mazauric l'invite à un déjeuner à Paris et lui annonce qu'elle va fonder sa propre maison d'édition : "Un truc hyper nouveau, très dynamique. Elle me demande quelle avance j'ai chez Julliard. Elle s'élevait à environ 60.000 francs belges. Elle me propose le double. Sur le coup, considérant que j'étais jeune et que je n'avais rien à perdre dans cette affaire, je lui donne le manuscrit du roman auquel je travaillais et elle accepte le bouquin, d'ailleurs un peu trop facilement selon moi. Ca m'aurait plu de me retrouver face à un interlocuteur plus offensif, plus ambitieux littérairement".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son premier roman, "Mort d'un parfait bilingue", paraît en 2001 et lui vaut le prestigieux Prix Rossel. Thomas Gunzig n'a plus arrêté d'écrire depuis lors...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-8733085067697869454?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/8733085067697869454/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/03/les-debuts-litteraires-de-lauteur.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/8733085067697869454'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/8733085067697869454'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/03/les-debuts-litteraires-de-lauteur.html' title='Les débuts littéraires de l&apos;auteur Thomas Gunzig'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-2738723265211080394</id><published>2011-03-01T07:02:00.001-08:00</published><updated>2011-03-01T07:29:56.651-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='De Mulder Caroline'/><title type='text'>Confidences de Caroline De Mulder</title><content type='html'>C'est la révélation 2010 des Lettres belges francophones : Caroline De Mulder (Prix Rossel 2010 pour son premier roman "Ego Tango") dont je vous avais parlé en décembre (&lt;a href="http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/12/prix-rossel-2010-pour-caroline-de.html"&gt;http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/12/prix-rossel-2010-pour-caroline-de.html&lt;/a&gt; . Dans la dernière revue de "Le Carnet et les Instants", Caroline parle de son roman :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"J'ai beaucoup dansé, oui. D'ailleurs, depuis j'ai un peu de mal à gesticuler dans des soirées "normales". Mais ce n'est pas un roman autobiographique, même si je me suis inspirée de certaines personnes de mon entourage d'alors pour construire les personnages secondaires : le danseur qui n'invite que les débutantes, le Chilien qui coince les femmes entre deux portes, et le professeur Stéphane King, évidemment (il est vraiment mort sur la piste, en plein bal!). J'avais envie de placer mon intrigue dans un microcosme comme celui-là, où les choses stagnent. Et le côté "policier" de mon roman s'y intègre bien : le tango est né dans les bas-fonds, et racontait initialement des histoires de violence. Le sentimentalisme qui lui est associé n'est venu qu'après. Il y a dans cette danse quelque chose de très triste, mais de très beau aussi. Dans un passage du livre, je dis que le tango est un ersatz plutôt qu'un prélude. Pour certains, la danse remplace véritablement l'amour. C'est un amour sublimé, sans passage à l'acte. D'ailleurs, le tango est une métaphore de l'amour non réalisé : l'homme avance, la femme recule, il essaie de retenir la danseuse, elle s'échappe toujours. Sinon il n'y a pas de mouvement. Que vous soyez chômeur ou banquier ne change rien. Sur la piste, il n'y a aucune hiérarchie sociale. Ce qui compte, c'est le niveau de danse. Le tango est une mise en scène. Même quand on est à la ramasse, il faut paraître, être frais, pimpant. Le meilleur sera le prince du bal, même si c'est une épave dans la vie. Il y a aussi une vraie cruauté, quasi darwinienne : des femmes attendent parfois tout le bal qu'on les invite, en vain".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Outre un deuxième roman, Caroline De Mulder prépare aussi un essai sur Faust :  "Pour moi, ce sont deux choses tout à fait différentes. Un ami proche dit que dans un cas, j'écris de la main gauche, dans l'autre de la main droite. D'un côté, il y a l'écriture universitaire, rationnelle ; de l'autre, l'absence de contrôle, l'écriture intuitive, au moins dans un premier temps. Il y a vingt ans que j'écris, c'est comme une maladie. C'est une partie très importante de ma vie, mais je n'en parlais que rarement, et seulement à des intimes. Etre publiée, c'est une reconnaissance de cette partie de moi".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle parle également de sa passion pour la lecture :  "C'est à Namur que j'ai appris à lire vraiment, avec discernement, à réfléchir au style, à l'écriture. Je suis toujours une lectrice additive, j'adore les page turner, comme on dit, les livres de Stieg Larsson par exemple. Mais j'ai découvert à ce moment-là qu'on pouvait prendre plus de plaisir en lisant des livres plus exigeants (Beckett, Céline, Duras, p.ex.)". A l'Université de Gand, Caroline de Mulder a consacré sa thèse à Leconte de Lisle :  "On a parfois l'impression que seuls Rimbaud, Verlaine et Baudelaire existent pour les universitaires. Moi, j'aimais le caractère très scandé de l'écriture, chez Leconte de Lisle".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Souhaitons bonne continuation à cette auteur belge qui semble promise à un bel avenir...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-2738723265211080394?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/2738723265211080394/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/03/confidences-de-caroline-de-mulder.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/2738723265211080394'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/2738723265211080394'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/03/confidences-de-caroline-de-mulder.html' title='Confidences de Caroline De Mulder'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-502576989169286626</id><published>2011-02-22T11:57:00.000-08:00</published><updated>2011-02-22T12:08:19.982-08:00</updated><title type='text'>Sauvetage de la collection Espace Nord</title><content type='html'>Créée au début des années 80 afin de republier sous format poche le patrimoine littéraire belge francophone devenu indisponible, la collection Espace Nord compte 300 titres à son catalogue qui vise prioritairement le public scolaire :  Georges Simenon, Marie Gevers, Michel de Ghelderode, Emile Verhaeren, Maurice Maeterlinck, Charles de Coster, Paul Willems, Suzanne Lilar, Jacqueline Harpman, Pierre Mertens, Gaston Compère, Simon Leys, Jacques Izoard, François Emmanuel, Caroline Lamarche, etc. Malgré le soutien constant de la communauté française (2 millions d'euros en près de 30 ans), la collection Espace Nord a changé plusieurs fois de mains ces dernières années :  Labor, Labor Littérature, Luc Pire, Renaissance du Livre et Tournesol Conseils.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tournesols Conseils, en réorganisation judiciaire, désirant se concentrer prioritairement sur l'édition contemporaine, le risque était grand de voir la collection reprise par un groupe éditorial intéressé par les seuls titres rentables, ce qui signifierait probablement la disparition de la collection Espace Nord. Aussi la ministre de la Culture en communauté française Fadila Laanan a fait racheter la marque, le stock, les droits et les contrats avec les auteurs d'Espace Nord par la communauté française. Un opérateur sera bientôt désigné pour faire revivre la collection, réimprimer les titres épuisés, assurer sa promotion dans le milieu scolaire et étudier sa diffusion numérique.  Espace Nord sera donc désormais à l'abri des aléas économiques des maisons d'éditions, et on ne peut que s'en réjouir!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-502576989169286626?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/502576989169286626/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/02/sauvetage-de-la-collection-espace-nord.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/502576989169286626'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/502576989169286626'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/02/sauvetage-de-la-collection-espace-nord.html' title='Sauvetage de la collection Espace Nord'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-5659329930561663066</id><published>2011-02-15T08:55:00.000-08:00</published><updated>2011-02-15T09:02:32.637-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Wilwerth Evelyne'/><title type='text'>Actualité de l'auteur belge Evelyne Wilwerth</title><content type='html'>Evelyne Wilwerth sera cette semaine à la Foire du Livre de Bruxelles, les 19 et 20 mars au Salon du Livre de Paris, et le 30 avril à 17h à la boutique Maelström (1040 Bruxelles). L'auteur Nicole Versailles a rédigé sur son blog le compte-rendu du livre "Papillon Mortel" d'Evelyne Wilwerth :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Il y a l'humour de l'auteur, qui survient de façon inattendue, et fait sourire le lecteur. Le personnage évolue dans ce monde brutal et s'en sort bien souvent par des pirouettes, ce qui, compte tenu de l'inconfort et du danger de sa situation, tient du véritable courage. Et en même temps, une émotion qui au fil du cheminement intérieur de l'héroïne, a remué la lectrice que je suis. Mais c'est une émotion qui grandit, qui nous branche sur l'amour, sur la vie, au sein des relations humaines parfois si entachées de manque de dialogue... Et en même temps, un suspense haletant qui nous oblige littéralement à tourner la page suivante pour savoir la suite des événements. Un roman que j'ai laissé à regrets quand je l'ai eu terminé. Et en même temps, une écriture que j'aime beaucoup, sensible, sensorielle, parfois très sensuelle... très belle en tous cas...par moment très poétique. Voilà un roman qui vaut vraiment la peine... Je l'ai trouvé magnifique, un vrai chant à la féminité, à la vie".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-5659329930561663066?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/5659329930561663066/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/02/actualite-de-lauteur-belge-evelyne.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/5659329930561663066'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/5659329930561663066'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/02/actualite-de-lauteur-belge-evelyne.html' title='Actualité de l&apos;auteur belge Evelyne Wilwerth'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-5256714178590701558</id><published>2011-02-10T07:42:00.001-08:00</published><updated>2011-02-14T09:49:38.784-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fable Isabelle'/><title type='text'>Actualité de l'auteur belge Isabelle Fable</title><content type='html'>Je n'ai pas encore eu l'occasion de lire un ouvrage d'Isabelle Fable (née en 1949 à Ixelles) pour vous donner mon opinion. Aussi allez sur son site Internet très complet &lt;a href="http://www.isabelle-fable.be/"&gt;http://www.isabelle-fable.be/&lt;/a&gt; pour découvrir son parcours et son oeuvre. Isabelle Fable sera le 16 février à la Maison des Ecrivains à Ixelles (présentation de sa nouvelle "L'oiseau-mouche"), les 17, 19 et 20 février à la Foire du Livre de Bruxelles (infos: &lt;a href="http://www.foiredulivredebruxelles.be/"&gt;http://www.foiredulivredebruxelles.be/&lt;/a&gt;), le 6 mars au salon littéraire des Halles Saint-Géry, le 23 avril à la Fête du Livre à Molenbeek, le 18 mai à la Maison des Ecrivains à Ixelles (présentation de "Femmes en souffrance"), le 27 mai à Bouffioulx à l'invitation du Cercle Plumes, pinceaux et amitié, et le 7 septembre à l'Espace Wallonie à Bruxelles (présentation de l'auteur Luc Moës).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-5256714178590701558?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/5256714178590701558/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/02/actualite-de-lauteur-belge-isabelle.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/5256714178590701558'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/5256714178590701558'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/02/actualite-de-lauteur-belge-isabelle.html' title='Actualité de l&apos;auteur belge Isabelle Fable'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-3018329467590180628</id><published>2011-01-31T10:19:00.000-08:00</published><updated>2011-01-31T10:42:31.763-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mercier Jacques'/><title type='text'>"Belges en France" (Jacques Mercier)</title><content type='html'>Auteur d'une trentaine d'ouvrages (essais, poèmes, romans, etc.), l'écrivain et animateur Jacques Mercier a choisi en 2006 de s'intéresser aux Belges vivant ou/et travaillant en France dans tous les domaines. Le premier chapitre est consacré à la décennie prodigieuse du cinéma belge :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Depuis dix ans, les Belges s'imposent dans le palmarès du Festival de Cannes! C'est probablement la partie la plus visible de la présence belge en France. Faisons un rapide bilan :  deux Palmes d'or des frères Luc et Jean-Pierre Dardenne. En 1999, ils reçoivent la Palme pour "Rosetta", et en 2005, ils la reçoivent une deuxième fois pour "L'enfant" ; quatre prix d'interprétation : Pascal Duquenne, qui partage son prix avec Daniel Auteuil, en 1996 pour le film "Le huitième jour" de Jaco Van Dormael, Natacha Régnier, avec Elodie Bouchez, en 1998 pour le film "La vie rêvée des anges", Emilie Dequenne en 1999 pour son interprétation dans "Rosetta" et Olivier Gourmet, en 2002, pour sa prestation dans "Le fils" des frères Dardenne. Pour demeurer dans cette sphère du Festival de Cannes, une des plus belles vitrines du cinéma mondial, ajoutons que Cécile de France fut une magnifique maîtresse de cérémonie de la remise des Palmes du Festival de 2005. On se doit également de citer dans ce mouvement, ce tourbillon cannois la révélation de Benoît Poelvoorde en 1992 dans "C'est arrivé près de chez vous" de Rémy Belvaux"  (p.13). Sans oublier Jean-Claude Van Damme, l'acteur belge le plus connu à travers le monde...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jacques Mercier nous raconte ensuite le parcours de Belges ayant réussi à Paris à la télévision (Christine Ockrent, Olivier Minne, Paul Germain, Maureen Dor, Virginie Efira, ...), dans le spectacle (André Lamy, Frédéric Flamand, les frères Taloche, Annie Cordy, Salvatore Adamo, Frédéric François, Maurane, Axelle Red, mais aussi la jeune génération représentée par Virginie Hocq, dEUS, Jonathan Cerrada, Saule et les Pleureurs,...), le jazz (Toots Thielemans, Marc Moulin, Eric Legnini, ...), la musique classique (Gérard Mortier, Bernard Foccroulle, Pierre Bartholomée, José Van Dam,...), la littérature (Françoise Mallet-Joris, Jacqueline Harpman, Amélie Nothomb, Nadine Monfils, François Weyergans, Pierre Mertens, Henry Bauchau,...), la bande dessinée (Tibet, Raoul Couvin, François Schuiten, Philippe Geluck,...), l'art contemporain (Panamarenko, Pierre Alechinsky, Wim Delvoye, Olivier Strebelle, Jan Fabre, ...), les affaires (Albert Frère, Etienne Davignon,...), le sport (Eddy Merckx, Tom Boonen, Kim Clijsters, Justine Henin, Jacques Rogge, Jean-Michel Saive,...).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'auteur évoque également nos stylistes :  "Dans les années 50, les maisons de couture belges proposaient surtout des créations parisiennes. Ces maisons achetaient soit des modèles confectionnés, soit des patrons qu'elles reproduisaient dans d'autres tissus. Aujourd'hui, les écoles des Beaux-Arts d'Anvers ou de La Cambre sont une source de nouveaux talents. Parmi eux, Jose Enrique Ona Selfa, diplômé de La Cambre, qui signe la collection de la maison Loewe. Olivier Theyskens, dont Madonna portait une robe pour la cérémonie des Oscars, et crée, depuis 2003, les collections de la maison Rochas. Depuis les années 80, la bande des six d'Anvers a fait du chemin. Lorsqu'ils étaient des étudiants inconnus, ils ont ensemble présenté leurs créations à Londres, au célèbre British Designer Show, et furent la révélation du salon. D'autres grandes maisons de couture belges proposent leurs créations à Paris : Gérald Watelet, Pierre Gauthier, Yves Dooms, Olivier Strelli ou Pascale Kervan, spécialisée dans les vêtements de cérémonie. Mais la mode belge, ce sont aussi les accessoires : le célèbre maroquinier Delvaux ou les chapeaux d'Elvis Pompilio et Christophe Coppens" (p.241). Il faut aussi mentionner le couturier Edouard Vermeulen et la modiste Fabienne Delvigne qui travaillent pour les familles royales de Belgique, Luxembourg, Pays-Bas et Suède!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jacques Mercier termine par un hommage à Soeur Emmanuelle (née en 1908 à Bruxelles) qui a terminé sa vie dans une maison de retraite du sud de la France. Son association aide plus de 50.000 enfants démunis à travers le monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce livre m'a fait découvrir de nombreuses personnalités méconnues et a renforcé ma fierté d'être belge. Petite par la taille, la Belgique possède un remarquable patrimoine architectural, de beaux endroits verdoyants, une vie associative très importante, de très nombreux talents et un folklore désormais reconnu par l'Unesco. Notre pays multiculturel accueille également plusieurs institutions européennes, dont les fonctionnaires et les diplomates font vivre notre économie et découvrent notre culture et notre sens de la fête. Vive la Belgique! Leve België!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A lire également : mon compte-rendu du roman "Un équilibre fragile" de Jacques Mercier (&lt;a href="http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2009/08/un-equilibre-fragile-jacques-mercier.html"&gt;http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2009/08/un-equilibre-fragile-jacques-mercier.html&lt;/a&gt;)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-3018329467590180628?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/3018329467590180628/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/01/belges-en-france-jacques-mercier.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/3018329467590180628'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/3018329467590180628'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/01/belges-en-france-jacques-mercier.html' title='&quot;Belges en France&quot; (Jacques Mercier)'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-4956332257629660947</id><published>2011-01-25T09:38:00.000-08:00</published><updated>2011-01-25T09:46:53.906-08:00</updated><title type='text'>La Maison de la Poésie à Namur</title><content type='html'>Créé en 1987, le centre de documentation de la Maison de la Poésie à Namur met à votre disposition plus de 40.000 documents, consultables uniquement sur place, qui sont répartis en plusieurs sections. La plus importante est consacrée à la poésie de langue française d'auteurs belges, français et canadiens. La littérature étrangère est également présente dans les collections : flamande, africaine, italienne, allemande, anglaise ou encore hispano-américaine. Une photothèque et un fonds multimedia complètent ce large panel de documents : dvd, vhs, cd, cassettes audio témoins des différentes rencontres, lectures, débats menés à la Maison de la Poésie depuis sa création.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le centre est ouvert tous les jours ouvrables (hors congés scolaires) de 10h à 16h à tous les publics sans exception. Une prise de rendez-vous par téléphone est souhaitable afin qu'une documentaliste qualifiée puisse vous accueillir et vous aider dans vos recherches. Vous pouvez également consulter la banque de données accessible en ligne (&lt;a href="http://www.mplf.be/"&gt;www.mplf.be&lt;/a&gt;) et dédiée uniquement aux auteurs belges.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du 22 au 26 juin 2011, la Maison de la Poésie à Namur organisera le 8ème Festival International et Marché de la Poésie. Vous pouvez être informés de leurs activités via leur revue que vous pouvez recevoir gratuitement sur simple demande.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-4956332257629660947?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/4956332257629660947/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/01/la-maison-de-la-poesie-namur.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/4956332257629660947'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/4956332257629660947'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/01/la-maison-de-la-poesie-namur.html' title='La Maison de la Poésie à Namur'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-5166193575276732559</id><published>2011-01-18T10:21:00.000-08:00</published><updated>2011-01-18T10:33:15.203-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lanoye Tom'/><title type='text'>Tom Lanoye enfin traduit en français</title><content type='html'>Alors qu'il connaît beaucoup de succès depuis les années 80, l'écrivain et dramaturge néerlandophone Tom Lanoye (né à Sint-Niklaas en 1958) n'avait jamais été traduit en français. C'est désormais chose faite :  "Sprakeloos" (80.000 exemplaires vendus en Flandre et aux Pays-Bas) a été traduit en français par Alain van Crugten et est devenu "La langue de ma mère" (éditions La Différence). La présentation vient d'avoir eu lieu en présence de Jacques De Decker, secrétaire perpétuel de l'Académie Royale de Langue et de Littérature françaises de Belgique, ce qui montre l'importance de l'événement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans "La langue de ma mère", Tom Lanoye a voulu exprimer par des mots ses pudeurs à parler de sa mère et du terrible accident cérébral qui l'a rendue aphasique et fait glisser vers la démence, elle qui ne vivait que par les mots et faisait du théâtre. La souffrance de la mère et de son entourage, sa mort sont racontés avec une vérité crue mais aussi beaucoup de pudeur, d'amour et d'émotion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tom Lanoye a confié à la presse :   "Cette traduction me touche beaucoup, car l'histoire d'une mère aphasique est une histoire universelle qui peut émouvoir chacun. On ne se connaît pas au-delà de la frontière linguistique. Quand le KVS ou Josse de Pauw tentent de la franchir, ils le font seuls, sans appui politique. J'espère que mes autres romans pourront maintenant être traduits à leur tour. Ce qui m'arrive est comme gagner au lotto, un heureux hasard, car sur le fond, les choses ne bougent pas et je ne vois pas poindre cet accord culturel entre communautés. Je demande aux Flamands, par exemple, de tenir compte de leurs grands écrivains, même s'ils ont écrit en français, comme Maeterlinck, Rodenbach et Verhaeren, et de cesser de pleurnicher sur le statut de leur langue alors qu'on joue aujourd'hui en néerlandais au Festival d'Avignon et avec un grand succès! Et je demande aux francophones de casser leur idée d'une Flandre monolithique. Il y existe, certes, une aile revancharde qui veut s'isoler du monde entier et nous menace d'une catastrophe culturelle. Des mouvements comme çà existent dans d'autres pays, en réaction à la globalisation. Mais il y a une autre aile, ouverte au monde, qui ne veut pas perdre la Belgique, car cela signifierait automatiquement la perte de Bruxelles".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-5166193575276732559?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/5166193575276732559/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/01/tom-lanoye-enfin-traduit-en-francais.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/5166193575276732559'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/5166193575276732559'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/01/tom-lanoye-enfin-traduit-en-francais.html' title='Tom Lanoye enfin traduit en français'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-9147493371404172497</id><published>2011-01-14T12:53:00.000-08:00</published><updated>2011-01-15T01:23:06.216-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Wauters Antoine'/><title type='text'>Trois poètes belges</title><content type='html'>Après le Portugal, la Pologne, l'Espagne et la Hongrie, c'est la Belgique qui est à l'honneur dans la collection "Trois poètes" paru aux Editions du Murmure (&lt;a href="http://www.editions-du-murmure.fr/"&gt;http://www.editions-du-murmure.fr/&lt;/a&gt;). Karel Logist en a écrit la préface et souligne : "Si beaucoup de poètes de ce temps sont des histrions narcissiques qu'on laisserait volontiers rejoindre leur reflet au fond d'une eau douceâtre, d'autres prennent pour miroir la société et nous en renvoient une vision personnelle et neuve. Véronique Janzyk, Antoine Wouters et Serge Delaive ont choisi d'être de ceux-là".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Véronique Janzyk a publié deux recueils : "Auto" à La Chambre d'Echos en France, et "La Maison" paru en Belgique dans la revue littéraire Le Fram.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Né en 1965 à Liège, Serge Delaive est l'auteur d'une dizaine de recueils et de trois romans parus en Belgique et en France. Il a reçu le Prix Rossel 2009 pour son roman "Argentine". Il est le co-fondateur de la revue Le Fram.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Philosophe de formation, Antoine Wauters (30 ans) est co-éditeur de la revue La Langue Vive, se consacre à l'écriture et travaille comme scénariste pour le cinéma. Il a reçu le Prix Polak 2008 de l'Académie Royale de Langue et de Littérature françaises de Belgique.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-9147493371404172497?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/9147493371404172497/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/01/trois-poetes-belges.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/9147493371404172497'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/9147493371404172497'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/01/trois-poetes-belges.html' title='Trois poètes belges'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-4868317538801891374</id><published>2011-01-03T00:40:00.000-08:00</published><updated>2011-01-03T01:01:54.672-08:00</updated><title type='text'>Nos auteurs au théâtre en janvier 2011</title><content type='html'>A vos agendas. Voici quelques pièces de théâtre écrites par des auteurs belges :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1° "Chroniques d'une ville épuisée" de Fabrice Murgia. Elle est jeune et seule chaque soir devant l'écran de son ordinateur. Quel rêve poursuit son avatar dans l'univers pixellisé de "Second Life"? Que fuit-elle en se réinventant ailleurs? Héroïne exemplaire de l'ultramoderne solitude, le personnage silencieux inventé par Fabrice Murgia nous fait basculer, grâce à un système scénique sophistiqué, dans l'abîme des mondes virtuels contemporains, pays de chimères et merveilles pour coeurs fatigués, assoiffés de bonheur. Du 28 au 30 janvier dans le cadre du Festival de Liège (&lt;a href="http://www.festivaldeliege.be/"&gt;www.festivaldeliege.be&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2° "Les combustibles" d'Amélie Nothomb. Dans une ville assiégée au coeur de l'hiver, un seul combustible permet de lutter contre le froid : les livres. Dilemne pour un professeur de littérature, son assistant et une étudiante : quel livre vaut-il vraiment qu'on lui sacrifie un instant de chaleur physique? Jusqu'au 22 janvier au théâtre Le Public (&lt;a href="http://www.theatrelepublic.be/"&gt;www.theatrelepublic.be&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3° "Biographie de la faim" d'Amélie Nothomb. Les jeunes années d'Amélie Nothomb, faites de voyages et de chocs culturels, racontées à travers le prisme de la faim : non seulement la faim de nourriture, mais aussi l'appétit d'amour, de livres et d'écriture. Du 11 au 14 janvier à l'Eden à Charleroi (&lt;a href="http://www.pba-eden.be/"&gt;www.pba-eden.be&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4° "Cendrillon, ce macho!" de Sébastien Ministru. Et si Cendrillon était un homme? En considérant que le prince charmant en est un aussi, on obtiendrait le premier Cendrillon gay. Avec, à la clé, quelques questions pas si innocentes que çà. Qu'adviendra-t-il le jour où un prince héritier fera son coming out? Et quand ce prince montera sur le trône, comment appelera-t-on son mari : un rein? Jusqu'au 8 janvier au Théâtre de la Toison d'Or (&lt;a href="http://www.theatredelatoisondor.be/"&gt;www.theatredelatoisondor.be&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5° "Balistique terminale" de Coline Struyf. L'objet de la balistique terminale est de calculer les paramètres précis des impacts des projectiles. Indifférente au mobile du crime, elle observe trajectoires et effondrements, résistance et endommagement des cibles. Après des mois d'enquête dans cet univers étrangement spécialisé, Coline Struyf transforme son journal de bord en texte pour la scène, un poème en prose pour deux actrices mêlant parole et mouvement. Les 22 et 23 janvier dans le cadre du Festival de Liège (&lt;a href="http://www.festivaldeliege.be/"&gt;www.festivaldeliege.be&lt;/a&gt;) et les 24 et 25 janvier au Théâtre National (&lt;a href="http://www.theatrenational.be/"&gt;www.theatrenational.be&lt;/a&gt;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6° "Stib, suite de trajets infra-humains balisés" de Geneviève Damas. Magda a toujours vécu à Bruxelles, Eva vient d'y arriver. A force de se côtoyer chaque matin dans le tram, elles finissent par se parler et par tisser des liens. Le 13 janvier au centre culturel Le Scailmont de Manage (&lt;a href="http://www.manage-commune.be/"&gt;www.manage-commune.be&lt;/a&gt;) et le 15 janvier au centre culturel d'Evere (&lt;a href="http://www.centreculturelevere.be/"&gt;www.centreculturelevere.be&lt;/a&gt;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7° "Made in China" de Thierry Debroux. Suite au rachat et à la délocalisation de leur entreprise par un groupe chinois, trois cadres français sont coachés par une directrice des ressources humaines chargée d'évaluer leur potentiel. Dans une ambiance tragicomique, les trois hommes se font instrumentaliser jusqu'à mettre en péril leur intégrité. Suspicion, compétition, peurs et manipulations programmées se succèdent au fil d'une histoire pleine de rebondissements. Le 28 janvier au centre culturel de Sambreville (&lt;a href="http://www.sambreville.be/"&gt;www.sambreville.be&lt;/a&gt;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;8° "Hors-la-loi" de Régis Duqué. C'est un western écrit pour le théâtre. Il y a un bon, un méchant, une institutrice provocante, une jolie putain et un puceau ingénu. Mais est-ce qu'il y aura des flingues? Des buissons décharnés qui traversent Main Street en roulant sous un vent brûlant et ensablé? Des yeux bleus dans des gueules toutes sales, ravinées par le tord-boyaux? Jusqu'au 8 janvier à l'Atelier 210 (&lt;a href="http://www.atelier210.be/"&gt;www.atelier210.be&lt;/a&gt;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutes ces infos proviennent de la revue bimensuelle "Le Carnet et les Instants" que vous pouvez recevoir gratuitement sur simple demande au Service de Promotion des Lettres de la communauté française de Belgique.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-4868317538801891374?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/4868317538801891374/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/01/nos-auteurs-au-theatre-en-janvier-2011.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/4868317538801891374'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/4868317538801891374'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2011/01/nos-auteurs-au-theatre-en-janvier-2011.html' title='Nos auteurs au théâtre en janvier 2011'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-3513641586558006968</id><published>2010-12-27T00:55:00.000-08:00</published><updated>2010-12-27T01:25:39.668-08:00</updated><title type='text'>Table des matières de 2009 et 2010</title><content type='html'>Voici les auteurs belges à qui j'ai consacré des articles en 2009 et 2010 (par ordre alphabétique) :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ancion Nicolas : &lt;a href="http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Ancion%20Nicolas"&gt;http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Ancion%20Nicolas&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Andriat Frank : &lt;a href="http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Andriat%20Frank"&gt;http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Andriat%20Frank&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aspe Pieter : &lt;a href="http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/08/lecrivain-belge-pieter-aspe.html"&gt;http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/08/lecrivain-belge-pieter-aspe.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Baetens Jan : &lt;a href="http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Baetens%20Jan"&gt;http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Baetens%20Jan&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bertrand Rémi : &lt;a href="http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Bertrand%20RÃ©mi"&gt;http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Bertrand%20RÃ©mi&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Boland Micheline : &lt;a href="http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Boland%20Micheline"&gt;http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Boland%20Micheline&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Coran Pierre : &lt;a href="http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Coran%20Pierre"&gt;http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Coran%20Pierre&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De Mulder Caroline : &lt;a href="http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/De%20Mulder%20Caroline"&gt;http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/De%20Mulder%20Caroline&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De Pauw Josse : &lt;a href="http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/11/josse-de-pauw-traduit-en-francais.html"&gt;http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/11/josse-de-pauw-traduit-en-francais.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Desguin Carine-Laure : &lt;a href="http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Desguin%20Carine-Laure"&gt;http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Desguin%20Carine-Laure&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Desterbecq Philippe : &lt;a href="http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Desterbecq%20Philippe"&gt;http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Desterbecq%20Philippe&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De Xhavée Edmée : &lt;a href="http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/De%20Xhav%C3%A9e%20Edm%C3%A9e"&gt;http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/De%20Xhav%C3%A9e%20Edm%C3%A9e&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Engel Vincent : &lt;a href="http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Engel%20Vincent"&gt;http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Engel%20Vincent&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gunzig Thomas : &lt;a href="http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Gunzig%20Thomas"&gt;http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Gunzig%20Thomas&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Henoumont René : &lt;a href="http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Henoumont%20RenÃ©"&gt;http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Henoumont%20RenÃ©&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Houdart Françoise : &lt;a href="http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Houdart%20FranÃ§oise"&gt;http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Houdart%20FranÃ§oise&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Job Armel : &lt;a href="http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Job%20Armel"&gt;http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Job%20Armel&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Bussy Alain : &lt;a href="http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/12/deces-dalain-le-bussy.html"&gt;http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/12/deces-dalain-le-bussy.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Masson Arthur : &lt;a href="http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Masson%20Arthur"&gt;http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Masson%20Arthur&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mercier Jacques : &lt;a href="http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2009/08/un-equilibre-fragile-jacques-mercier.html"&gt;http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2009/08/un-equilibre-fragile-jacques-mercier.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nothomb Amélie : &lt;a href="http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Nothomb%20AmÃ©lie"&gt;http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Nothomb%20AmÃ©lie&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nys-Mazure Colette : &lt;a href="http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Nys-Mazure%20Colette"&gt;http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Nys-Mazure%20Colette&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Polet Grégoire : &lt;a href="http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2009/02/interview-de-lecrivain-gregoire-polet.html"&gt;http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2009/02/interview-de-lecrivain-gregoire-polet.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourveur Paul : &lt;a href="http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/10/lecrivain-belge-paul-pourveur.html"&gt;http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/10/lecrivain-belge-paul-pourveur.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Roland Georges : &lt;a href="http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Roland%20Georges"&gt;http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Roland%20Georges&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Schmitt Eric-Emmanuel : &lt;a href="http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Schmitt%20Eric-Emmanuel"&gt;http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Schmitt%20Eric-Emmanuel&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Simenon Georges : &lt;a href="http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Simenon%20Georges"&gt;http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Simenon%20Georges&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toussaint Jean-Philippe : &lt;a href="http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Toussaint%20Jean-Philippe"&gt;http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Toussaint%20Jean-Philippe&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Verhaeren Emile : &lt;a href="http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Verhaeren%20Emile"&gt;http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Verhaeren%20Emile&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Versailles Nicole : &lt;a href="http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Versailles%20Nicole"&gt;http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Versailles%20Nicole&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Verschoore Nicole : &lt;a href="http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Verschoore%20Nicole"&gt;http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Verschoore%20Nicole&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Wauters Antoine : &lt;a href="http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Wauters%20Antoine"&gt;http://ecrivainsbelges.blogspot.com/search/label/Wauters%20Antoine&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-3513641586558006968?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/3513641586558006968/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/12/table-des-matieres-de-2009-et-2010.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/3513641586558006968'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/3513641586558006968'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/12/table-des-matieres-de-2009-et-2010.html' title='Table des matières de 2009 et 2010'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-3344405022693846231</id><published>2010-12-20T10:48:00.000-08:00</published><updated>2010-12-20T11:01:36.022-08:00</updated><title type='text'>Décès d'Alain le Bussy</title><content type='html'>Né à Esneux (près de Liège) en 1947, Alain le Bussy effectue des études universitaires en sciences politiques et sociales, au cours desquelles il publie quelques nouvelles dans la revue du cercle de littérature de l'ULG. Mais un déclic se fait en 1970 lorsqu'il participe à la première convention internationale de science-fiction tenue sur le sol européen, à Heidelberg. En 1976, avec d'autres passionnés, il organise à Liège la première convention internationale de science-fiction sur le sol belge. Il recommence à écrire à la fin des années 80. En 1992, les éditions Fleuve Noir publient son premier roman "Deltas", première partie d'un planet opera qui raconte le naufrage d'une expédition terrienne sur une planète lointaine. Ce livre obtient le Prix Rosny aîné 1993 lors de la convention internationale de science-fiction d'Orléans.  En dix-huit ans (de 1992 à 2010), Alain le Bussy aura publié plus d'une trentaine de romans et écrit plus de deux cent nouvelles, dont un certain nombre ont été repris en recueils. Mais en dehors des milieux de science-fiction, il était cependant méconnu : sur le plan de la diffusion, ses romans ont pâti de la rotation rapide des éditions Fleuve Noir (qui n'existent plus aujourd'hui) et ont été longtemps difficiles à trouver. Bonne nouvelle : le petit éditeur français Eons (&lt;a href="http://www.eons.fr/"&gt;www.eons.fr&lt;/a&gt;) a réédité tous les romans d'Alain sortis au Fleuve Noir et on peut même les télécharger sous forme d'e-books. Alain le Bussy est décédé le 15 octobre au Centre Hospitalier Universitaire du Sart-Tilman et repose au cimetière d'Esneux.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-3344405022693846231?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/3344405022693846231/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/12/deces-dalain-le-bussy.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/3344405022693846231'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/3344405022693846231'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/12/deces-dalain-le-bussy.html' title='Décès d&apos;Alain le Bussy'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-7097798119552971057</id><published>2010-12-15T09:53:00.000-08:00</published><updated>2010-12-15T09:57:09.352-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='De Xhavée Edmée'/><title type='text'>Actualité d'Edmée De Xhavée</title><content type='html'>L'actualité de l'auteur belge Edmée De Xhavée (née en 1948 à Verviers), c'est un clip de promotion réalisé par Florian Houdart :  &lt;a href="http://www.youtube.com/user/EditionsChloeDesLys#p/a/u/1/5bb4r3L6_IE"&gt;www.youtube.com/user/EditionsChloeDesLys#p/a/u/1/5bb4r3L6_IE&lt;/a&gt; . Edmée a deux beaux projets pour l'année 2011 : son retour en Belgique et la sortie de son deuxième roman, "De l'autre côté de la rivière, Sibylla" (éditions Chloé des Lys). En cliquant ci-dessous sur "De Xhavée Edmée", je vous invite à (re)lire les articles que je lui avais consacrés en 2009 lors de la sortie de son premier roman "Les Romanichels".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-7097798119552971057?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/7097798119552971057/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/12/actualite-dedmee-de-xhavee.html#comment-form' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/7097798119552971057'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/7097798119552971057'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/12/actualite-dedmee-de-xhavee.html' title='Actualité d&apos;Edmée De Xhavée'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-1500318443465552125</id><published>2010-12-08T09:09:00.000-08:00</published><updated>2010-12-08T09:16:55.774-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='De Mulder Caroline'/><title type='text'>Prix Rossel 2010 pour Caroline De Mulder</title><content type='html'>Caroline De Mulder a remporté le Prix Rossel 2010 (le prix littéraire le plus prestigieux en Belgique francophone) pour son premier roman, "Ego Tango". Née en 1976 à Gand, elle a grandi dans la région de Mouscron, avant de vivre aujourd'hui à Paris tout en enseignant aux Facultés Universitaires de Namur. Plus d'infos sur &lt;a href="http://www.carolinedemulder.com/"&gt;www.carolinedemulder.com&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caroline De Mulder s'est confiée aux quotidiens du groupe Sud Presse :   "En fait, je ne m'y attendais pas, car les autres nominés étaient des auteurs confirmés. J'ai donc été très surprise du coup de fil qui m'a annoncé que j'avais gagné le Prix Rossel. J'ai dû sauter dans le premier train vers Bruxelles, et je m'y suis coiffée! "Ego Tango", ce sont trois histoires en une seule. Une histoire sur le tango. Mon héroïne s'approprie son corps par le tango. Je décris les lieux liés au tango. La deuxième, c'est une histoire sur l'addiction. L'héroïne devient accro à cette danse. Et la troisième, c'est une intrigue policière : une danseuse disparaît et ce petit monde du tango est bouleversé. Il y a déjà longtemps que j'écris. D'ailleurs, Mr André, mon instituteur de 6ème primaire au collège Sainte-Marie de Mouscron, a appelé mon père quand il a appris que j'avais gagné le prix pour lui dire que j'avais déjà gagné un concours d'écriture quand j'étais petite. Je ne m'en souviens plus... Mais j'ai surtout commencé à écrire de manière régulière à partir de 13-14 ans".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-1500318443465552125?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/1500318443465552125/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/12/prix-rossel-2010-pour-caroline-de.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/1500318443465552125'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/1500318443465552125'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/12/prix-rossel-2010-pour-caroline-de.html' title='Prix Rossel 2010 pour Caroline De Mulder'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-157922412134245308</id><published>2010-11-30T10:59:00.000-08:00</published><updated>2010-11-30T11:09:06.856-08:00</updated><title type='text'>Josse De Pauw traduit en français</title><content type='html'>Le comédien et auteur belge néerlandophone Josse De Pauw est traduit en français pour la première fois : les éditions Genèse publient "Le temps d'être", une compilation de deux de ses ouvrages écrits en néerlandais ("Werk" et "Nog") qui racontent des souvenirs et des histoires vécues avec sa fille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'occasion de la sortie de ce livre, il s'est confié à la journaliste Isabelle Monnart dans le quotidien "La Dernière Heure/Les Sports" :&lt;br /&gt;"Vous êtes content que l'on vous découvre en français dans le texte?&lt;br /&gt;- Oui, je suis ravi! Je vis ma vie à Bruxelles, j'ai pas mal de copains francophones qui pouvaient me suivre dans mon travail au théâtre, mais pas dans l'écrit. C'est lors de lectures au Théâtre National que j'ai lancé des appels du pied aux éditeurs. Et çà a marché.&lt;br /&gt;- C'était intéressant pour vous de vous lire dans une autre langue?&lt;br /&gt;- Oui. Parce que même si je vis une partie de ma vie en français, çà reste, malgré tout, une langue étrangère pour moi. Je me relis d'une autre manière, même si je me reconnais à 100%.&lt;br /&gt;- Vous racontez avec beaucoup de tendresse vos souvenirs d'enfant de la campagne!&lt;br /&gt;- C'était important pour moi. Parce que même si je suis devenu un citadin aujourd'hui, c'est là que j'ai grandi. Mais je n'ai pas voulu y mettre de nostalgie. Je pense que j'ai commencé à écrire, à raviver un certain passé, pour mieux me comprendre.&lt;br /&gt;- Vous n'avez pas trouvé çà dans le théâtre?&lt;br /&gt;- Je ne sais pas. Ce qui est sûr, c'est qu'utiliser un matériel comme celui-là au théâtre aurait des accents trop nostalgiques. J'ai commencé à écrire quand j'avais une trentaine d'années mais je ne rêvais pas d'un livre : c'étaient de simples exercices d'observation. Je ne parlerai jamais au théâtre comme je le fais dans ce livre".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-157922412134245308?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/157922412134245308/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/11/josse-de-pauw-traduit-en-francais.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/157922412134245308'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/157922412134245308'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/11/josse-de-pauw-traduit-en-francais.html' title='Josse De Pauw traduit en français'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-8619562993330052217</id><published>2010-11-23T11:11:00.000-08:00</published><updated>2010-11-23T11:28:12.245-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Verschoore Nicole'/><title type='text'>Nouveau livre de Nicole Verschoore</title><content type='html'>Née en 1939, Nicole Verschoore est docteur en philologie germanique de l'Université de Gand. Assistante du professeur Herman Uyttersprot, boursière du Fonds National de Recherche Scientifique, elle choisit en 1973 une carrière de journaliste : elle est collaboratrice puis rédactrice responsable de la culture au quotidien libéral "Het Laatste Nieuws" (jusqu'en 1988), ensuite chroniqueur de la vie musicale à Bruxelles jusqu'en 1994. L'année de la publication de son premier roman chez Gallimard, Nicole Verschoore prend la direction de l'hebdomadaire gantois "Le Nouveau Courrier" (1994-1999). L'Académie Royale de langue et de littérature françaises de Belgique lui a décerné le Prix Michot pour sa trilogie romanesque La Passion et les Hommes ("Les parchemins de la tour", "Le mont Blandin" et "La charrette de Lapsceure"). Plus d'infos sur &lt;a href="http://www.nicoleverschoore.be/"&gt;http://www.nicoleverschoore.be/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2010, les éditions Le Cri ont publié son dernier livre, "Autobiographie d'un siècle". Je n'ai pas encore eu l'occasion de le lire, mais je vous invite à découvrir le compte-rendu rédigé par Henri-Floris Jespers dans la revue trimestrielle de la Fondation Ca Ira (&lt;a href="http://www.caira.over-blog.com/"&gt;http://www.caira.over-blog.com/&lt;/a&gt;) :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Le facteur, une espèce en voie de disparition, délibérément sacrifiée à l'autel sanglant de la sacro-sainte libéralisation des marchés (lisez : l'appât frénétique et dévastateur du gain), me remet deux livres de Nicole Verschoore en main propre. Je termine, émerveillé, la lecture de son "Autobiographie d'un siècle". Un siècle qui est le mien, une autobiographie imaginaire qui, dans son étrangeté délibérée mais sincère, est la mienne. Ce septième ouvrage de Nicole Verschoore illustre en mineur, mine de rien, cette "sérénité crispée" dont nous parle René Char. Métissant les genres avec une adresse toute personnelle, elle nous donne un livre, qualifié de roman, dont la lecture m'a réconforté. Le lecteur y entendra tantôt des échos prolongés ou assourdis de l'oeuvre romanesque de Nicole Verschoore (du "Maître du bourg" à "La passion et les hommes"), tantôt des résonances de ses travaux érudits publiés, tant en français qu'en néerlandais, au cours d'une longue et discrète carrière au service de la mémoire collective. Cette "Autobiographie d'un siècle" se présente comme un caléidoscope révélant des rappels de lumière à des plans différents. Nicole Verschoore calcule savamment les alternances, les échos, les ordonnances et les rappels, amalgamant des proses diverses dont la généalogie fascine : bribes autobiographiques ou autofictionnelles, considérations critiques sur la politique ou sur la finance internationale, mises en abyme, fragments de ce qui eût pu s'affirmer comme un roman par lettres...".&lt;br /&gt;(Merci à Mr Jespers de m'avoir donné l'autorisation de reprendre son compte-rendu)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;P.S. En cliquant ci-dessous sur "Verschoore Nicole", vous retrouverez mes autres articles consacrés à cet auteur.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-8619562993330052217?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/8619562993330052217/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/11/nouveau-livre-de-nicole-verschoore.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/8619562993330052217'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/8619562993330052217'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/11/nouveau-livre-de-nicole-verschoore.html' title='Nouveau livre de Nicole Verschoore'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-7097054661271001850</id><published>2010-11-15T08:09:00.000-08:00</published><updated>2010-11-15T08:13:08.247-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Nothomb Amélie'/><title type='text'>"Le voyage d'hiver" (Amélie Nothomb)</title><content type='html'>Agé d'une quarantaine d'années, Zoïle nous explique pourquoi il va détourner un avion de Roissy et le faire s'écraser sur la tour Eiffel. La tour Eiffel est en forme de A comme Astrolabe, la femme dont il est amoureux. Mais Zoïle n'a pu vivre pleinement son histoire d'amour car Astrolabe tient à s'occuper jour et nuit de la romancière autiste Aliénor Molèze dont il n'est pas parvenu à se débarrasser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parmi les cinq livres d'Amélie Nothomb que j'ai déjà lus, j'ai adoré les deux romans autobiographiques "Stupeur et tremblements" et "Ni d'Eve, ni d'Adam" qui se déroulent au Japon ; j'ai détesté le glauque "Hygiène de l'assassin" ; j'ai aimé "Les Catilinaires" et "Le voyage d'hiver" mais ils ne m'ont pas marqué et ne me donnent pas l'envie de les relire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-7097054661271001850?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/7097054661271001850/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/11/le-voyage-dhiver-amelie-nothomb.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/7097054661271001850'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/7097054661271001850'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/11/le-voyage-dhiver-amelie-nothomb.html' title='&quot;Le voyage d&apos;hiver&quot; (Amélie Nothomb)'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-6129865796219880169</id><published>2010-11-08T08:16:00.000-08:00</published><updated>2010-11-08T08:29:54.614-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Nys-Mazure Colette'/><title type='text'>"Seuils de Loire" (Colette Nys-Mazure)</title><content type='html'>Née en 1939 à Wavre, Colette Nys-Mazure vit au bord de l'Escaut dans le Tournaisis (Belgique). Elle est titulaire d'une maîtrise de lettres modernes de l'Université Catholique de Louvain. Longtemps professeur de français, elle continue d'animer des ateliers d'écriture et de lecture. Sa première publication date de 1975. Si la poésie reste son domaine privilégié, elle écrit aussi du théâtre, des nouvelles, des essais et des livres pour la jeunesse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Colette a rédigé cet ouvrage de 141 pages dans le cadre d'une résidence de poète qui s'est déroulée en 2002 pendant deux mois au Centre Municipal de Rochefort-sur-Loire. Lors de sa première visite, un vent glacé lui inspire cette réflexion :  "Comment ne pas me sentir en pays connu puisque je retrouvais des airs de chez nous? Là comme ici, la girouette tourne plus volontiers que l'éventail ne bat de l'aile".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Moulin Géant, qui héberge sa résidence de poète, lui fait penser à son arrière-grand-père Augustin Desmet qui était meunier à Tournai. Son Moulin de l'Agache (une pie en tournaisien) construit en 1808 avait été détruit par les Allemands en octobre 1918. Augustin est mort à 72 ans en 1921, mais ses filles (parmi lesquelles Henriette, la grand-mère de l'auteur) ont raconté à Colette de nombreuses anecdotes à son sujet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Moulin Géant de Rochefort-sur-Loire lui évoque aussi les moulins de Froyennes, Villeneuve-d'Ascq, Damme ou Kain. Les références au Tournaisis sont fréquentes :  "Mon territoire est fendu par l'Escaut, puissant et modeste. Rien à voir avec le Rhône, la Loire ou la Moldau, mais c'est mon fleuve et je le fréquente assidûment, supportant mal l'air de dédain de quelques touristes, pressés de comparer, incapables de contempler".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Colette fait l'éloge de la correspondance et de l'écriture :  "Comment tant de personnes peuvent-elles se priver d'écrire? Ignorent-elles l'émotion des lettres retrouvées qui disent l'être disparu, vibrant encore sous les doigts, les yeux?".  Au terme de sa résidence de poète, elle conclut :  "Ces êtres croisés et ces lieux arpentés sont en moi ; aucun vandale ne les défigurera. L'écriture comme témoin, légataire. Mémoire passeuse. Dans le sillage des grands hommes poètes qui m'ont précédée ici : la bande à Cadou, Pierre Garnier, Pascal Commère, Thierry Renard, et, déjà dans la perspective de ceux qui me suivront, je me suis imprégnée d'un pays".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N'étant pas un grand amateur de poésies, ce sont surtout les commentaires et les réflexions de Colette Nys-Mazure qui m'ont intéressé. Ils m'ont appris à mieux connaître cette Grande Dame dont j'admire le talent, la sagesse et l'humanisme. Son amour de la nature, de la lecture, de l'écriture, du Tournaisis et des petits plaisirs du quotidien transparaissent aussi dans cet ouvrage.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-6129865796219880169?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/6129865796219880169/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/11/seuils-de-loire-colette-nys-mazure.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/6129865796219880169'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/6129865796219880169'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/11/seuils-de-loire-colette-nys-mazure.html' title='&quot;Seuils de Loire&quot; (Colette Nys-Mazure)'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-2713128010870869209</id><published>2010-11-01T01:52:00.000-07:00</published><updated>2010-11-01T02:10:25.551-07:00</updated><title type='text'>En bref...</title><content type='html'>1° Nouveau roman pour Nicolas Ancion : "L'homme qui refusait de mourir" (éditions Dis Voir). Il s'inspire librement des recherches de François Taddéi sur le vieillissement des bactéries et la transmission du savoir dans la nature, depuis les unicellulaires jusqu'aux humains. Il prend à contre-pied les travaux du chercheur et revisite la figure du savant fou et de l'apprenti sorcier, les histoires de robots et de trafics d'organes. Plus d'infos sur &lt;a href="http://ancion.hautetfort.com/"&gt;http://ancion.hautetfort.com/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2° Micheline Boland vient d'être interviewée par Bob Boutique sur Actu TV : &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=l2EszkaprVs"&gt;www.youtube.com/watch?v=l2EszkaprVs&lt;/a&gt; . En septembre, Florian Houdart avait réalisé un clip très bien fait sur son parcours littéraire : &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=LlSqlR_-phY"&gt;www.youtube.com/watch?v=LlSqlR_-phY&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3° Carine-Laure Desguin a reçu le 3ème prix du concours de poésie des Mutualités Socialistes de Charleroi pour son poème "L'arrivée". Elle sera en séance de dédicaces le samedi 13 novembre 2010 après-midi au salon Tournai La Page. Plus d'infos sur &lt;a href="http://carinelauredesguin.over-blog.com/"&gt;http://carinelauredesguin.over-blog.com/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4° Jacques Goyens vient de sortir son dernier livre : "L'insondable énigme". C'est un recueil de nouvelles et de portraits de femmes, fruit de plusieurs décennies d'observation. Il sera en séance de dédicaces le dimanche 14 novembre 2010 de 10h à 19h au salon Tournai La Page. Plus d'infos sur son site &lt;a href="http://www.infoline.be/jacques"&gt;www.infoline.be/jacques&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5° Philippe Mathy présentera son dernier livre "Une barque" (éditions Tétras Lyre) le samedi 13 novembre 2010 à 10h30 au salon Tournai La Page. Plus d'infos sur son site &lt;a href="http://users.skynet.be/philippe.mathy"&gt;http://users.skynet.be/philippe.mathy&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6° Evelyne Wilwerth présentera son roman "Papillon mortel" (éditions Luce Wilquin) le 3 novembre à la Sabam et le 20 novembre à la Fleur en papier doré à Bruxelles. Une de ses poésies a été reprise dans "Piqués des vers" (éditions La Renaissance du Livre), une nouvelle anthologie de poésie belge basée sur 300 coups de coeur de Colette Nys-Mazure et Christian Libens. Enfin, Evelyne prépare un ensemble de textes érotico-sensuels. Plus d'infos sur son site &lt;a href="http://users.skynet.be/evelyne.wilwerth"&gt;http://users.skynet.be/evelyne.wilwerth&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7° Le mercredi 17 novembre 2010 à 18h, l'Association des Ecrivains Belges de langue française (150, chaussée de Wavre à Ixelles) présentera "Les survivants de Sallimoc" de Pascale Lara Schyns, "Dans l'oreille profonde" de Marc Dugardin et "Jean Tordeur : la table d'écriture" de Marie-Ange Bernard. Plus d'infos sur &lt;a href="http://www.ecrivainsbelges.be/"&gt;http://www.ecrivainsbelges.be/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;8° La 8ème Foire du Livre Belge se tiendra les 26, 27 et 28 novembre 2010 à Uccle (entrée gratuite). Jean Van Hamme, Mark Eyskens, Armel Job, Bob Boutique, Alain Berenboom, Corinne Hoex, Jean-Baptiste Baronian et Vincent Engel ont déjà confirmé leur présence.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-2713128010870869209?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/2713128010870869209/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/11/en-bref.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/2713128010870869209'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/2713128010870869209'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/11/en-bref.html' title='En bref...'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-257231706649503914</id><published>2010-10-25T08:06:00.000-07:00</published><updated>2010-10-25T08:14:09.184-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Schmitt Eric-Emmanuel'/><title type='text'>Interview d'Eric-Emmanuel Schmitt</title><content type='html'>A l'occasion de la sortie de son nouveau livre "Quand je pense que Beethoven est mort alors que tant de crétins vivent..." (éditions Albin Michel), l'écrivain belge Eric-Emmanuel Schmitt s'est confié au journaliste Didier Debroux :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Beethoven, c'est l'homme pour l'Homme?&lt;br /&gt;- Mozart, c'est l'émergence de la grâce. Inexplicable. A l'inverse, Beethoven cherche dans l'humain l'étincelle qui nous bouscule. Il refuse la fatalité et pousse l'homme à forger l'humanité.&lt;br /&gt;- Serait-il proche d'Erasme qui dit : "L'homme ne naît pas, il le devient"?&lt;br /&gt;- Il ne s'occupe pas de Dieu, mais il prêche une conversion spirituelle. Sa musique présente une conception de la vie qui n'est pas illusoire. Il faut transcender la douleur pour y échapper, entrer dans la joie et dans une relation de plénitude en harmonie avec la nature et les événements.&lt;br /&gt;- Sa musique n'est-elle pas une conjonction de tragique et d'optimisme?&lt;br /&gt;- C'est là où je m'identifie à lui. Bien que nos vies soient éphémères, Beethoven exalte le sens de l'existence. Il montre le chemin de l'héroïsme.&lt;br /&gt;- N'est-il pas un peu épuisant?&lt;br /&gt;- Tout en lui est sonore, dense, agité, tonitruant. Jamais il ne nous laisse en paix. Certes, il se révèle un compagnon difficile, mais tellement nécessaire.&lt;br /&gt;- Lui, le torturé, le tumultueux, a-t-il atteint cette plénitude?&lt;br /&gt;- J'aime à croire qu'il s'endort heureux. Son dernier quatuor en témoigne. Les notes célèbrent l'accomplissement personnel, existentiel, moral et spirituel.&lt;br /&gt;- Et vous?&lt;br /&gt;- Le bonheur ne consiste pas à s'écarter des douleurs mais à embrasser l'existence. La sagesse signifie accepter la vie, s'abandonner, cultiver la joie. La route est encore longue..."&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-257231706649503914?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/257231706649503914/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/10/interview-deric-emmanuel-schmitt.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/257231706649503914'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/257231706649503914'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/10/interview-deric-emmanuel-schmitt.html' title='Interview d&apos;Eric-Emmanuel Schmitt'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-938180473671565252</id><published>2010-10-20T09:51:00.000-07:00</published><updated>2010-10-20T10:03:05.320-07:00</updated><title type='text'>L'écrivain belge Paul Pourveur</title><content type='html'>En Belgique, le cas du dramaturge bilingue Paul Pourveur semble unique : il écrit tantôt en français, tantôt en néerlandais, selon que la commande lui vienne d'un théâtre des Pays-Bas, de Flandre ou de la communauté française. Né à Anvers en 1952, ses parents lui parlent en français et il effectue ses études en néerlandais. Après ses secondaires, il quitte Anvers pour s'inscrire à l'école supérieure de cinéma de langue néerlandaise à Bruxelles. Il travaille ensuite en tant que monteur pour le cinéma et la télévision. Ses premiers textes sont des scénarios et des textes pour des documentaires. On lui propose d'écrire des pièces de théâtre en néerlandais (à partir de 1985) et en français (à partir de 1989). Mais Paul Pourveur ne se traduit pas lui-même ; il revoit juste les traductions, qu'il s'agisse du néerlandais au français ou vice-versa. Il a reçu des récompenses tant au nord qu'au sud du pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paul Pourveur a confié récemment :  "J'ai beaucoup de chance. J'ai toujours travaillé sur commande, tant pour le cinéma que pour le théâtre, tant en néerlandais qu'en français. Je n'ai pas choisi d'écrire dans une langue précise, j'ai répondu à des demandes. Bilingue depuis toujours, je suis Belge, écrivain francophone et écrivain flamand. Je n'écrirai jamais comme un vrai francophone ou comme un vrai flamand. Ce sera toujours entre les deux. Avec des influences des deux langues, je crois. Je n'ai jamais senti une appartenance à une langue précise. Moi, je suis comme un touriste à l'intérieur des langues. Respectueux et irrespectueux d'un côté comme de l'autre. C'est un mélange des deux cultures. Ce qui me donne plus de liberté, même si souvent, çà frise les erreurs grammaticales. Mais il faut jouer avec le langage".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-938180473671565252?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/938180473671565252/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/10/lecrivain-belge-paul-pourveur.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/938180473671565252'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/938180473671565252'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/10/lecrivain-belge-paul-pourveur.html' title='L&apos;écrivain belge Paul Pourveur'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-2575527759744575967</id><published>2010-10-13T05:41:00.001-07:00</published><updated>2010-10-13T05:48:05.592-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Wauters Antoine'/><title type='text'>Actualité du jeune auteur belge Antoine Wauters</title><content type='html'>Né à Liège en 1981, Antoine Wauters est philosophe de formation, coéditeur de la revue "Langue Vive" et scénariste. Lauréat du Prix Pyramides 2008, il reçoit la même année le Prix Polak de l'Académie Royale de Langue et de Littérature françaises de Belgique. Il a déjà publié "Os" (Tétras-lyre), "La bouche en quatre" (Le Coudrier) et "Debout sur la langue" (Maelström).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Co-écrit avec Ben Arès, son livre "Ali si on veut" vient de sortir en France chez Cheyne Editeur dans la collection Verte (&lt;a href="http://www.cheyne-editeur.com/"&gt;http://www.cheyne-editeur.com/&lt;/a&gt;). C'est un récit poétique en terre malgache. Pour les prochains mois, Antoine a différents projets narratifs en cours (un récit, un roman, une pièce de théâtre) et deux films en co-écriture avec le réalisateur Antoine Cuypers, produits par Entre Chiens et Loups (qui ont notamment produit "Les Barons"). Son prochain livre, "Césarine", paraîtra fin 2011 chez Cheyne Editeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous propose de voir et d'entendre Antoine lire son texte "Debout sur la langue" :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=5PPRKAy4HFQ&amp;amp;feature=related"&gt;www.youtube.com/watch?v=5PPRKAy4HFQ&amp;amp;feature=related&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-2575527759744575967?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/2575527759744575967/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/10/actualite-du-jeune-auteur-belge-antoine.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/2575527759744575967'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/2575527759744575967'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/10/actualite-du-jeune-auteur-belge-antoine.html' title='Actualité du jeune auteur belge Antoine Wauters'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-8674392906456040031</id><published>2010-10-07T07:08:00.000-07:00</published><updated>2010-10-07T07:34:28.421-07:00</updated><title type='text'>Agenda de nos auteurs en octobre 2010</title><content type='html'>10 octobre à 11h : lecture croisée de Stefan Brijs et Liliane Wouters dans le cadre du Marathon des Mots de Bruxelles (à Passa Porta, rue Dansaert 46).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du 13 au 17 octobre : la Fureur de Lire est une campagne de sensibilisation au livre et à la lecture organisée depuis 1991 par le Service général des Lettres de la communauté française. Plusieurs centaines d'activités sont organisées. Plus d'infos sur &lt;a href="http://www.fureurdelire.be/"&gt;http://www.fureurdelire.be/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;14 octobre à 20h30 : repas littéraire avec Yvon Toussaint à l'Aquilone à Liège. Plus d'infos sur &lt;a href="http://www.aquilone.be/"&gt;http://www.aquilone.be/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;15 et 16 octobre : 25ème anniversaire de la Maison de la poésie et de la langue française à Namur. Plus d'infos sur &lt;a href="http://www.maisondelapoesie.com/"&gt;http://www.maisondelapoesie.com/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;16 et 17 octobre : 3ème édition de la Foire du Livre Politique à Liège. Plus d'infos sur &lt;a href="http://www.lafoiredulivre.net/"&gt;http://www.lafoiredulivre.net/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;21 octobre : dans le cadre des Jeudis Lire, présentation d'une anthologie de la poésie belge d'hier et d'aujourd'hui au palais des Beaux-Arts (de 12h30 à 13h30).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;24 octobre à 10h : rencontre avec Béatrice Libert à la bibliothèque d'Amay.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;12, 19 et 26 octobre : conférences des Midis de la Poésie au grand auditorium des Musées Royaux des Beaux-Arts à Bruxelles (de 12h40 à 13h30). Plus d'infos sur &lt;a href="http://www.midisdelapoesie.be/"&gt;http://www.midisdelapoesie.be/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;28 octobre à 19h30 : Rencontre avec Béatrice Libert à la bibliothèque d'Ham-sur-Heure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;28 octobre à 18h : Rencontre avec Nadine Monfils à la bibliothèque des Chiroux à Liège.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutes ces infos viennent de la revue bimensuelle "Le Carnet et les Instants" que vous pouvez recevoir gratuitement sur simple demande auprès du Service des Lettres de la communauté française.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-8674392906456040031?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/8674392906456040031/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/10/agenda-de-nos-auteurs-en-octobre-2010.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/8674392906456040031'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/8674392906456040031'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/10/agenda-de-nos-auteurs-en-octobre-2010.html' title='Agenda de nos auteurs en octobre 2010'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-6134996009331726659</id><published>2010-09-27T01:48:00.000-07:00</published><updated>2010-09-27T01:59:46.491-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Versailles Nicole'/><title type='text'>Nouveau livre de Nicole Versailles</title><content type='html'>Romaniste et animatrice d'ateliers d'écriture, Nicole Versailles se met à écrire sur le tard. Elle se fait connaître à partir de 2004 grâce à son blog (&lt;a href="http://coumarine.blogspot.com/"&gt;http://coumarine.blogspot.com/&lt;/a&gt;). Cette expérience lui inspire son livre "Tout d'un blog", un essai-témoignage paru aux Editions Couleurs Livres. Elle a écrit un roman autobiographique très émouvant, "L'enfant à l'endroit, l'enfant à l'envers", dont je vous avais parlé (&lt;a href="http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/04/lenfant-lendroit-lenfant-lenvers-nicole.html"&gt;http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/04/lenfant-lendroit-lenfant-lenvers-nicole.html&lt;/a&gt;). Et j'ai eu la joie de la rencontrer par hasard en mars dernier à la Foire du Livre de Bruxelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nicole Versailles vient de sortir un nouveau livre, intitulé "Les dessous de table". Comme je n'ai malheureusement pas encore eu le temps de le lire, j'ai sollicité l'aide de l'auteur belge Evelyne Wilwerth qui a gentiment accepté de m'en faire un (très beau) compte-rendu :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Nicole Versailles possède vraiment le sens de la nouvelle, celui de la densité et de la chute. Ce genre littéraire lui va comme un gant. Elle affiche une belle maîtrise narrative. Ces courts textes me paraissent bien circonscrits, bien cadrés. Pas de graisse, pas de frioritures. Elle a l'art de jouer avec le lecteur (elle nous mène sur une fausse piste, elle propose des devinettes). Son regard est humain, imprégné de tendresse. Même si elle met en scène la cruauté, la malhonnêteté, la vilenie et une foule de petites horreurs. Regard humain donc, et aigu, fourrageur d'âmes. Ce qui est le boulot des écrivains... Elle sait faire passer la souffrance. Puis elle a l'art de personnifier les objets. Une caractéristique de son univers. En outre, il s'agit d'un vrai ensemble de nouvelles, avec ces éléments rassembleurs que sont la table et la couleur rouge. Quelques thèmes récurrents m'ont frappée : la vieillesse, la maladie, la perte de mémoire. Et je noterais aussi une dimension historique et politique qui donne une puissance supplémentaire au livre. Bref, un véritable contenu. Moulé dans une écriture vive et juste".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-6134996009331726659?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/6134996009331726659/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/09/nouveau-livre-de-nicole-versailles.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/6134996009331726659'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/6134996009331726659'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/09/nouveau-livre-de-nicole-versailles.html' title='Nouveau livre de Nicole Versailles'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-1956090731449679243</id><published>2010-09-21T11:02:00.000-07:00</published><updated>2010-09-22T09:13:46.191-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Engel Vincent'/><title type='text'>"Le mariage de Dominique Hardenne" (Vincent Engel)</title><content type='html'>Rescapé d'une armée en déroute, Dominique Hardenne veut retrouver son village, ses proches et Nathalie dont il est amoureux. Mais une bombe a tué tous les habitants, figés pour l'éternité. Dominique choisit d'y rester avec ses souvenirs et de travailler la terre, avant de sombrer dans la folie et d'imaginer les morts redevenus vivants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce roman est bien écrit, mais je ne l'ai pas aimé. Il donne le cafard et est triste de la première à la dernière page. Aucun rebondissement dans l'histoire. Je n'ai peut-être pas tout compris mais à part que se retrouver seul au monde n'est pas très gai, je ne vois pas pourquoi ce roman est un "livre visionnaire" ou une "allégorie de notre siècle", comme l'affirme la quatrième de couverture.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-1956090731449679243?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/1956090731449679243/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/09/le-mariage-de-dominique-hardenne.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/1956090731449679243'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/1956090731449679243'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/09/le-mariage-de-dominique-hardenne.html' title='&quot;Le mariage de Dominique Hardenne&quot; (Vincent Engel)'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-3562338428448877144</id><published>2010-09-15T10:36:00.000-07:00</published><updated>2010-09-15T11:23:23.797-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Henoumont René'/><title type='text'>Chroniques de René Henoumont</title><content type='html'>L'écrivain belge René Henoumont nous quittait il y a un an, mais "Le Soir Magazine" a la très bonne idée de continuer à publier ses meilleures chroniques chaque semaine. En voici quatre :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Paradoxe. Plus de 16.000 espèces animales sont en danger. En Wallonie, il y aurait 40.000 sangliers et les populations de cerfs et de chevreuils sont en constante augmentation. Ces prédateurs occasionnent des dégâts aux cultures. La colère des fermiers gronde. Au vrai, les titulaires de territoires de chasse produisent du gros gibier en région boisée comme on élève du faisan en plaine. Il s'agit de satisfaire les actionnaires en leur offrant un maximum de cibles à la journée. C'est du tir à la pipe. C'est de la boutique. Tuer n'est pas chasser. Nous avons connu une chasse où, pédestrement, l'on poussait le gibier devant soi. C'était la chasse joyeuse, découverte de la nature lors de la passée des canards sauvages et de la bécasse, affût nocturne du sanglier. Nous y voilà. Dernière semaine d'août 1939, je me partage entre l'Expo internationale de l'Eau, à la ville, et le village de mon père. Un été inoubliable, celui de l'adolescence et des premiers amours. Par une belle soirée, le grand Arthur Périlleux me convie à l'affût des sangliers. Je l'accompagne, non sans appréhension. Parvenu en lisière d'une terre d'avoine, au coeur des bois sombres, Arthur me confie un lourd calibre 12 et dit qu'il va pousser vers moi les sangliers dont on entend les cris d'une sauvagerie qui me fait battre le coeur. Je n'avais pas prévu çà! Me voilà seul, fusil au poing sous les étoiles devant les blondes avoines. Du côté de Liège, une lueur dans le ciel, c'est l'Expo qui va fermer ses portes dans quelques jours (qui le sait?). Nous sommes à la veille de la guerre, plutôt entre guerre et paix en attendant le 10 mai 1940. J'écoute la nuit, tressaillant au moindre bruit, apeuré par les oiseaux de nuit. Le temps passe. Toujours pas d'Arthur. Il me semble entendre un galop, des grognements et les sangliers débouchent de l'avoine. Les doigts crispés sur la gâchette, je tire mes deux coups. Un silence seul troublé par l'écho des deux détonations. Sorti de la nuit, je devine Arthur penché sur une masse sombre à vingt pas. "C'est un beau cochon, vous l'avez eu!". J'ai les jambes qui tremblent et je n'ose y croire. Et pourtant, il est bien là, mon premier sanglier. Si je me souviens bien, à cette époque, les fermiers avaient le droit de tirer les sangliers sur leurs terres. La chasse aujourd'hui est le privilège des nantis au détriment des cultures et des plantations. Les grands herbivores sectionnent le bourgeon terminal des sapins et le sanglier est omnivore. Il faut les réduire. Pas si simple".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Lors de mes étés buissonniers, j'ai connu des sanctuaires naturels. Mon premier sanctuaire fut la Montagne Saint-Pierre au-delà de Visé, ultimes collines du val de Meuse avant la Hollande. J'étais encore au lycée et c'est en compagnie de notre professeur de sciences que nous parcourions les prés calcaires où l'on trouvait des gentianes, des orchis et des genévriers nains. Que sont-ils devenus? Classés? J'en doute. Le canal Albert et le fort d'Eben-Emael ont bouleversé le paysage. Autre sanctuaire : entre Filot (Hamoir) et Sy, les Marnières, un plateau où l'on extrayait la marne. On y trouvait des colonies de gentianes, mais aussi de profondes excavations où l'on jetait les bestiaux malades. Ce qui n'empêchait pas le cantonnier, un personnage surnommé "Tchofil Treus", de récupérer un cochon crevé et de s'en régaler. Il est mort nonagénaire... Autres sanctuaires, les boucles de l'Ourthe et de l'Amblève : Fêchereux et Raborive. Fêchereux était dominé par la Roche aux Faucons au pied de laquelle truites de belle taille, brochets et perches abondaient. Il fallait emprunter un passage d'eau, aujourd'hui supprimé et remplacé par un vilain pont, de manière à permettre aux motos d'accéder au chemin de halage le long de la rivière. J'appelle çà un crime. Près de La Roche, une maison abandonnée servit de refuge aux partisans durant l'Occupation. Je me souviens. Des familles juives se cachaient dans le hameau proche. Raborive, près de Martinrive sur l'Amblève, était encore plus secret. Là, Charles Martel décima les troupes de Rabot le Neustrien. La rivière coule sous un dôme de saules pleureurs, véritable allée verte jusqu'au donjon en ruines du château d'Amblève prêté aux quatre fils Aymon où l'on crut que les bandits Magonette et Géna avaient caché leur trésor. Au flanc de la roche se dressait, dans les années 50, la Mohinette, célèbre par un conte de Marcellin la Garde. Là se seraient cachés un proche de Louis XVI et sa compagne tentant de passer le Rhin. Des sbires du Directoire assassinèrent les proscrits. Le certain est que, durant les années noires, des membres du PS clandestin y trouvèrent refuge sous la protection des ouvriers carriers de la Belle-Roche, résistants armés. Je me souviens aussi. A Raborive, les poissons atteignaient une taille exceptionnelle. On trouvait aussi d'énormes couleuvres. C'était un paradis. En pêchant, l'Histoire me rattrapait, j'avais de quoi rêver... Aujourd'hui, c'est un camping...".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"L'enfance vous marque-t-elle à jamais? Ainsi, j'ai toujours éprouvé en août une certaine mélancolie. Les jours filaient, la fin des vacances était proche. Au village de mon père, les fêtes de la mi-août, corso fleuri, jeux de plein air, annonçaient le retour à l'école. Encore quinze jours... Ce que j'ai préféré à l'école, ce sont les vacances... La promesse des cahiers neufs, du plumier garni, n'était qu'une mince consolation. Alors je comptais les jours, pieds dans l'eau, canne à pêche au poing, regardant couler la grande rivière. Comment était-elle durant la mauvaise saison? Je l'imaginais bleue sous la glace et les arbres dénudés où les oiseaux s'étaient tus. Rentré à la ferme de mon oncle, je me réfugiais dans la grange, où la paille sentait l'été, blonde et crissante. "Où est le gamin?" demandait ma tante. "I tchoûle et grogne" disait mon oncle, têtant sa pipe sur le banc devant la maison où les hirondelles s'alignaient déjà sur les fils électriques comme un pépiant boulier. Aujourd'hui, il ne pleut plus, mais le soleil rechigne dans la cour. Près de la source, les colchiques aux grandes feuilles lancéolées fleuriront bientôt. Je me demande si dans les prés fangeux en Haute Ardenne, il y a encore des colchiques que broutaient les vaches aux lèvres bleues. C'est un ami qui, à ma demande, il y a bien longtemps, m'a envoyé six pieds de colchiques. Chaque automne, ils sont là, mais mon ami n'est plus. Fou de botanique et de champignons des bois, il pouvait vous offrir un dîner complet, du potage au dessert, aux champignons, le tout arrosé du meilleur vin. Il savait vivre... Le brouillard matinal fume encore comme une lessive au-dessus de la rivière dans la vallée aux étangs perdus, une lessive comme il n'y en a plus non plus. La machine à laver bourdonne, inodore, pareille à des milliers d'autres. Au village, il y avait deux grosses dames qui lessivaient à longueur de journée de grands draps blancs qu'elles mettaient à sécher dans leur verger. Je les vois encore claquer au vent et je me perdais dedans en cueillant des pommes. J'hésite à tailler les haies, les ramiers y ont des nids (beau prétexte!). Lorsque je lève le courrier près de la haie de charmes, il y en a un qui part en claquant des ailes. Je sais qu'il a des jeunes, et je me hâte vers la maison, la gazette sous le bras, de quoi m'occuper en attendant le Maigret du dimanche".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Procédant à un peu de rangement dans le garage en bas du chemin pentu, où une trombe d'eau avait accumulé 60 cm de boue, j'ai mis la main sur mon sac de pêche que je croyais perdu depuis 20 ans. La petite épuisette à manche court, la bouteille au cul percé où s'accumulaient les vairons friands de mie de pain, la boîte à vairons, des montures, tout est bien là. En ce dernier jour de l'été, où la Belgique est à la traîne, où l'Iran fait peur, on n'a pas envie de pavoiser. Je me suis souvenu des jours anciens de pêche à la truite dans l'Ourthe. Et je me suis surpris à jouer du poignet comme si je pêchais le lancer léger entre les grandes roches de Sy où la rivière cascadait... Tout autre chose en ce dernier jour de l'été, fin d'une saison pourrie, ciel gris et soleil furtif, je me suis préparé mon quatre-heures. Le cube de fromage de Herve à la cave était à point, double crème d'Aubel, doux. Le tartinant avec du sirop de Liège, j'ai retrouvé l'odeur de la maison de mon grand-père, au numéro 6 de la rue Charlemagne, à la Préalle-Herstal. J'ai revu le gendarme à la retraite, tout de velours vêtu, son fusil de chasse toujours à la portée. Il se tenait accoudé à la table couverte d'un lino vert hachuré où voisinaient les paquets de tabac de la Semois éventrés, de grosses bouffardes, des boîtes de cartouches, le grand pain roux, le fromage de Herve, le pot de sirop et les poires du jardin. Je le revis comme je vous vois en train de me lire, tandis que je feuilletais les pages bleues du catalogue de la fabrique d'armes et de cycles de Saint-Etienne qui était la bible de mon grand-père. L'hiver, la grosse plate-buse bourdonnait au rouge et l'unique pièce du rez-de-chaussée sentait le charbon comme tout à la Préalle. J'ai encore dans l'oreille le bruit des wagonnets basculant au sommet du terril à deux pas de la maison. J'entends le tchouf-tchouf de la locomotive de la ligne Liège-Tongres passant devant la maison, au ralenti à hauteur du passage à niveau devant lequel se tenait la vieille Dadite vendant du foie piqué aux mineurs de la Bacnure qui n'avaient point de beurre sur leurs tartines. Dadite avait connu ma mère enfant et l'appelait "ma binamée" et moi, un petit rien du tout, à qui elle offrait une tranche de son foie piqué comme je n'en ai jamais trouvé depuis en charcuterie. En ce jour de l'été finissant, je me suis préparé un café brûlant pour faire passer le Herve, le meilleur fromage au monde. Du moins me reste-t-il cela...".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-3562338428448877144?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/3562338428448877144/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/09/chroniques-de-rene-henoumont.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/3562338428448877144'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/3562338428448877144'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/09/chroniques-de-rene-henoumont.html' title='Chroniques de René Henoumont'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-7365923253346562617</id><published>2010-09-10T09:31:00.000-07:00</published><updated>2010-09-12T08:39:18.084-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roland Georges'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Versailles Nicole'/><title type='text'>La rentrée de nos auteurs (3ème partie)</title><content type='html'>Philippe Leuckx : "Deux livres sont sortis au printemps : "Selon le fleuve et la lumière" (éditions Le Coudrier) et "Le beau livre des visages" (éditions Maelström, coll. Bookleg, n°67). Le premier sera présenté à l'Association des Ecrivains Belges par Jacques Vandenschrick le mercredi 20 octobre 2010 à 18h. Je lirai des fragments du deuxième le 23 septembre 2010 dans le cadre de l'opération "Mort au pilon" à Bruxelles. Le 13 novembre 2010, à Tournai la Page, je signerai à deux stands : celui du Coudrier et celui des "Déjeuners sur l'herbe" où paraît à cette occasion le livre "Le coeur se hausse jusqu'au fruit". Au printemps 2011, deux collaborations à des ouvrages anthologiques : "Piqués des vers" (éditions La Renaissance du Livre), une anthologie de 300 poèmes belges, n°300 de la collection Espace/Nord, et chez Devillez, une anthologie des écrivains des 20 ans de résidence à Rome à l'Academia Belgica".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Kate Milie : "Mes activités pour la rentrée? Mon roman "Une Belle Epoque" paru à la fin de l'année 2009 mène tranquillement sa petite vie. Je vais participer à la soirée des auteurs Chloé des Lys organisée à l'Espace Art Gallery (Ixelles) le samedi 23 octobre à 20h. Je serai également présente à la 8ème Foire du Livre Belge qui se tiendra à Uccle (26-27-28 novembre). Depuis le début septembre, je donne un p'tit coup de main à l'équipe d'Actu-TV (Bob Boutique et Daniel Plasschaert), je gère le blog de cette fantastique télé culturelle pas comme les autres : &lt;a href="http://actu-tv-web.over-blog.com/"&gt;http://actu-tv-web.over-blog.com/&lt;/a&gt; . Je viens de terminer un deuxième roman, l'histoire se passe de nos jours à Bruxelles dans des lieux Art Déco. Un projet de théâtre "à quatre mains" en lien avec la deuxième guerre mondiale m'attend...".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alexandre Millon : "Je rentre de Toscane ; j'ai terminé un roman".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Françoise Pirart : "Mon dernier ouvrage, "Un acte de faiblesse", un recueil de nouvelles qui vient d'être publié aux Editions Luce Wilquin, a déjà suscité quelques réactions dans la presse, notamment dans le Soir et la Libre Belgique. Les 17, 18 et 19 septembre, je serai présente à la manifestation littéraire de Nancy, "Le livre sur la place". Comme pour toute nouvelle parution, j'attends sans impatience que les choses suivent leur cours : d'autres articles de presse, des rencontres littéraires (l'une est notamment prévue le 20 octobre à Inforfamille), des courriers de lecteurs,...".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Georges Roland : "La rentrée 2010 représente pour moi un tournant. Jusque là, j'avais à mon actif trois romans ("C'est le Broll aux Marolles", "Cartache" et "Le Pantin de l'Impasse") et un recueil de poèmes, "Chansons de Roland", en autoédition. J'accède aujourd'hui à la grande et belle famille des auteurs de Chloé des Lys avec un quatrième roman, "Le Coup du Clerc François", qui doit sortir incessamment. Je mets actuellement la dernière main à un recueil de nouvelles qui s'appellera "Les Démonomanes", dont certains extraits ont été forts appréciés lors de différentes lectures. De plus, j'entame l'écriture d'un cinquième roman, consacré à la vie rurale au début du 20ème siècle, et qui a pour titre "Louis Blanc-Biquet" ".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nicole Versailles : "Un recueil de nouvelles, "Les dessous des tables", vient de sortir chez Memory Press. Ce sont dix-huit nouvelles dont le fil rouge est la table, les repas de famille ou en tête à tête, les repas de fête ici ou ailleurs, ce qui se dit et ce qui se tait, bref ce qui se passe "en dessous des tables". J'ai aimé écrire ces nouvelles, elles brassent l'éternel humain, que j'ai approché parfois avec émotion, parfois avec humour... Je participe aussi à un projet en collaboration : ce sera un essai sur l'écriture de l'intime, ses aléas, ses difficultés, son approche, ses dangers à savoir l'exhibitionnisme, le nombrilisme, mais aussi sa richesse qui fait que les lecteurs sont touchés par un récit de vie, un journal, un blog...quand ils sont sincères et authentiques... Le chapitre dont je suis chargée porte sur l'autocensure qui m'intéresse en particulier en tant que blogueuse depuis bientôt six ans... En même temps, un nouveau projet se met en route mais dont je ne peux dire davantage".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Evelyne Wilwerth : "Ma rentrée des classes à moi, c'est le redémarrage de mes mini groupes d'écriture (apprentissage sur un an). Avec un tout nouveau cartable, bien entendu. Puis la promotion de mon roman "Papillon mortel" (sorti fin avril chez Luce Wilquin) va se poursuivre. Notamment au "Livre sur la place", le salon du livre de Nancy où je suis invitée (les 17, 18 et 19 septembre). Puis en octobre, je vais me jeter dans les flammes de la Fureur de Lire. Avec l'édition d'une plaquette, "Six morts", dont le tirage est de 20.000 exemplaires. Puis la participation à "Voyages de lecteurs" où j'irai dans différentes bibliothèques pour parler de mon travail et représenter le Danemark littéraire, à travers Karen Blixen. Le 20 octobre, "Papillon mortel" sera à l'affiche de la séance de l'Association des Ecrivains Belges".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-7365923253346562617?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/7365923253346562617/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/09/la-rentree-de-nos-auteurs-3eme-partie.html#comment-form' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/7365923253346562617'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/7365923253346562617'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/09/la-rentree-de-nos-auteurs-3eme-partie.html' title='La rentrée de nos auteurs (3ème partie)'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-5320798206677592274</id><published>2010-08-31T01:28:00.000-07:00</published><updated>2010-09-20T10:10:06.750-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Desguin Carine-Laure'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='De Xhavée Edmée'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Desterbecq Philippe'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Job Armel'/><title type='text'>La rentrée de nos auteurs (2ème partie)</title><content type='html'>Carine-Laure Desguin : "Rue Baraka commence seulement à vire... C'est donc un plaisir pour moi de lire et d'écouter les commentaires de mes lecteurs. Je savoure ces instants car pour un jeune auteur comme moi, ces mouvements de sincérité me touchent beaucoup. "Rue Baraka" a dépassé les frontières et savoir que mon texte est lu en France, en Turquie, en Algérie,... Mais m'endormir sur mes lauriers, ce n'est pas mon style! Depuis quelques jours, l'adaptation théâtrale de "Rue Baraka" se profile de mieux en mieux. Pourquoi me demanderez-vous? Et bien, le théâtre serait une façon de diffuser au mieux le message du vieux peintre, non? Habillé de dialogues un peu plus adaptés pour un public plus jeune, "Rue Baraka" pourrait se jouer facilement par et pour nos étudiants, n'est-ce pas une bonne idée? Avec impatience, j'attends les résultats d'un concours de poésie organisé par la ville de Charleroi : mes vers ont ondulé par-delà la première pré-sélection et mes espérances ne sont donc pas toutes enterrées... En novembre, Tournai-La Page ouvrira ses portes à de nombreuses maisons d'édition et comme chaque année, Chloé des Lys invitera plusieurs de ses auteurs pour une séance de signatures. M'invitera-t-on encore malgré que "Rue Baraka" a reçu la grande chance d'être présente aux Rendez-vous de la langue française à Mons en avril dernier? De tout coeur, je l'espère. Mon second roman, "Les enfants du grand jardin", est actuellement dans les tiroirs de Chloé des Lys et d'ici quelques mois, la réponse tombera... Aurai-je ou pas un contrat pour ce conte surréaliste? Essayons la méthode du vieux peintre, celle qui permet de réaliser ses rêves... Et attendons! Dans le cas très incertain d'un moment de loisir, mon troisième roman, "Mademoiselle Lucas", demande une relecture. A noter que lire et commenter les romans des autres auteurs de Chloé des Lys s'inscrit non pas dans la catégorie "Projets" mais bien dans la catégorie "Participation actuelle". Les deux romans que je lis actuellement me ravissent. De l'inattendu, une écriture qui se lit comme on savoure une crème glacée. Dès que possible, j'offrirai donc pour le journal Actu mes deux prochaines notes de lecture concernant "Un deux trois soleil" de Josy Praud-Malet et "Le triangle sous le sable" de Gauthier Hiernaux. En attendant la réalisation de tous ces beaux projets, je remercie les lecteurs de "Rue Baraka". Par leur présence, ils confirment ce que le vieux peintre martèle dans la tête de ce Tarek. De quoi s'agit-il? Et bien, vous aussi, lisez "Rue Baraka" et vous saurez!"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Philippe Desterbecq : "J'ai rendez-vous le 12 octobre avec le responsable des éditions Chloé des Lys car ils ont accepté mon manuscrit. Il s'agit d'un roman pour enfants que j'ai écrit il y a bien longtemps. J'ai reçu l'accord pour sa publication en juin, mais Edmée m'a conseillé de ne pas en parler trop vite afin d'éviter les questions répétitives du genre : "Alors, c'est pour quand?". J'étais mécontent d'Elzévir et je voulais changer d'éditeur. Je suis donc très content de faire partie des prochains auteurs de Chloé des Lys. J'ai aussi participé à un concours de lettres. Il s'agissait donc d'écrire une lettre (sujet et destinataire au choix). Mon texte a été retenu et paraîtra dans un recueil au mois de septembre, en principe. Voilà les dernières nouvelles".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Xavier Deutsch : "En fait, mon activité principale en ce moment (et pour ainsi dire la seule), c'est la parution de mon dernier roman : "Une belle histoire d'amour qui finit bien", aux éditions Robert Laffont. Il se trouve en librairie depuis le 26 août. Et je sens, je crois, je pressens qu'il se passe autour de ce roman quelque chose de particulier, de lumineux, de précieux".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Edmée De Xhavée : "Mon unique projet pour la rentrée et les mois qui viennent, c'est le lancement de ce second roman : "De l'autre côté de la rivière, Sibylla". 250 "et des" pages, une histoire centrée cette fois sur deux personnes, un frère et sa soeur. Nous sommes aussi en train de préparer notre retour en Europe prévu maintenant pour mai 2011, et donc çà prend pas mal de temps et d'énergie! Mais je suis contente des résultats "rencontres" obtenus rien qu'avec le blog, de bons échanges se sont faits, des sympathies vraies sont nées. Aussi je pense que ce livre numéro deux aura encore un meilleur départ que le premier. Et tu y es pour quelque chose grâce à tes suggestions et tes idées!".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Armel Job : "Mon roman "Tu ne jugeras point" a reçu le prix littéraire de la Ville des Sables d'Olonne dans le cadre du Festival Simenon. Le prix littéraire de la Ville des Sables d'Olonne est remis lors du festival Simenon qui se déroule chaque année depuis 1999 au mois de juin. Il est attribué à un roman par un jury composé de passionnés de l'oeuvre de Simenon. Quelques membres du jury : Régine Deforges, Claude Chabrol, Jean-Luc Hees, Hubert Montheillet, Gilles Perrault, Marc Dugain, Paula Jacques, etc. Le prix sera remis le 2 septembre à 18h30 à la Délégation Wallonie-Bruxelles à Paris. En septembre chez Mijade (Namur) paraîtra mon roman "Les lunettes de John Lennon". En janvier chez Laffont (Paris) paraîtra mon roman "Les eaux amères"".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Béatrice Libert :  "Reprise de mes ateliers de lecture-écriture à la maison de la poésie de Namur le samedi 2 octobre : groupe 1 complet ; groupe 2, il reste quelques places (de 14h30 à 18h). Ecrire à &lt;a href="mailto:beatricelibert@yahoo.fr"&gt;beatricelibert@yahoo.fr&lt;/a&gt; . Le vendredi 29 octobre à 20h à la Galerie Art'Mony à Fexhe-Slins, soirée unique atelier d'écriture "Lieux dits, lieux rêvés". Apporter une carte routière et de quoi noter. Le dimanche 24 octobre de 10h à 12h, rencontre avec Béatrice Libert, écrivaine et comédienne, à la bibliothèque d'Amay. Mini-récital avec Angélique Giorgio à la harpe celtique. Dialogue avec le public et signature. Accès gratuit".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-5320798206677592274?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/5320798206677592274/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/08/la-rentree-de-nos-auteurs-2eme-partie.html#comment-form' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/5320798206677592274'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/5320798206677592274'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/08/la-rentree-de-nos-auteurs-2eme-partie.html' title='La rentrée de nos auteurs (2ème partie)'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-391158078605433070</id><published>2010-08-23T11:32:00.000-07:00</published><updated>2010-08-24T09:49:38.072-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ancion Nicolas'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Boland Micheline'/><title type='text'>La rentrée de nos auteurs (1ère partie)</title><content type='html'>J'ai demandé par mail à des auteurs belges quels étaient leurs projets pour les prochains mois. Voici leurs réponses (dans l'ordre alphabétique) :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nicolas Ancion : "Mon prochain roman, illustré par Patrice Killoffer, paraîtra chez Dis Voir fin septembre : "L'homme qui refusait de mourir". Ce n'est pas la seule actualité puisque Pocket republie en poche mon roman "Ecrivain cherche place concierge" dès la première semaine de septembre. Voilà pour la rentrée".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Micheline Boland : "Pour l'année 2010, j'ai le projet de voir éditer chez Chloé des Lys un recueil de dix-huit nouvelles qui sera titré "Humeurs grises, nouvelles noires". Le manuscrit a été accepté mais il me reste à peaufiner la maquette. Il s'agit d'histoires qui font la part belle à la jalousie, la rancune, la suspicion, l'amertume, les rivalités,... Comme dans mes précédents recueils, je suis à la recherche de la psychologie des personnages. Par ailleurs, en fonction de ce que je vis, je me consacre à l'écriture de nouvelles, de contes, de poésies. J'ai prévu aussi à mon agenda des activités contes, notamment au degré inférieur de l'enseignement secondaire avec comme objectif de sensibiliser les élèves aux différences qui existent entre un conte écrit et un conte raconté. Louis et moi avions eu l'occasion de déjà tenter l'expérience en mai dernier et cela nous a beaucoup intéressés".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jean Botquin : "J'ai en projet la publication d'un recueil de poésie au titre de "Bréviaire du quotidien"".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bob Boutique : "Contes bizarres n°2 doit sortir à la rentrée chez Chloé des Lys. Tout est terminé. Octobre? Je prévois un solide lancement avec une vidéo marrante, une séance dédicaces le 23 octobre à l'Espace Art Gallery d'Ixelles (avec retransmission en direct par Actu TV) et bien sûr sur des sites comme Actu, Facebook, Aloys.com, Arts et lettres, Petit Belge, etc. Autre projet pour cette année : un guide de voyage marrant avec dvd incorporé (plus d'1h30 de vidéo) intitulé "Les aventures extraordinaires de Bob le Belge en Islande" (Chloé des Lys) et un bouquin de dessins et de réflexions complètement connes intitulé Bob le Belge. La maquette est quasi terminée (toujours chez Chloé des Lys). On va évidemment continuer Actu TV au rythme d'une émission par mois : "nos amis et les amis de nos amis" (dans un tout nouveau studio)".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Benoît Coppée :  "Mes projets pour la rentrée seront prospectifs et créatifs. Avec le scénariste Alba Matti, j'ai terminé, en mai dernier, le traitement du long métrage intitulé "Bora". Il est temps de présenter ce projet aux producteurs susceptibles de l'aimer. Go en septembre. Photocopie et téléphone. Je vais également enchaîner avec l'écriture d'un second long métrage dont je ne suis pas encore tout à fait fixé sur le sujet. J'hésite... Entre deux thèmes, mon coeur balance. Hé...pas facile... Mon objectif est de terminer le traitement de ce scénario en mai 2011. J'ai également très envie de présenter à des amis chanteurs quelques textes de chansons. Je rentre d'Espagne et de France avec quelques textes (au crayon BIC dans des cahiers d'écolier de chez Colruyt) qui me plaisent bien. En principe, mon collaborateur Nicolas Viot devrait rentrer incessamment de Bretagne avec les premiers dessins d'une nouvelle aventure des aventures de "Théo et Nina". On travaille sur ce projet depuis deux ans. Là aussi, ce sera le temps de voyager vers les éditions susceptibles d'aimer. Sinon, la rentrée, ce sera le temps de peaufiner les derniers scénarios de Tsiky (pour le magazine Dauphin), et Monsieur Lampoule avec Frédéric Thiry, de Théo (pour le magazine Philéas et Autobule) avec Nicolas Viot. Et donc pas de sortie de livre avant 2011 (un livre collectif sur le thème in utéro est prévu début d'année à l'initiative de mon amie l'écrivaine Maïa Brami). La rentrée, cette année, c'est prévoir et gouverner l'avenir".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Louis Delville : "2011 verra probablement l'aboutissement d'un projet de livre. Le manuscrit a été accepté par Chloé des Lys et semble avoir plu au comité de lecture. Le titre? "De Noé à Louis Léopold Victor", en référence à deux contes que j'ai écrits mais il y aura un mélange de contes, de nouvelles et de mes textes provenant de différents ateliers d'écriture. Tous ces textes ont un point commun : ils me plaisent! J'en suis beaucoup moins loin que Micheline au point de vue avancement de la maquette".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la semaine prochaine avec d'autres écrivains belges...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-391158078605433070?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/391158078605433070/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/08/la-rentree-de-nos-auteurs-1ere-partie.html#comment-form' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/391158078605433070'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/391158078605433070'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/08/la-rentree-de-nos-auteurs-1ere-partie.html' title='La rentrée de nos auteurs (1ère partie)'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-7006769675107142497</id><published>2010-08-16T02:09:00.000-07:00</published><updated>2010-08-16T02:12:16.327-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Schmitt Eric-Emmanuel'/><title type='text'>Eric-Emmanuel Schmitt sur Liberty TV</title><content type='html'>Voici une interview de l'auteur belge Eric-Emmanuel Schmitt accordée à Nicky et Brice Depasse pour l'émission "Livre de Bord" sur Liberty TV :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://lireestunplaisir.skynetblogs.be/archive/2010/06/01/special-livre-de-bord-eric-emmanuel-schmitt.html"&gt;http://lireestunplaisir.skynetblogs.be/archive/2010/06/01/special-livre-de-bord-eric-emmanuel-schmitt.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;P.S. Cliquez ci-dessous sur "Schmitt Eric-Emmanuel" pour retrouver mes autres articles sur cet écrivain.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-7006769675107142497?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/7006769675107142497/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/08/eric-emmanuel-schmitt-sur-liberty-tv.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/7006769675107142497'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/7006769675107142497'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/08/eric-emmanuel-schmitt-sur-liberty-tv.html' title='Eric-Emmanuel Schmitt sur Liberty TV'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-6091669922280474785</id><published>2010-08-09T03:58:00.000-07:00</published><updated>2010-08-09T04:02:06.380-07:00</updated><title type='text'>L'écrivain belge Pieter Aspe</title><content type='html'>Né en 1953 à Bruges, Pieter Aspe est un écrivain belge de langue néerlandaise. Après avoir fait de nombreux petits métiers, il se consacre à l'écriture à partir des années 90. Il est devenu célèbre grâce à la série des enquêtes du commissaire Van In. Elles mettent en scène les policiers Pieter Van In et Guido Versavel, et la plupart des histoires se passent à Bruges. Plus de 1.300.000 de ses livres ont déjà été vendus en Belgique et aux Pays-Bas! Certains de ses romans policiers ont été adaptés par la chaîne de télévision VTM, et d'autres ont été traduits en français. Pieter Aspe habite aujourd'hui à Blankenberghe. Plus d'infos sur &lt;a href="http://www.aspe.be/"&gt;www.aspe.be&lt;/a&gt; .&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-6091669922280474785?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/6091669922280474785/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/08/lecrivain-belge-pieter-aspe.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/6091669922280474785'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/6091669922280474785'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/08/lecrivain-belge-pieter-aspe.html' title='L&apos;écrivain belge Pieter Aspe'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-7262720841238271420</id><published>2010-08-06T03:48:00.000-07:00</published><updated>2010-08-06T03:57:20.320-07:00</updated><title type='text'>"Redu : un village à livres ouverts" (Noël Anselot)</title><content type='html'>Résistant durant la deuxième guerre mondiale, Noël Anselot (né à Liège en 1924) a eu une brillante carrière dans l'industrie pétrolière avant de rédiger plusieurs ouvrages historiques et d'ouvrir en 1980 une librairie de livres anciens et rares à Redu, petit village ardennais en Belgique. Il est membre de l'Association des Ecrivains Belges de langue française.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais la plus grande réussite de Noël Anselot est d'avoir créé à Redu un Village du Livre, dont il raconte dans cet ouvrage l'histoire, les réussites, les échecs et les nombreuses anecdotes. L'idée lui vient en septembre 1978 lors de sa visite de Hay-on-Wye (Angleterre), le premier Village du Livre au monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le week-end de Pâques 1984, Redu officialise son jumelage avec Hay-on-Wye et organise sa première Fête du Livre. C'est un succès, notamment grâce à la médiatisation de l'événement par le journaliste de la RTBF Gérard Valet. En 1985, le Village du Livre devient permanent et accueille la première visite du roi Baudouin et de la reine Fabiola.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si je suis allé plusieurs fois à Redu, j'ai été surpris par le volet artistique et les nombreuses expositions dont je ne soupçonnais pas l'existence. Je suis très admiratif devant l'esprit visionnaire et le travail accompli à l'âge de la retraite par Noël Anselot au service de Redu. Malgré l'absence de soutien des responsables politiques, il démontre qu'une décentralisation de la culture est possible et peut avoir des retombées économiques positives. Son livre évoque aussi les autres Villages du Livre à travers le monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus d'infos sur &lt;a href="http://www.redu-villagedulivre.be/"&gt;www.redu-villagedulivre.be&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-7262720841238271420?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/7262720841238271420/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/08/redu-un-village-livres-ouverts-noel.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/7262720841238271420'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/7262720841238271420'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/08/redu-un-village-livres-ouverts-noel.html' title='&quot;Redu : un village à livres ouverts&quot; (Noël Anselot)'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-1758870143076721154</id><published>2010-07-26T02:18:00.000-07:00</published><updated>2010-07-26T02:33:31.562-07:00</updated><title type='text'>Premier roman pour Annig Lambert</title><content type='html'>A l'occasion de la sortie de son premier roman "Pourtant, il était là..." aux éditions Baudelaire, Annig Lambert s'est confié au journal "La Province" :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Présentez-vous Annig?&lt;br /&gt;- Je suis née à Mons à l'hôpital du Pont-Canal. J'ai fait mes études primaires et secondaires aux Ursulines. Ensuite, je suis allée à Bruxelles pour faire un graduat en arts plastiques (bande dessinée) et j'ai effectué plusieurs remplacements dans l'enseignement. Le soir, je m'appliquais à fréquenter les cours de graduat en secrétariat à l'I.S.E. à Mons. En mars 1995, j'ai eu l'opportunité d'entrer au service des finances de la Ville de Mons, poste que je n'ai plus quitté depuis.&lt;br /&gt;- Un parcours déjà bien rempli donc. Mais d'où vous vient le goût de l'écriture?&lt;br /&gt;- Enfant, la lecture et moi, on ne faisait pas bon ménage. Un matin de décembre, j'ai découvert un livre que Saint-Nicolas m'avait apporté, intitulé "Mon amie Flicka" de Mary O'Hara. Je pris la peine de le lire et depuis ce moment, mon goût pour la lecture n'a fait que décupler et mon orthographe s'est améliorée de jour en jour. Si aujourd'hui, je me suis essayée à l'écriture, c'est qu'elle est pour moi une forme d'art à l'instar de la sculpture ou du dessin, que je pratique aussi. Mais l'écriture demande moins d'infrastructures mobilières et matérielles.&lt;br /&gt;- Mais comment naît un premier roman?&lt;br /&gt;- "Pourtant, il était là..." est effectivement mon premier roman. Sa racine : six planches réalisées dans le cadre de mes études de bande dessinée. J'avais nourri l'idée de les transformer en un court-métrage. Ce projet est tombé à l'eau pour des raisons privées. Mais ma motivation n'a pas faibli. Au contraire, poussée par des voix intérieures, j'ai décidé de donner un nouveau virage à mon travail scolaire en lui offrant les couleurs de l'écriture. Mon roman est la quête d'un amour impossible autour duquel un fluide d'émotions intenses existe, tournoie. Cet amour que l'on peut rencontrer à chaque coin de rue, au travers des gens, du chant, de la danse, de l'art, peut être tantôt un bonheur démesuré, tantôt une désolation à vous couper le souffle.&lt;br /&gt;- Restait à trouver une maison d'édition. Démarche aisée ou parcours du combattant?&lt;br /&gt;- Mes démarches n'ont rencontré aucun obstacle. Je pense avoir eu beaucoup de chance, surtout en sachant que la publication n'était pas une évidence en soi. En fait, un soir, assise devant mon ordinateur, j'ai ouvert le moteur de recherche et j'ai tapé dans l'onglet : maison d'édition. Selon divers critères, j'ai arrêté mon choix sur deux éditeurs. L'un d'eux n'a pas donné suite. Quant aux Editions Baudelaire, elles ont respecté à la lettre le programme proposé sur son site. Aucune demande de correction au niveau chapitre, mot, paragraphe, idée ne m'a été demandée. Ce qui, ma foi, est plutôt flatteur et rassurant.&lt;br /&gt;- Des projets immédiats?&lt;br /&gt;- Un deuxième roman est en phase d'écriture. Et mon rêve le plus fou serait que le premier croise la route d'un scénariste, d'un producteur ou d'un réalisateur afin d'être adapté au cinéma".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus d'infos au 0476/ 98. 05. 56&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-1758870143076721154?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/1758870143076721154/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/07/premier-roman-pour-annig-lambert.html#comment-form' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/1758870143076721154'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/1758870143076721154'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/07/premier-roman-pour-annig-lambert.html' title='Premier roman pour Annig Lambert'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-543853095733851144</id><published>2010-07-14T00:43:00.000-07:00</published><updated>2010-07-14T08:35:04.931-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Wauters Antoine'/><title type='text'>La revue "Langue Vive"</title><content type='html'>J'ai demandé à Antoine Wauters de me donner quelques informations sur la revue "Langue Vive" dont il s'occupe. Voici sa réponse :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La revue a été créée par Ben Arès en 2005, sous le nom "Matières à poésie", projet associant poésie et arts plastiques de deux manières : publication de la revue (textes de poètes et travaux de plasticiens) et soirées lecture dans des lieux culturels liégeois, essentiellement l'An Vert. Ben Arès est très vite rejoint par David Besschops, autre auteur liégeois. Le but alors est de donner à voir, à lire, à entendre la poésie dans ce qu'elle a de moins conventionnel, autant dire de plus libre. Pas de ligne éditoriale, pas d'autre critère de sélection que l'énergie affleurant des textes, images, etc. Eté 2008, je rejoins l'équipe avec l'envie que la revue évolue graphiquement (passage du format A4, brut de décoffrage, à un format A5, plus léché). Le choix n'est pas dû au hasard. Jacques Izoard vient alors de nous quitter et nous voulons lui rendre hommage en reprenant, légèrement modifié, l'aspect graphique de la revue qu'il a fondée dans les années 70 : "Odradeck". Geste symbolique : on veut par là continuer à faire vivre son oeuvre et son esprit... infiniment ouvert. "Langue Vive" est née. Puis, par nos contacts respectifs, le biais de rencontres, le fait que nos éditeurs sont français à présent (La Différence pour Ben Arès, Cheyne Editeur pour moi, Argol bientôt pour David Besschops), on en vient justement à ouvrir la revue à des auteurs d'un peu partout (français, chinois, québecois, suisses, haïtiens, etc.) avec un souci de plus en plus grand de la qualité des textes (qualité=intensité=sincérité). Auteurs débutants côtoient auteurs confirmés, voire parfois reconnus (Michel Bulteau, René de Ceccatty, Jude Stéfan, etc), tandis que les artistes plasticiens continuent d'être sollicités pour illustrer les textes ou présenter leur propre travail. Dernier point important : le travail de chaque auteur ou plasticien se retrouve imprimé sur un feuillet unique (allant de 4 à 32 pages), feuillet glissé sous le rabat de la couverture avec les 5 ou 6 autres feuillets que compte habituellement la revue. Le but étant d'accentuer l'unicité de chaque auteur, de mettre en valeur son travail, avec en plus une dimension ludique (pouvoir lire dans l'ordre qu'on veut, disperser les feuillets dans chaque pièce de la maison, mettre au mur les photos ou dessins). Nous sommes deux à présent à nous occuper de la revue à Liège : David Besschops et moi, Ben Arès vivant à Madagascar, d'où il continue bien sûr à nous soutenir. Raphaël Miccoli, lui, nous apporte son aide précieuse le jour des pliages... Objectif pour l'avenir : trouver toujours plus de textes et d'images qui donnent à vivre, et les faire partager. D'où le blog &lt;a href="http://langue-vive.blogspot.com/"&gt;http://langue-vive.blogspot.com/&lt;/a&gt; . D'où le partenariat avec Espace Poésie qui distribue la revue sur tous les salons du livre en francophonie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-543853095733851144?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/543853095733851144/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/07/la-revue-langue-vive.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/543853095733851144'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/543853095733851144'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/07/la-revue-langue-vive.html' title='La revue &quot;Langue Vive&quot;'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-2188698176641735448</id><published>2010-07-10T02:42:00.000-07:00</published><updated>2010-07-10T02:55:03.202-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Nys-Mazure Colette'/><title type='text'>Le Jardin des Poètes au Mont-Saint-Aubert</title><content type='html'>Dans le cimetière situé au sommet du Mont-Saint-Aubert (près de Tournai), un Jardin des Poètes a été dessiné par l'architecte tournaisien Léopold Henno et inauguré en 1971. Trois membres de l'Académie Royale de Langue et de Littérature françaises de Belgique y reposent : Géo Libbrecht (1891-1976), créateur de ce jardin, Roger Bodart (1910-1973) et Louis Dubrau (1904-1997). On y trouve également les tombes des trois fondateurs dans les années 50 du groupe Unimuse (contraction d'Univers-Muse) qui regroupe des poètes du Hainaut occidental : René-Lucien Geeraert, Maurice Gerin et Gilbert Delahaye. Ce dernier est également l'auteur de "Martine", célèbre bande dessinée pour enfants. Madeleine Malfaire-Gevers, Robert Léonard et Rachel Poulart de Guide reposent également au Jardin des Poètes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il existe d'autres évocations littéraires au Mont-Saint-Aubert. Le Sentier des Poètes, emprunté par de nombreux promeneurs, est jalonné de pierres gravées, dont une perpétue le souvenir de Georges Rodenbach (1855-1898), né à Tournai et célèbre pour son roman "Bruges-la-Morte". En 2006, la Ville de Tournai a également rebaptisé deux rues du Mont-Saint-Aubert du nom des écrivains René-Lucien Geeraert et Géo Libbrecht. Enfin, chaque année lors du samedi de la Pentecôte, la "Ducasse des poètes du Mont-Saint-Aubert" fait connaître les auteurs d'aujourd'hui et rappelle la mémoire de ceux d'hier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans son livre "La liberté de l'amour", l'auteur Colette Nys-Mazure fait part de son souhait d'être inhumée au Jardin des Poètes :   "Nous avons souhaité être enterrés là en bon voisinage, face au vaste paysage : c'est un lieu de promenade agréable pour notre famille. J'aime penser que je serai là en attendant la résurrection des corps. Nous rions parfois d'imaginer notre dernière montée en corbillard, nous qui habitions, enfants, au pied du Mont-Saint-Aubert et l'avions si souvent escaladé!".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-2188698176641735448?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/2188698176641735448/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/07/le-jardin-des-poetes-au-mont-saint.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/2188698176641735448'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/2188698176641735448'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/07/le-jardin-des-poetes-au-mont-saint.html' title='Le Jardin des Poètes au Mont-Saint-Aubert'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-2211286261768625081</id><published>2010-07-03T02:43:00.000-07:00</published><updated>2010-07-03T02:47:43.146-07:00</updated><title type='text'>L'Académie Royale de Langue et de Littérature françaises de Belgique</title><content type='html'>C'est le ministre des Sciences et des Arts Jules Destrée qui proposa en 1920 au roi Albert Ier la création de cette académie, composée d'écrivains d'une part, et de philologues d'autre part. Les premiers membres sont les dix auteurs survivants de la revue "La Jeune Belgique" :  Henry Carton de Wiart, Georges Eekhoud, Iwan Gilkin, Albert Giraud, Hubert Krains, Maurice Maeterlinck, Albert Mockel, Fernand Séverin, Paul Spaak et Gustave Vanzype. Les quatre premiers membres de la section philologie viennent de la nouvelle école liégeoise de philologie : Maurice Wilmotte, Auguste Doutrepont, Jules Feller et Jean Houst. Ils se réunissent au palais des Académies à Bruxelles. Actuellement, l'Académie est composée de 26 écrivains et 14 philologues, et c'est l'auteur Jacques De Decker qui en est le secrétaire perpétuel depuis 2002.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-2211286261768625081?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/2211286261768625081/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/07/lacademie-royale-de-langue-et-de.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/2211286261768625081'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/2211286261768625081'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/07/lacademie-royale-de-langue-et-de.html' title='L&apos;Académie Royale de Langue et de Littérature françaises de Belgique'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-6292982819462507747</id><published>2010-06-23T08:40:00.000-07:00</published><updated>2010-06-23T08:46:55.469-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Nys-Mazure Colette'/><title type='text'>"Perdre pied"  (Colette Nys-Mazure)</title><content type='html'>Sorti en 2008, "Perdre pied" est le premier roman de Colette Nys-Mazure qui s'est inspirée du tableau "Sur la plage de Boulogne" d'Edouard Manet. Tous les personnages de cette toile, seuls ou en groupe, s'ignorent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le roman, des personnes en souffrance se retrouvent au même moment face à la Manche. Il y a Julian, en chaise roulante suite à un accident de moto. Hilde qui vient travailler à l'hôtel des Dunes après une rupture amoureuse. Mosane, une adolescente sans nouvelles depuis six mois de son père journaliste, et sa mère Amélie. Antoine (75 ans), qui regrette de n'avoir pas eu le courage d'être un artiste à part entière, et qui a peur de la maladie et de la dépendance. Jeanne, la responsable de la maison d'hôte, dont le fils est atteint du sida.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutes ces personnes, résidents ou locataires, vont faire connaissance et se soutenir mutuellement. Leurs problèmes, leurs soucis et leurs doutes ne s'envolent pas, mais cette semaine face à la mer va leur permettre de reprendre pied et de retrouver un peu de courage et de confiance en eux. Ce roman très bien écrit s'intègre parfaitement dans les messages que tente de faire passer Colette Nys-Mazure à travers son oeuvre. Mon seul petit reproche est que j'ai eu du mal au début à entrer dans l'histoire et à m'y retrouver avec tous les personnages.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-6292982819462507747?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/6292982819462507747/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/06/perdre-pied-colette-nys-mazure.html#comment-form' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/6292982819462507747'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/6292982819462507747'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/06/perdre-pied-colette-nys-mazure.html' title='&quot;Perdre pied&quot;  (Colette Nys-Mazure)'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-6602400082059138509</id><published>2010-06-18T11:48:00.000-07:00</published><updated>2010-06-18T11:52:02.321-07:00</updated><title type='text'>Le Cercle de la Rotonde</title><content type='html'>Le Cercle de la Rotonde, c'est l'histoire d'étudiants de l'Université Catholique de Louvain-la-Neuve qui souhaitent en 1990 organiser des soirées littéraires. La Rotonde est une salle située en haut d'une tour ronde qui est mise à leur disposition. Des écrivains belges répondent à leur invitation, comme Liliane Wouters, Carl Norac ou Caroline Lamarche. En 1995, le Cercle s'installe à Bruxelles et développe ses activités, notamment la publication d'anthologies. La liste des auteurs reçus s'allonge : Pierre Mertens, Frank Andriat, Régine Vandamme, Bruno Coppens, Sandrine Willems, Colette Nys-Mazure, Nicolas Ancion, etc. Un partenariat avec le Théâtre Poème est signé en 1999. Et depuis septembre 2009, c'est à la Maison du Livre à Saint-Gilles qu'ont lieu les rencontres du Cercle de la Rotonde le samedi à 17h pour deux heures d'entretiens, lectures, débats, signatures. Plus d'infos sur &lt;a href="http://www.lecercledelarotonde.be/"&gt;www.lecercledelarotonde.be&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-6602400082059138509?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/6602400082059138509/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/06/le-cercle-de-la-rotonde.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/6602400082059138509'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/6602400082059138509'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/06/le-cercle-de-la-rotonde.html' title='Le Cercle de la Rotonde'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-8362605335636060029</id><published>2010-06-08T10:47:00.000-07:00</published><updated>2010-06-08T11:02:19.264-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Masson Arthur'/><title type='text'>"Arthur Masson ou le partage du plaisir" (R. Bronchart)</title><content type='html'>Robert Bronchart a rédigé en 1999 un ouvrage intéressant et accompagné de nombreux documents pour raconter au grand public la vie et l'oeuvre de l'écrivain belge Arthur Masson (1896-1970). Selon moi, il a atteint son objectif et donne envie de lire les livres de l'auteur qui sont ré-édités par les Editions Racine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Né en 1896 à Rièzes-les-Chimay, Arthur Masson est le fils d'un douanier. Il effectue ses primaires à l'école communale d'Agimont et ses secondaires au Collège Saint-Joseph de Chimay, puis entreprend des études de philosophie et lettres à l'Université de Louvain. Après son service militaire au sein du 3ème régiment des chasseurs à pied à Tournai, Arthur devient professeur à l'Athénée Royal de Nivelles et à l'Ecole moyenne de Nivelles jusqu'à sa retraite en 1946. De son union avec Anna Fremy, il a trois enfants : Anne-Marie, Pierre et Bernadette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sa carrière d'écrivain débute en 1935 lorsque son poème "L'adieu des petites gens" (écrit lors du décès du Roi Chevalier) obtient le Prix Albert Ier et est publié à Paris. Ses trois premiers romans sortent avant la deuxième guerre mondiale :  "La vie du bienheureux Toine Culot", "La farce des oiseaux" et "Toine, maïeur de Trignolles".  Le 16 décembre 1942, il est arrêté par les Allemands et incarcéré à la citadelle de Huy jusqu'au 17 février 1943. Arthur Masson obtient le Prix triennal Georges Garnir 1948, décerné par l'Académie Royale de Langue et de Littérature françaises de Belgique. Il décède à Namur en 1970.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Robert Bronchart analyse son oeuvre :   "Arthur Masson est renommé en tant qu'auteur régionaliste, mais la qualification d'auteur du terroir convient mieux pour souligner son intégration à la vie rurale (...) Nous observons les façons d'être et les moeurs à travers l'accent du cru et la naïveté d'expression de certains personnages qui donnent une saveur authentique à la vie du terroir. Mais, si certains personnages patoisent, l'élégance de l'écriture et la grâce du style n'en sont pas affectées, dans l'ensemble. Dans les peintures de Teniers, des manants saouls ont d'audacieuses attitudes. Pourtant, derrière ces rustres, la finesse de l'art, la touche spirituelle, la moquerie presque imperceptible, font deviner l'oeuvre d'un gentilhomme. De même, entre les lignes d'Arthur Masson, brille le sourire tendre d'un conteur artiste et d'un lettré subtil qui aime ceux qu'il raconte".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les romans d'Arthur Masson se déroulent au milieu du 20ème siècle à la campagne, où règne la joie de vivre. Il n'aime pas Bruxelles et tente, à travers ses livres, de combattre l'exode rural vers les villes. Mais Robert Bronchart fait remarquer avec objectivité :   "Il met en scène une société un peu factice, en ce sens que tout y est pour le meilleur des mondes. Ses personnages ont un comportement idéalisé. S'ils ont des sautes d'humeur, jamais aucun couple ne bascule. Ils se sont juré fidélité et rien ne vient perturber leur bonheur conjugal ; aucune lassitude ni révolte ne se fait jour. Tout le monde est beau, tout le monde est gentil. Le village forme un tout, détaché de son contexte, préservé des influences du monde extérieur".  Signalons que la "Toinade" comptabilise 279 personnages! Dans "Toine et la tourmente", Arthur Masson raconte le quotidien des Belges durant la deuxième guerre mondiale et on devine que de nombreux passages sont autobiographiques.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-8362605335636060029?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/8362605335636060029/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/06/arthur-masson-ou-le-partage-du-plaisir.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/8362605335636060029'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/8362605335636060029'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/06/arthur-masson-ou-le-partage-du-plaisir.html' title='&quot;Arthur Masson ou le partage du plaisir&quot; (R. Bronchart)'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-3056380463895020388</id><published>2010-05-31T10:42:00.000-07:00</published><updated>2010-07-14T08:35:24.597-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Wauters Antoine'/><title type='text'>Deux jeunes poètes belges à découvrir</title><content type='html'>Né en 1986, Maxime Hanchir déserte en 2005 et passe quelque temps sur les routes australiennes. Il part ensuite pour l'Amérique centrale avant de s'installer à Berlin. Vit d'expédients et de petits boulots. Il réside maintenant à Liège où il a commencé des études de traduction en 2008. Ses poèmes ont été publiés dans la revue liégeoise "Le Fram". Il a aussi contribué à la revue canadienne d'art contemporain, "Whitehot Magazine".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Né à Liège en 1981, Antoine Wauters est philosophe de formation, coéditeur de la revue "Langue Vive" et, depuis peu, scénariste. Lauréat du Prix Pyramides 2008, il reçoit la même année le Prix Polak de l'Académie de langue et de littérature françaises de Belgique. Il a publié "Os" (Tétras-lyre), "La bouche en quatre" (Le Coudrier) et "Debout sur la langue" (Maelström). "Ali si on veut", co-écrit avec Ben Arès, est à paraître chez Cheyne Editeur. A paraître également : "Césarine de nuit".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous deux participent au 7ème Festival International et Marché de Poésie organisés à Namur du mercredi 9 au dimanche 13 juin 2010.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-3056380463895020388?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/3056380463895020388/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/05/deux-jeunes-poetes-belges-decouvrir.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/3056380463895020388'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/3056380463895020388'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/05/deux-jeunes-poetes-belges-decouvrir.html' title='Deux jeunes poètes belges à découvrir'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-8487035358000317099</id><published>2010-05-26T04:30:00.000-07:00</published><updated>2010-05-26T04:58:50.788-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Desguin Carine-Laure'/><title type='text'>Interview de Carine-Laure Desguin</title><content type='html'>1° Pouvez-vous présenter?&lt;br /&gt;Si le joker m'était permis, je le prendrais car parler de moi n'a jamais été ma tasse de thé! Parler non plus, d'ailleurs... Sur la quatrième de couverture de mon premier roman "Rue Baraka", c'est volontairement que la bio se réduit à quelques mots : Carine-Laure Desguin, elle aime sourire aux étoiles et dire bonjour aux gens qu'elle croise... Mais voilà, ce modèle de présentation est trop réducteur, je le sais... Depuis de nombreuses années, je travaille dans le secteur paramédical, en extra-muros. Post-graduée en gérontologie sociale et diplômée en pédagogie, c'est vraiment à l'écoute des autres et chez eux que je me sens le mieux. C'est dans cette sphère-là que je me sens utile... J'aime bouger et aller vers les autres. J'aime traverser les rues, sillonner les campagnes et soigner les gens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2° Quand avez-vous commencé à écrire et qu'est-ce que cela vous apporte?&lt;br /&gt;La première fois que j'ai mis sur le papier tout un ressenti, j'avais sept ans! La phrase qui commence le texte est encore présente dans mon esprit : "Les gens d'ici sont très gentils...". Je venais de quitter une région et j'arrivais dans une autre, mais dès le premier jour, je suis allée à la recherche des autres enfants du quartier et le texte que j'ai écrit le soir était destiné à mon cousin qui, lui, était resté dans mon ancienne ville. Vers 12 ans, j'ai lu "Bonjour tristesse" de Françoise Sagan et à ce moment-là, l'écriture m'est apparue comme une évidence... Durant mon adolescence, j'ai beaucoup lu et écrit. Je lisais tout ce qui m'était possible de lire. Mes écritures se résumaient à de la poésie et à des textes de tous genres. Et vers 19 ans, j'ai décidé de ne plus écrire, de me consacrer à mes études. Durant une bonne vingtaine d'années, je n'ai plus écrit du tout et mes lectures se focalisaient sur les informations relatives à mon travail et, grâce au ciel, je me suis promenée beaucoup dans les livres de psychologie dynamique... L'âme humaine et tous les oiseaux qui l'entourent, çà me passionne! En 2007, j'ai acheté "Vieillir sans toi" de Michel Cyprien et quand j'ai refermé ce roman, une évidence s'est imposée à moi : mon désir d'écrire était intact. Les semaines qui suivirent, une histoire a cogné dans ma tête et des personnages se sont installés sur le papier. Ce que m'apporte l'écriture? Offrir aux lecteurs une parcelle de mon imaginaire. Et puis, beaucoup beaucoup d'amour! Lire et écrire provoquent en moi ce très beau sentiment car j'aime vraiment les mots et toute l'énergie qu'ils transposent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3° Quelles sont vos sources d'inspiration et vos thèmes de prédilection?&lt;br /&gt;Mes sources d'inspiration sont nombreuses et je pense que je ne les ai pas encore toutes expérimentées... Je me surprends moi-même! Mon second roman, "Les enfants du Grand Jardin", c'est un conte surréaliste pour adultes et adolescents. L'origine du texte est insolite. L'an dernier, j'ai eu l'envie de passer un dimanche après-midi dans un endroit où je n'étais jamais allée. Depuis longtemps, je désire rouler sur un solex et je pensais que ce dimanche-là se réunissaient des solexistes. Dans le grand jardin d'une maison privée, des artisans proposaient leurs créations, des peintures, des sculptures. Pas de solexistes et pas de solex non plus! Durant deux heures, je suis restée là, je regardais tous ces gens qui aimaient se rassembler et offrir aux touristes d'un jour l'une ou l'autre chose artisanale. Le lendemain, toc toc toc, des flashs s'étoilaient devant les yeux. Dans un endroit inconnu, deux fées rassemblent des enfants venus de tous les horizons. Elles leur apprennent à vivre, à aimer et à parler une langue spéciale , la langue qui n'a pas de bois... "Les enfants du Grand Jardin" étaient nés... La lecture de certains auteurs déclenchent chez moi des images et une envie instantanée et quasi incontrôlable d'écrire. Je pense à Xavier Deutsch, André Breton... Encore une inspiration insolite : une amie se fracture le scaphoïde, un petit os du pied. Par boutade, je lui dis : "on connaissait déjà l'astrogale d'Albertine Sarrazin, maintenant il y aura le scaphoïde d'E.R.". Le lendemain, je filais à la bibliothèque et quelques jours plus tard, j'écrivais sous forme de poésies des épisodes de la vie de ce grand écrivain qui défraya la chronique (ce texte datant d'octobre peut se lire sur mon blog : Alger 1937, Paris 1967, une révolte, un destin).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4° Pourquoi avez-vous souhaité être publiée et pourquoi avoir choisi les Editions Chloé des Lys?&lt;br /&gt;Au départ, je ne pensais pas être publiée. C'est une amie qui, après la lecture de "Rue Baraka", m'a incitée à rechercher un éditeur. Sur Internet, les références de nombreuses maisons d'éditions s'entrechoquent. La lecture de commentaires de certains auteurs m'a fait prendre connaissance des difficultés du monde de l'édition...et de la vigilance dont devait faire preuve un futur édité! Et donc, j'ai compris que chez Chloé des Lys, le compte d'éditeur était réellement le compte d'éditeur. L'auteur ne débourse rien. Ce contrat chez Chloé des Lys m'a donné confiance en moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5° Pouvez-vous nous parler de votre premier roman "Rue Baraka"?&lt;br /&gt;"Rue Baraka", mon premier roman, investit vraiment dans le thème qui me titille les neurones depuis longtemps : la rencontre inattendue et que faisons-nous de ces rencontres, le destin, la destinée... Vous l'avez compris : c'est l'histoire d'une rencontre. Par hasard - celui-ci aussi, je l'aime, le hasard - Tarek, un jeune homme désoeuvré, rencontre un vieux peintre encore plein d'enthousiasme. De la vie, le vieux peintre connaît ses mystères et surtout ses secrets. Il apprend à Tarek le plus grand des secrets de la vie : celui qui nous offre le pouvoir de faire de nos rêves une réalité... Dans cette grande maison de ville, Tarek apprendra tout d'abord à rêver et connaîtra ensuite le secret du secret.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6° Quels sont vos projets?&lt;br /&gt;Les projets se bousculent, ils veulent tous être le premier dossier... "Les enfants du Grand Jardin" sont en attente au comité de lecture de chez Chloé des Lys. "Mademoiselle Lucas" attend une relecture. Et puis, ne riez pas mais voici quelques mois, j'ai rencontré par hasard - encore lui - un personnage insolite qui m'a demandé de but en blanc d'écrire l'histoire de sa vie... Cela fait donc partie de mes projets...mais j'en ai d'autres, attendez un peu...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus d'infos sur son blog : &lt;a href="http://carinelauredesguin.over-blog.com/"&gt;http://carinelauredesguin.over-blog.com&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-8487035358000317099?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/8487035358000317099/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/05/interview-de-carine-laure-desguin.html#comment-form' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/8487035358000317099'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/8487035358000317099'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/05/interview-de-carine-laure-desguin.html' title='Interview de Carine-Laure Desguin'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-6659964600348970266</id><published>2010-05-17T11:02:00.001-07:00</published><updated>2010-05-17T11:03:23.703-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ancion Nicolas'/><title type='text'>Nicolas Ancion sur Télé-Vesdre</title><content type='html'>Télé-Vesdre vient de diffuser une longue interview de l'écrivain liégeois Nicolas Ancion dont je vous ai déjà parlé. Voici le lien pour la regarder :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://ancion.hautetfort.com/archive/2010/05/10/dans-l-album-sur-televesdre.html"&gt;http://ancion.hautetfort.com/archive/2010/05/10/dans-l-album-sur-televesdre.html&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-6659964600348970266?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/6659964600348970266/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/05/nicolas-ancion-sur-tele-vesdre.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/6659964600348970266'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/6659964600348970266'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/05/nicolas-ancion-sur-tele-vesdre.html' title='Nicolas Ancion sur Télé-Vesdre'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-488058875087243456</id><published>2010-05-11T10:52:00.000-07:00</published><updated>2010-05-11T11:16:04.701-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Boland Micheline'/><title type='text'>Interview de Micheline Boland</title><content type='html'>A l'occasion de la sortie de son nouveau livre "Le magasin des contes" (éditions Chloé des Lys), Micheline Boland a répondu par mail à mes questions :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Peux-tu nous présenter ton dernier livre?&lt;br /&gt;- "Le magasin des contes" est un livre de contes dans lequel j'ai rassemblé des histoires qui ont été finalistes lors du concours de contes de Surice ("Des rumeurs" pour le thème des rumeurs, "La persévérance de Jeannette" pour le thème des histoires d'ô) ainsi que des contes parus dans un journal publicitaire de la région de Charleroi ou sur le site Carolo.be. On trouve encore dans ce livre des contes conçus pour répondre à une demande particulière (par exemple, "Les chauves-souris" a été écrit pour une copine qui est guide-nature) ou pour tenter de faire passer un message à des personnes que j'ai croisées (par exemple, l'histoire du speculoos qui met en scène deux frères rivaux). J'ai exercé la profession de psychologue et il me plaisait de construire des métaphores offrant ainsi aux personnes rencontrées, une approche différente de leurs difficultés. Les contes proposés sont accessibles à tous les âges. Il y est question d'animaux, d'enfants, d'adultes, d'objets, de secrets, de rumeurs, de découvertes, d'échanges...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Quelles sont tes sources d'inspiration? As-tu des sujets de prédilection?&lt;br /&gt;- Ma première source d'inspiration, ce sont les événements saisonniers (d'où de nombreux contes de Noël, Pâques, Carnaval, grandes vacances, Halloween,...). Mon premier recueil de contes s'intitulait "Contes à travers les saisons". En 2004, j'ai trouvé un éditeur qui s'appelle Chloé des Lys et depuis lors, nous ne nous sommes plus quittés! La deuxième source, ce sont les sujets de concours. Même si je ne participe pas à un concours parce que le thème demandé ne correspond pas à la longueur que j'apprécie, il m'arrive fréquemment d'écrire sur les sujets imposés. La troisième source, c'est l'origine tout à fait imaginaire d'une coutume ou d'un objet (dans "Le magasin des contes", j'aborde l'origine du casse-vitesse ou du hennin). La quatrième source, c'est l'imprévu, la parole entendue au hasard de rencontres, la demande explicite d'une personne que je connais, l'image observée qui fait des ricochets en moi. Mon imagination se plaît à transposer, transformer, enjoliver, dramatiser... Quant à mes sujets de prédilection, c'est sans doute la prise de conscience par les héros que plusieurs voies se présentent pour atteindre leurs objectifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Lorsque tu écris un contes, est-ce que tu penses déjà à sa lecture et à son adaptation sur scène?&lt;br /&gt;- Depuis quelques années, à l'exception des finales à Surice, il est rare que je présente sur scène des contes que j'ai écrits. Je préfère réécrire des contes traditionnels que j'actualise et dans lequel j'incorpore chansonnettes, comptines, proverbes. J'aime faire participer activement celles et ceux qui viennent m'écouter. A l'occasion, j'interpelle le public à l'aide de vraies questions (par exemple, à qui le héros pourrait-il s'adresser pour mener son projet à bonne fin?). Il m'arrive de lire certains de mes contes, je choisis alors un texte parmi ma production en fonction du public (une histoire de souris gourmande pour des élèves de sixième primaire par exemple ou un conte très légèrement érotique pour les membres de l'Association Carolorégienne d'Improvisation à la fin de la saison dernière). Bientôt, mon mari et moi allons participer à une animation dans une classe de première secondaire. Nous envisageons de lire aux élèves un conte traditionnel et de leur montrer ensuite comment chacun, à notre façon, nous avons réécrit le conte pour amener ensuite les enfants à adapter le même type de démarche sous la houlette de leur professeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Quels sont tes projets? Es-tu tentée par l'écriture d'un roman?&lt;br /&gt;- J'écris régulièrement des contes, nouvelles, haïkus, petits poèmes. Je me laisse guider par ce que je vis. Je brode à partir d'événements vécus, d'expériences sensorielles d'apparence banale. Je mets en scène des personnages imaginaires qui ont peu de choses à voir avec des personnages réels sauf dans quelques nouvelles historiques. Durant mon adolescence, j'ai écrit plusieurs romans. Généralement, un roman par période de grande vacance. Quand je me suis mise à écrire de nouveau, il y a environ vingt ans, j'ai préféré me consacrer à un ouvrage de psychologie ("Comment rendre votre quotidien plus plaisant? Avec la programmation neuro-linguistique" chez Chloé des Lys), ainsi qu'à des histoires assez courtes. Peut-être est-ce lié à la crainte de ne pas avoir le temps ou la motivation suffisante pour aller jusqu'au bout d'un projet plus conséquent? Je ne suis plus tentée par l'écriture d'un roman".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;P.S. Cliquez ci-dessous sur "Boland Micheline" pour mon précédent article sur cet auteur belge.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-488058875087243456?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/488058875087243456/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/05/interview-de-micheline-boland.html#comment-form' title='13 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/488058875087243456'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/488058875087243456'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/05/interview-de-micheline-boland.html' title='Interview de Micheline Boland'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>13</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-7248788190914079591</id><published>2010-05-06T09:56:00.000-07:00</published><updated>2010-05-06T10:03:54.596-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roland Georges'/><title type='text'>Nouveau roman pour Georges Roland</title><content type='html'>Il y a quelques mois, j'avais déjà consacré un article à l'écrivain bruxellois Georges Roland et à son roman "C'est le Broll aux Marolles" (&lt;a href="http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/02/cest-le-brol-aux-marolles-georges.html"&gt;http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/02/cest-le-brol-aux-marolles-georges.html&lt;/a&gt;). Il vient de rejoindre les Editions Chloé des Lys (maison d'édition d'Edmée De Xhavée et Micheline Boland dont je vous ai déjà parlé) qui vont publier son prochain roman : "Le coup du Clerc François". Georges vient d'accorder une interview à Bob Boutique : &lt;a href="http://www.bandbsa.be/contes/interview/roland-interview.htm"&gt;http://www.bandbsa.be/contes/interview/roland-interview.htm&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-7248788190914079591?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/7248788190914079591/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/05/nouveau-roman-pour-georges-roland.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/7248788190914079591'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/7248788190914079591'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/05/nouveau-roman-pour-georges-roland.html' title='Nouveau roman pour Georges Roland'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-1417352012821070301</id><published>2010-04-28T10:39:00.000-07:00</published><updated>2010-04-28T10:52:12.795-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Nothomb Amélie'/><title type='text'>"Ni d'Eve, ni d'Adam" (Amélie Nothomb)</title><content type='html'>"Ni d'Eve, ni d'Adam" est mon livre préféré parmi les trois ouvrages d'Amélie Nothomb que j'ai déjà lus (j'ai aimé "Les Catilinaires" et j'ai détesté "Hygiène de l'assassin"). Dans ce livre autobiographique, elle raconte son idylle en 1989-1990 avec Rinri, un jeune Tokyoïte, à qui elle donnait des cours de français. Amélie nous fait découvrir les us et coutumes du Japon, un pays qu'elle adore et où elle a vécu plusieurs années lorsque son père y était ambassadeur de Belgique. Elle nous parle de ses liens très forts avec sa soeur Juliette et des moments agréables passés avec son petit ami gentil et intéressant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette vie douce et paisible s'interrompt lorsqu'Amélie devient employée dans une compagnie nippone (voir le livre "Stupeur et tremblements") et lorsque Rinri lui propose de l'épouser. Elle ne répond ni oui, ni non :  "Quel soulagement d'avoir trouvé la solution des fiançailles! C'était une réponse liquide en ceci qu'elle ne résolvait rien et remettait le problème à plus tard" (p. 214).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a aussi le virus de l'écriture :  "Quitter ma bourrelle et bénéficier de l'aisance matérielle, jouir du farniente à perpétuité avec pour seule condition de vivre en compagnie d'un garçon charmant, qui eût hésité? Moi, sans que je puisse ne l'expliquer, j'attendais autre chose. Je ne savais en quoi elle consisterait, mais j'étais sûre de l'espérer. Un désir est d'autant plus violent qu'on en ignore l'objet. La part consciente de ce rêve était l'écriture qui m'occupait déjà tellement. Certes, je ne m'illusionnais pas au point de croire être publiée un jour, encore moins d'imaginer y trouver un moyen de subsistance. Mais je voulais absurdement tester cette expérience, ne fût-ce que pour n'avoir jamais à regretter de ne pas l'avoir essayée" (p. 217-218).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En janvier 1991, Amélie démissionne et quitte le Japon pour rejoindre la Belgique. Elle est sûre de sa décision :  "C'était parce qu'il n'y avait pas de mal en lui que je l'aimais beaucoup. C'était à cause de son étrangeté au mal que je n'avais pas d'amour pour lui" (p. 228).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Bruxelles, Amélie vit avec sa soeur et écrit son premier roman, "Hygiène de l'assassin". Rinri prend de ses nouvelles :  "Jamais de reproche. Il était gentil. J'avais un peu mauvaise conscience, mais cela passait vite. Peu à peu, les coups de téléphone s'espacèrent jusqu'à cesser. Me fut épargné cet épisode sinistre entre tous, barbare et mensonger, qui s'appelle la rupture" (p. 239-240). Les anciens fiancés se revoient en 1996 lors de la promotion d'un roman d'Amélie traduit en japonais. Rinri s'est marié avec une jeune Française.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-1417352012821070301?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/1417352012821070301/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/04/ni-deve-ni-dadam-amelie-nothomb.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/1417352012821070301'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/1417352012821070301'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/04/ni-deve-ni-dadam-amelie-nothomb.html' title='&quot;Ni d&apos;Eve, ni d&apos;Adam&quot; (Amélie Nothomb)'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-6624437461129747985</id><published>2010-04-20T09:38:00.000-07:00</published><updated>2010-04-20T09:48:05.377-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Henoumont René'/><title type='text'>"Le jardin secret du Roi" (René Henoumont)</title><content type='html'>Né à Liège en 1922, le journaliste belge René Henoumont a commencé à être publié dans les années 70. Il a abordé tous les genres : romans, contes, essais et chroniques. Admis au sein de l'Association des Ecrivains Belges de langue française, il a reçu plusieurs distinctions, notamment le Prix Charles Plisnier 1994 et le Prix de la Pensée Wallonne 2001.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S'appuyant sur ses souvenirs de jeunesse et de journaliste, René Henoumont nous propose ses réflexions personnelles et pertinentes sur l'histoire de notre dynastie, la deuxième guerre mondiale, la Question Royale et le règne du roi Baudouin. Il dénonce l'importante et irrationnelle médiatisation de sa disparition en 1993 et l'homélie prononcée par le cardinal au cours de ses funérailles :  "Ce qui m'agaça un peu, dans les jours qui suivirent la semaine sainte, c'est qu'il m'apparut que l'appareil de l'Eglise, avec son opportunisme ostentatoire, avait récupéré à son profit, sans l'avoir suscitée, l'affection que les Belges portèrent à un roi qui avait surmonté des difficultés de toutes sortes : familiales, politiques et de santé".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;René Henoumont s'insurge également contre les liens trop étroits entre le Renouveau Charismatique et le couple royal, les tentatives de béatification du roi Baudouin et la publication en 1995 de ses carnets intimes, très imprégnés des valeurs chrétiennes. Malgré ces reproches, l'auteur écrit :   "Baudouin fut de toute manière un souverain hautement estimable, témoin et acteur de son temps, courageusement engagé dans des actions personnelles".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet ouvrage objectif et sans complaisance tranche avec la littérature hagiographique de 1993 et apporte un éclairage nouveau sur le cinquième roi des Belges. Mais René Henoumont souligne que tout n'a pas encore été dit :  "Ce que nous savons aujourd'hui de Baudouin, davantage depuis sa mort que de son vivant, n'est qu'une partie du jardin secret du Roi. De vastes pelouses, des massifs touffus et de larges allées nous sont encore inconnues". Affaire à suivre...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-6624437461129747985?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/6624437461129747985/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/04/le-jardin-secret-du-roi-rene-henoumont.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/6624437461129747985'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/6624437461129747985'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/04/le-jardin-secret-du-roi-rene-henoumont.html' title='&quot;Le jardin secret du Roi&quot; (René Henoumont)'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-831794606074455391</id><published>2010-04-14T08:15:00.000-07:00</published><updated>2010-04-14T08:30:39.462-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Nys-Mazure Colette'/><title type='text'>"Célébration du quotidien" (Colette Nys-Mazure)</title><content type='html'>Née à Wavre en 1939, Colette Nys-Mazure a été pendant très longtemps professeur de français dans le Tournaisis. Son premier recueil, "La vie à foison", a été publié en 1975. Elle a ensuite écrit de nombreux poèmes, pièces de théâtre, essais et nouvelles. Son oeuvre a été récompensée par plusieurs prix littéraires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Colette Nys-Mazure explique son objectif dès les premières pages :   "Nous ne nous étonnons pas assez, nous ne nous émerveillons qu'occasionnellement. Histoire d'éveil et question d'usure. Alors, pour moi comme pour vous, j'ai entrepris une célébration de ce quotidien décrié, ignoré, délaissé".  Elle dédie son livre à son amie Elisabeth qui est gravement malade, mais qui est présente à chaque chapitre et donne encore plus de sens au titre du livre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que ce soit dans une cuisine, une gare ou un balcon, Colette Nys-Mazure nous incite à profiter du moment présent, sans trop penser au passé ou au futur :  "Pendant ce temps-là, ne néglige-t-on pas de vivre ce qui est donné ici et maintenant, d'aménager l'immédiat? A coup sûr, la meilleure façon de se préparer à égrener demain d'autres regrets".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Colette nous parle aussi de ses réflexions sur le rôle de femme-épouse-mère et conseille :  "Enfant, tu n'aurais pu vivre si je t'avais étouffé sous ma demande, si je t'avais voulu en accord avec mon désir plutôt qu'avec le tien. Pour ne pas peser sur toi de tout mon amour, il me fallait exister pour mon compte, rester la femme de ton père autant que ta mère".  Mais elle évoque aussi la nostalgie quand les enfants grandissent :   "Ai-je assez pleuré en allant d'une chambre désertée à l'autre en me répétant que c'était fini le temps des nourrissons, des lits pleins, des souffles cueillis sur les bouches entrouvertes, des mots échappés au sommeil. Le temps où la vie est justifiée par le seul fait d'élever ces petits qu'on a choisis de mettre au monde, d'avoir à leur donner des racines et leur ouvrir les ailes".  Puis viennent les petits-enfants... Colette nous incite aussi à apprivoiser la solitude et à se réserver des moments juste pour nous-mêmes. La religion est également très présente dans sa vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les derniers chapitres, elle revient sur la disparition de ses parents lorsqu'elle avait sept ans qui a influencé toute sa vie et lui permet d'apprécier toutes les petites joies du quotidien :   "Chaque matin, je m'étonne et je me réjouis d'être en vie ; je ne m'y habitue pas. J'ai appris aussi combien on pouvait compter sur l'amour des proches : ceux-là qui nous ont élevés comme leurs propres enfants avec une tendresse sans calcul. Ils nous ont prouvé que rien n'est jamais fini et que l'amour est vraiment plus fort que la mort".  En conclusion, "Célébration du quotidien" est comme tous les autres ouvrages de Colette Nys-Mazure : une leçon de vie, d'espérance et d'humanisme...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-831794606074455391?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/831794606074455391/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/04/celebration-du-quotidien-colette-nys.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/831794606074455391'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/831794606074455391'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/04/celebration-du-quotidien-colette-nys.html' title='&quot;Célébration du quotidien&quot; (Colette Nys-Mazure)'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-7469764817900808225</id><published>2010-04-05T05:10:00.001-07:00</published><updated>2010-04-05T05:20:45.082-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Versailles Nicole'/><title type='text'>"L'enfant à l'endroit, l'enfant à l'envers" (Nicole Versailles)</title><content type='html'>Ce récit autobiographique de Nicole Versailles est une longue lettre à sa grand-mère Eugénie qu'elle n'a pas connue. Huit mois après son décès, son mari Cyrille se remarie, range tout souvenir de sa première épouse et oblige ses deux enfants à appeler "maman" leur nouvelle belle-mère. Suzanne (la fille d'Eugénie) en souffre et cela aura des conséquences sur ses relations avec sa propre fille Nicole :   "Au plus profond de mes révoltes d'adolescente, je n'avais pas compris (mais comment l'aurais-je pu?) que son agressivité, son mal-être permanent n'étaient que l'expression de ses propres souffrances si anciennes et si fondamentales. Où aurait-elle pu apprendre à câliner ses enfants, à les prendre sur ses genoux, à les couvrir de baisers et de tendresses, quand elle-même bien trop tôt, avait dû assumer dans l'angoisse une responsabilité qui n'était pas de son âge?".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet extrait résume le coeur de ce livre : Nicole a souffert de ne pas être comprise par ses parents (sa maman en particulier), de vivre une enfance bridée par les corsets de la religion, et dénuée de toute fantaisie, liberté et joie de vivre. Elle décide de se retrancher dans le silence et dans ses rêves :   "Ne rien dire, faire semblant de rien, encaisser sans broncher, se tisser une carapace d'indifférence... Il s'agissait de survivre. Quant à vivre, elle se disait que ce serait pour plus tard. Quand elle serait grande. Quand elle serait libre".  Et le décès de son cousin à l'âge de 16 ans n'arrange rien...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre enfance a une influence considérable sur le reste de notre vie. Cela se ressent très fort dans ce livre émouvant et bien écrit. L'auteur n'a plus envie de se taire et de cacher son journal intime. Afin de tourner définitivement la page sur cette période triste de sa vie, elle a voulu comprendre les causes qui remontent au décès de sa grand-mère Eugénie, et raconter à ses enfants et petits-enfants ce qu'elle a vécu et ressenti. J'espère que cet exercice délicat lui aura permis de faire la paix avec son passé et de se sentir plus libre, plus légère et plus heureuse.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-7469764817900808225?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/7469764817900808225/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/04/lenfant-lendroit-lenfant-lenvers-nicole.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/7469764817900808225'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/7469764817900808225'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/04/lenfant-lendroit-lenfant-lenvers-nicole.html' title='&quot;L&apos;enfant à l&apos;endroit, l&apos;enfant à l&apos;envers&quot; (Nicole Versailles)'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-1688727196250272503</id><published>2010-04-03T02:07:00.000-07:00</published><updated>2010-04-03T02:25:13.541-07:00</updated><title type='text'>Quelques auteurs belges (3ème partie)</title><content type='html'>Nicole Verschoore (1939)&lt;br /&gt;Née à Gand, Nicole Verschoore est docteur en philosophie et lettres. Au cours de sa carrière de journaliste, elle travaille pour le quotidien "Het Laatste Nieuws", "Le Nouveau Courrier" et "La Revue Générale". Son premier roman, "Le maître du bourg", est publié en 1994 et reçoit le Prix France-Belgique 1995. L'Académie Royale de Langue et de Littérature françaises de Belgique lui a remis le Prix Auguste Michot 2008 pour sa trilogie "La Passion et les Hommes" ("Les parchemins de la tour", "Le Mont Blandin" et "La charrette de Lapsceure").&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Colette Nys-Mazure (1939)&lt;br /&gt;Colette Nys-Mazure a été pendant très longtemps professeur de français dans le Tournaisis. Son premier recueil, "La vie à foison", a été publié en 1975. Si la poésie reste son domaine de prédilection, elle a aussi écrit des pièces de théâtre, des essais, des nouvelles et un roman. Colette Nys-Mazure incite ses lecteurs à voir et à apprécier les petits instants de bonheur de la vie quotidienne. Son oeuvre a été récompensée à plusieurs reprises : Prix Charles Plisnier 1981, Grand Prix de Poésie pour la Jeunesse 1990 (France), Grand Prix du Centenaire de l'Association des Ecrivains Belges 2002, etc. Elle souhaite être inhumée au Jardin des Poètes du Mont-Saint-Aubert.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jacques De Decker (1945)&lt;br /&gt;Fils du peintre Luc De Decker et frère de l'homme politique Armand De Decker, Jacques fait une licence en philologie germanique à l'ULB où il est lauréat du concours universitaire avec un mémoire sur le théâtre d'Hugo Claus. En 1963, il est l'un des fondateurs du Théâtre de l'Esprit Frappeur et commence à adapter des oeuvres classiques. A côté de son travail d'écrivain, Jacques De Decker est enseignant et critique littéraire au journal "Le Soir". A partir de 1985, il commence à écrire des romans :  "La grande roue", "Parades amoureuses", "Le ventre de la baleine", etc. Il est depuis 2002 le secrétaire perpétuel de l'Académie Royale de Langue et de Littérature françaises de Belgique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eric-Emmanuel Schmitt (1960)&lt;br /&gt;Né à Lyon, Eric-Emmanuel Schmitt est un des auteurs francophones les plus lus actuellement dans le monde. Il s'est d'abord fait connaître au théâtre avec "Le Visiteur" qui lui a valu en 1993 le Molière de la révélation théâtrale, du meilleur auteur et du meilleur spectacle. Les pièces de théâtre s'enchaînent :  "Le libertin", "Petits crimes conjugaux", "Tectonique des sentiments", "Oscar et la dame rose", "L'enfant de Noë", etc. En 2001, il reçoit le Grand Prix de Théâtre de l'Académie française pour l'ensemble de son oeuvre. On lui doit aussi des recueils de nouvelles (comme "La rêveuse d'Ostende"), une correspondance originale avec le compositeur de Vienne ("Ma vie avec Mozart"), un film tourné en 2006 en Belgique ("Odette Toulemonde") et la traduction française des "Noces de Figaro" et de "Don Giovanni". Eric-Emmanuel Schmitt habite depuis plusieurs années à Bruxelles et a acquis la nationalité belge en 2008.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Amélie Nothomb (1967)&lt;br /&gt;Amélie Nothomb naît au Japon où son père est ambassadeur de Belgique. Ce n'est qu'à l'âge de 17 ans qu'elle découvre notre pays, où elle entame des études de philologie romane à l'ULB. Depuis 1992, Amélie sort aux éditions Albin Michel un livre à chaque rentrée littéraire de septembre et connaît un grand succès. Ses romans sont traduits dans une trentaine de langues. Elle a reçu le Prix Littéraire de la Vocation 1993 pour "Hygiène de l'assassin", le Grand Prix du Roman de l'Académie Française 1999 pour "Stupeur et tremblements", le Prix Flore 2007 pour "Ni d'Eve, ni d'Adam", et le Grand Prix Jean Giono 2008 pour l'ensemble de son oeuvre. Le roi Albert II lui a remis en 2008 les insignes de Commandeur de l'Ordre de la Couronne.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-1688727196250272503?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/1688727196250272503/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/04/quelques-auteurs-belges-3eme-partie.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/1688727196250272503'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/1688727196250272503'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/04/quelques-auteurs-belges-3eme-partie.html' title='Quelques auteurs belges (3ème partie)'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-6381891637058511395</id><published>2010-03-30T09:22:00.000-07:00</published><updated>2010-03-30T09:45:46.414-07:00</updated><title type='text'>Quelques auteurs belges (2ème partie)</title><content type='html'>Charles Plisnier (1896-1952)&lt;br /&gt;Originaire de Ghlin dans la province de Hainaut, Charles Plisnier était avocat à Bruxelles. Conquis par les idées de la révolution russe de 1917, il adhère en 1919 au Parti Communiste Belge qui l'exclut neuf ans plus tard. Charles Plisnier s'éloigne ensuite de la vie politique pour se consacrer à l'écriture de romans, essais, nouvelles et poésies. En 1937, il est élu à l'Académie Royale de Langue et de Littérature françaises de Belgique et reçoit le prestigieux Prix Goncourt pour ses romans "Mariage" et "Faux passeports". En 1950, Charles Plisnier devient président de l'Union fédéraliste des minorités et régions européennes, et publie un article intitulé "Naissance de l'idée d'Europe". Ses archives se trouvent aujourd'hui à la Maison Losseau à Mons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arthur Masson (1896-1970)&lt;br /&gt;Arthur Masson a été professeur de français à l'Athénée Royal de Nivelles et à l'Ecole moyenne de Nivelles jusqu'à sa retraite en 1946. Sa carrière d'écrivain débute en 1935 lorsque son poème "L'adieu des petites gens" obtient le Prix Albert Ier et est publié à Paris. Ses trois premiers romans sortent avant la deuxième guerre mondiale :  "La vie du bienheureux Toine Culot", "La farce des oiseaux" et "Toine, maïeur de Trignolles". En 1942, il est arrêté par les Allemands et incarcéré à la citadelle de Huy. Arthur Masson obtient le Prix triennal Georges Garnir 1948, décerné par l'Académie Royale de Langue et de Littérature françaises de Belgique. Ses romans se déroulent au milieu du 20ème siècle, où règne la joie de vivre. Il n'aime pas Bruxelles et tente, à travers ses livres, de combattre l'exode rural vers les villes en présentant une société un peu factice où ses personnages ont un comportement idéalisé. Il décède à Namur en 1970.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Georges Simenon (1903-1989)&lt;br /&gt;Son père étant malade, Georges Simenon arrête ses études en 1918 et devient journaliste à "La Gazette de Liège". Il part vivre à Paris en 1922. Au cours de sa carrière très féconde, Simenon publie environ 400 livres, mais il est surtout connu pour sa série des Maigret qu'il lance en 1931. Les aventures du commissaire Maigret connaissent un succès immédiat et sont traduites en une cinquantaine de langues. Maigret conçoit ses enquêtes policières comme des enquêtes psychologiques : il tente de s'identifier au coupable et fréquente ses proches et les lieux où il vit. En 1972, Georges Simenon arrête d'écrire ses romans et se retire en Suisse. Il publie cependant ses mémoires, fait don de ses archives littéraires à l'Université de Liège et crée le Fonds Simenon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Stanislas-André Steeman (1908-1970)&lt;br /&gt;Né à Liège, Stanislas-André Steeman est l'auteur de 37 romans et deux pièces de théâtre. Il a également été journaliste pour "La Nation Belge" de 1928 à 1932. Il reçoit en 1937 le Grand Prix du Roman d'Aventures pour "Six hommes morts". C'est en 1939 que son plus célèbre roman, "L'assassin habite au 21", paraît en neuf feuilletons de trois pages dans "Le Soir Illustré", puis aux Editions du Masque.  "Légitime Défense", son seul roman écrit durant la deuxième guerre mondiale, est adapté en 1947 au cinéma par Henri-Georges Clouzot sous le nom de "Quai des Orfèvres". Onze films seront réalisés à partir de son oeuvre, mais Stanislas-André en était toujours mécontent. Considéré avec Agatha Christie et Georges Simenon comme un des meilleurs spécialistes du roman policier, Stanislas-André Steeman a reçu différents hommages : une plaque commémorative a été posée sur les façades de sa maison natale à Liège et au 21, val de Cambre à Ixelles où il a écrit "L'assassin habite au 21", une rue porte son nom à Braine-l'Alleud, les Editions du Masque ont publié l'intégrale de son oeuvre en six volumes, un timbre lui a été consacré, il est repris dans "Le Petit Larousse", et son fils l'humoriste Stéphane Steeman a organisé deux expositions pour le centenaire de sa naissance en 2008.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jacqueline Harpman (1929)&lt;br /&gt;Licenciée en psychologie, Jacqueline Harpman - née en 1929 à Etterbeek - commence à écrire dans les années 50. Elle obtient le Prix Rossel 1959 pour "Brève Arcadie". Dans sa bibliographie, on note "La plage d'Ostende", "Le bonheur dans le crime", "Orlanda" (Prix Médicis 1996), "Mes Oedipe", etc. En 1993, elle donne une série de conférences sur le thème "Qu'est-ce qu'écrire?" dans le cadre de la chaire de poétique de l'UCL. La Société des Gens de Lettres en France lui a remis le Grand Prix de Littérature 2006 pour l'ensemble de son oeuvre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-6381891637058511395?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/6381891637058511395/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/03/quelques-auteurs-belges-2eme-partie.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/6381891637058511395'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/6381891637058511395'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/03/quelques-auteurs-belges-2eme-partie.html' title='Quelques auteurs belges (2ème partie)'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-7331340082863636878</id><published>2010-03-27T03:10:00.000-07:00</published><updated>2010-03-27T03:32:01.140-07:00</updated><title type='text'>Quelques auteurs belges (1ère partie)</title><content type='html'>Charles De Coster (1827-1879)&lt;br /&gt;De père flamand et de mère wallonne, Charles De Coster est un écrivain belge de langue française qui est passé à la postérité pour son livre "La légende et les aventures héroïques,   joyeuses et glorieuses d'Ulenspiegel". Ce récit épique et populaire se déroule à Damme au 16ème siècle et a pour toile de fond la résistance de la Flandre à la tyrannie sectaire de Philippe II d'Espagne. Epris de justice et de liberté, le personnage de Thyl Ulenspiegel - dont le nom a donné espiègle à la langue française - symbolise l'affranchissement des peuples opprimés. Lors de sa sortie, ce livre est critiqué et n'a pas beaucoup de succès, mais il est aujourd'hui considéré comme le début de la littérature belge. Traduit en une trentaine de langues, il a été adapté au théâtre, à l'opéra, à l'écran, en comédie musicale et en bande dessinée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Camille Lemonnier (1844-1913)&lt;br /&gt;Né à Ixelles, Camille Lemonnier effectue ses études secondaires à l'Athénée Royal de Bruxelles. A l'occasion de l'Exposition générale des Beaux-Arts, il publie son premier ouvrage de critique artistique : "Salon de Bruxelles". Il fréquente beaucoup de peintres. Son livre "Un mâle" (sorti en 1881) provoque le scandale à Bruxelles, mais a beaucoup de succès à Paris, où il reçoit les félicitations de Zola et Daudet. A partir de 1883, Camille Lemonnier réunit chaque vendredi chez lui les écrivains de "La Jeune Belgique". Lorsqu'un jury officiel lui refuse le Prix Quinquennal de Littérature, ceux-ci organisent un banquet au cours duquel ils le proclament "Maréchal des Lettres Belges". Il obtient finalement le Prix Quinquennal en 1888. Sa longue bibliographie compte des romans, des essais, des contes et des nouvelles. Sa maison accueille aujourd'hui le siège de l'Association des Ecrivains Belges.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Georges Rodenbach (1855-1898)&lt;br /&gt;Georges Rodenbach (né à Tournai) est le condisciple d'Emile Verhaeren au Collège Sainte-Barbe de Gand. Il effectue ensuite des études de droit. Son premier ouvrage est un recueil de poèmes : "Le foyer et les champs". Comme beaucoup d'écrivains belges de sa génération, il collabore à la revue "La Jeune Belgique". C'est lui qui y a introduit Maurice Maeterlinck. A partir de 1888, Georges Rodenbach s'installe définitivement à Paris, où il est correspondant pour "Le Journal de Bruxelles" et collaborateur régulier du "Figaro". Son oeuvre la plus connue est le roman "Bruges-la-Morte". De santé précaire, il s'éteint à l'âge de 43 ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Emile Verhaeren (1855-1916)&lt;br /&gt;Né à Gand, Emile Verhaeren effectue des études de droit à l'UCL, mais une carrière d'avocat ne l'intéresse pas.  "Les Flamandes", son premier recueil de poésies, est publié en 1883. Sa bibliographie contient une longue liste de critiques d'art, d'essais, de poèmes et de pièces de théâtre rédigés pendant trente-trois ans. Sur le plan personnel, après une série de deuils successifs qui ébranlent sa santé mentale, il rencontre sa future épouse qui lui apporte bonheur et sérénité. Ami personnel du roi Albert Ier et de la reine Elisabeth, Emile Verhaeren côtoie au cours de sa vie de nombreux écrivains (Rodenbach, Mallarmé, Maeterlinck, Verlaine, Gevers, ...), artistes (Ensor, Van Rysselberghe, Khnopff, Rodin, ...) et leaders socialistes (Vandervelde, Destrée, ...). Lors de la première guerre mondiale, il est trop âgé pour se battre, mais il défend et glorifie la Belgique et ses souverains à travers ses poésies, ses articles de journaux et ses conférences. Ce grand poète belge décède accidentellement en 1916 à la gare de Rouen. Ses derniers mots seront :  "Je meurs...ma femme...ma patrie!".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maurice Maeterlinck (1862-1949)&lt;br /&gt;Maurice Maeterlinck est un écrivain belge originaire de Gand. Après ses études de droit, il commence sa carrière littéraire en publiant des poèmes dans la revue "La Jeune Belgique". Mais il a ensuite aussi écrit des essais, romans et pièces de théâtre. Ses oeuvres les plus connues sont "Serres chaudes", "L'Oiseau Bleu" et "Pelléas et Mélisande". Il est considéré comme l'un des chefs de file du mouvement symboliste au théâtre et a été l'un des premiers membres de l'Académie Royale de Langue et de Littérature françaises de Belgique. Maurice Maeterlinck reçoit le Prix Nobel de Littérature 1911 et est anobli par le roi Albert Ier. Après avoir passé la deuxième guerre mondiale aux Etats-Unis, il s'installe à Nice où il s'éteint en 1949. Son dernier ouvrage, "Bulles bleues" (paru en 1948) évoque les souvenirs de son enfance.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-7331340082863636878?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/7331340082863636878/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/03/quelques-auteurs-belges-1ere-partie.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/7331340082863636878'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/7331340082863636878'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/03/quelques-auteurs-belges-1ere-partie.html' title='Quelques auteurs belges (1ère partie)'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-364857089193920874</id><published>2010-03-17T12:27:00.000-07:00</published><updated>2010-03-17T12:40:29.918-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Baetens Jan'/><title type='text'>L'écrivain belge Jan Baetens</title><content type='html'>Né à Sint-Niklaas en 1957, Jan Baetens est un Flamand qui a fait le choix du français comme langue d'écriture. Professeur à la Katholieke Universiteit van Leuven, il parle également néerlandais avec son épouse et son fils. Adolescent, il découvre la littérature française lors d'un séjour chez la tante de son père en Wallonie. Il la lit d'abord en traduction, puis en français. En 1985, Jan Baetens fonde la maison d'édition "Les Impressions Nouvelles" avec son ami Benoît Peeters. En 1996, il sort son premier recueil de poèmes en français.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2008, Jan Baetens a reçu le Prix triennal de poésie de la communauté française pour "Cent fois sur le métier". Voilà un extrait du discours qu'il a prononcé à cette occasion :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Aujourd'hui, les poètes flamands d'expression française sont plus rares encore que les 29 février ; et je ne pense pas être le seul à le regretter. Non pas par nostalgie, en songeant à tous ces auteurs flamands qui ont enrichi le patrimoine des Lettres belges, mais à cause du présent et surtout de l'avenir. Je crois en effet qu'une littérature gagne à s'ouvrir à celles et à ceux qui la choisissent librement (par conviction, par désir, par amour). C'est exactement mon cas. Tout le monde sait que je n'écris pas en français par atavisme, par tradition familiale, par souci de distinction, mais par une nécessité intérieure. Le choix du français est un choix voulu, pleinement assumé, que j'ai toujours défendu contre l'incompréhension et les moqueries de certains proches (du reste, presque personne en Flandre ne sait que j'écris). C'est le défi que pose le choix d'une langue étrangère qui m'a permis de trouver ma voix et ce sont les exemples de la littérature française et belge qui m'aident à me faire étranger à moi-même, condition sine qua non, selon moi, de toute parole véritablement littéraire. Ecrire n'est pas une manière de s'exprimer, mais une façon de "partager le sensible", pour citer Jacques Rancière, c'est-à-dire une façon de proposer aux lecteurs de nouvelles façons de voir le monde, et le mot important est ici monde et non le mot moi".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-364857089193920874?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/364857089193920874/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/03/lecrivain-belge-jan-baetens.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/364857089193920874'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/364857089193920874'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/03/lecrivain-belge-jan-baetens.html' title='L&apos;écrivain belge Jan Baetens'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-7743703463389215039</id><published>2010-03-09T11:11:00.000-08:00</published><updated>2010-03-09T11:20:40.558-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Andriat Frank'/><title type='text'>"Pont Désert" (Frank Andriat)</title><content type='html'>Installé sur le pont des Arts en face de l'île de la Cité à Paris, Julien, un quadragénaire désoeuvré, célibataire sans enfants, ne sait plus où il en est et on l'imagine au bord du suicide :  "Je n'ai jamais eu l'art de rendre les gens heureux autour de moi. Ni d'être heureux avec eux. Le bonheur s'apprend par imprégnation et je n'ai pas été imprégné de beaucoup de beauté durant mon enfance. Ni après. La vie te largue et tu largues la vie. Quand on ne reçoit pas de cadeau, on n'a pas envie d'en faire".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Julien nous raconte son enfance monotone à Gorcy en Lorraine (non loin de la frontière belge), les longues absences de son papa délégué commercial et la détresse de sa mère. A 20 ans, il décide de quitter sa famille pour aller vivre à Paris. Mais la désillusion est grande :  "Arriver à Paris, c'est entrer en indifférence. Tout à coup, le moi que je réussissais quand même à être à Gorcy n'était plus rien. Ici, personne ne me connaissait et je ne connaissais personne. Avec un peu de bagout, on finit toujours par se faire des amis, mais j'ai toujours été un solitaire et un muet".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Julien dépense toutes ses économies puis enchaîne les petits boulots mal payés, mais il n'a pas la vie palpitante qu'il croyait trouver dans la capitale, et se décrit comme  "un anorexique de l'âme enfermé dans le refus de m'épanouir". Il nous parle de sa vie comme de "quarante années de galère avant de comprendre que c'est moi qui tiens les rames de mon désastre".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai adoré ce beau roman de l'écrivain belge Frank Andriat que j'ai lu en une soirée. Certaines réflexions m'ont fait penser à ma vie ou à celle de proches. J'aime beaucoup cet extrait :   "On croit toujours que l'autre est mieux que soi. Tu t'attaches aux lueurs qui brillent à l'extérieur sans prendre le temps d'observer la lumière en toi, même si elle n'est pas plus forte que la flamme d'une allumette".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le roman se termine par une note positive : une rencontre imprévue sur le pont des Arts permet à Julien de faire la paix avec son passé et de mieux savourer le présent afin d'affronter l'avenir, d'avoir confiance en lui et d'être enfin heureux. Une vraie leçon de vie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-7743703463389215039?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/7743703463389215039/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/03/pont-desert-frank-andriat.html#comment-form' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/7743703463389215039'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/7743703463389215039'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/03/pont-desert-frank-andriat.html' title='&quot;Pont Désert&quot; (Frank Andriat)'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-3238162748282214990</id><published>2010-03-03T07:34:00.000-08:00</published><updated>2010-03-03T07:42:39.354-08:00</updated><title type='text'>Foire du Livre de Bruxelles 2010</title><content type='html'>C'est ce mercredi soir que le prince Laurent et la princesse Claire inaugureront la Foire du Livre de Bruxelles (&lt;a href="http://www.flb.be/"&gt;http://www.flb.be/&lt;/a&gt;) qui se tiendra du jeudi 4 au lundi 8 mars 2010. De très nombreux auteurs et dessinateurs seront présents, comme nos célèbres compatriotes Amélie Nothomb, Eric-Emmanuel Schmitt, Pierre Kroll et Philippe Geluck.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bravo à la province du Luxembourg qui, chaque année, loue un stand accueillant et bien présenté pour mettre en valeur les écrivains de cette province (toutes maisons d'éditions confondues). Plus d'infos sur &lt;a href="http://www.servicedulivre.be/activite/Foire_du_livre_de_bruxelles.htm"&gt;www.servicedulivre.be/activite/Foire_du_livre_de_bruxelles.htm&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je voudrais souhaiter bon courage à l'écrivain liégeois Nicolas Ancion (qui a déjà laissé quelques commentaires sur ce blog) qui va relever le défi d'écrire un roman pendant 24h en direct de la Foire du Livre. Plus d'infos sur &lt;a href="http://ancion.hautetfort.com/archive/2010/03/01/24h-chrono-dans-le-l-b-de-la-foire-du-livre.html"&gt;http://ancion.hautetfort.com/archive/2010/03/01/24h-chrono-dans-le-l-b-de-la-foire-du-livre.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chaque jour de cette semaine, notre amie journaliste Appoline Elter (qui est également déjà venue sur ce blog) consacre un article de son blog à la Foire du Livre de Bruxelles : &lt;a href="http://editionsdelermitage.skynetblogs.be/post/7707008/foire-du-livre-de-bruxelles--notre-sequence-d"&gt;http://editionsdelermitage.skynetblogs.be/post/7707008/foire-du-livre-de-bruxelles--notre-sequence-d&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonne lecture à tous!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-3238162748282214990?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/3238162748282214990/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/03/foire-du-livre-de-bruxelles-2010.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/3238162748282214990'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/3238162748282214990'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/03/foire-du-livre-de-bruxelles-2010.html' title='Foire du Livre de Bruxelles 2010'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-6485052740287923215</id><published>2010-02-23T10:35:00.000-08:00</published><updated>2010-02-23T10:47:58.896-08:00</updated><title type='text'>Nouveau livre de Bruno Coppens</title><content type='html'>L'humoriste, chroniqueur et comédien belge Bruno Coppens (&lt;a href="http://www.brunocoppens.com/"&gt;www.brunocoppens.com&lt;/a&gt;) vient de sortir un recueil de ses chroniques, intitulé "Le fond de l'ère effraie" (éditions Luc Pire). Voici l'interview qu'il a accordée au journal "La Dernière Heure/Les Sports" :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Où puisez-vous votre inspiration pour l'écriture de vos billets?&lt;br /&gt;- Je pars généralement d'observations de la vie quotidienne. En lisant les journaux, certaines choses m'interpellent. Je démontre aux gens avec ce bouquin que je peux les convaincre du contraire de ce qu'ils pensent. Il est possible d'être contre Obama, d'être contre ceux qui sont contre Reynders, d'être contre ceux qui sont contre le prince Laurent.&lt;br /&gt;- A la lecture de la presse, quelles sont les informations qui retiennent le plus votre attention?&lt;br /&gt;- Monseigneur Léonard qui fait pire que mieux en comparant les "homorexiques" et les "anosexuels" puisque lui-même ne sait plus qui est qui ; le MR qui essaie de se donner un visage beaucoup plus humain ; Jean-Michel Javaux qui avoue ses convictions religieuses.&lt;br /&gt;- Quelle est l'origine de votre passion pour la langue française?&lt;br /&gt;- Bien qu'on habite à Tournai, ma maman parlait le flamand. Donc, très petit déjà, je savais qu'il fallait se battre avec le français. En grandissant, j'ai découvert les problèmes linguistiques et communautaires. Et j'ai compris qu'il fallait défendre notre patrimoine culturel et linguistique. Mes premiers textes, c'étaient des poésies pour séduire les filles. Dès mon entrée à l'unif, j'ai commencé à écrire des textes assez potaches qui faisaient rire les autres étudiants.&lt;br /&gt;- Vous êtes licencié en philologie romane. Comment vous êtes-vous retrouvé sur scène?&lt;br /&gt;- En 1982, alors que je terminais mes études, j'ai remporté le Prix de la Presse et du Public au Festival du Rire de Rochefort. Je rêvais d'être prof de français. Ces études m'ont permis d'entrer de plein pied dans la langue française. Mais le métier d'enseignant m'a déçu. Je n'avais pas la vocation. Ce que je n'aime pas avec l'école, c'est qu'elle dégoûte les jeunes de la langue française. Aujourd'hui, avec mes spectacles, je veux transmettre aux jeunes le goût de la langue française. Il faut qu'ils comprennent qu'elle n'appartient pas à Larousse et à Robert!".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-6485052740287923215?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/6485052740287923215/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/02/nouveau-livre-de-bruno-coppens.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/6485052740287923215'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/6485052740287923215'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/02/nouveau-livre-de-bruno-coppens.html' title='Nouveau livre de Bruno Coppens'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-6079473907721504480</id><published>2010-02-18T11:03:00.000-08:00</published><updated>2010-02-18T11:26:19.964-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roland Georges'/><title type='text'>"C'est le Brol aux Marolles" (Georges Roland)</title><content type='html'>"C'est le Brol aux Marolles" est un roman bien écrit et agréable à lire, avec quelques belgicismes et expressions bruxelloises, qui commence dans un parc de notre capitale surveillé par l'agent Bertrand Dughesclain. J'ai posé quelques questions à son auteur, Georges Roland :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Comment avez-vous eu l'idée de ce roman? Y a-t-il une part d'autobiographie?&lt;br /&gt;- "C'est le Brol aux Marolles" est la version réécrite d'un premier roman : "Houadepiti", paru chez The Book Edition. Pour cette nouvelle mouture, j'ai imaginé le "personnage" de Roza la rame ; elle me permettait quelques excentricités et impertinences qui me démangeaient la plume. Il n'y a rien d'autobiographique dans le roman, il s'agit d'impressions captées dans la rue ; c'est une étude humoristique et bienveillante de mes contemporains. Je n'ai en rien voulu écrire un polar, mais plutôt décrire la truculence, la bonhomie, la pluralité et l'humour bruxellois ; c'est pour cette raison que j'ai affublé ma pauvre Roza d'un accent à couper à la serpette. Pratiquement tous mes récits, qu'ils soient comiques ou non, se passent à Bruxelles mais il s'agit avant tout d'un Bruxelles idéalisé et toujours fleuri de cet irrésistible accent que j'aime. L'arrière-plan flamand sur lequel évolue mon écriture me permet d'aller très loin dans l'impertinence et l'humour, et si la simplicité de la lecture fait penser au style d'un roman ferroviaire, il se veut avant tout proche des gens et s'exprimant dans "une des langues les plus imagées d'Europe" disait José-Alain Fralon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Est-ce facile de faire la promotion de son premier roman? Quelles difficultés rencontrez-vous?&lt;br /&gt;- C'est une galère. Il va de soi que l'on n'est pas (encore) reconnu par la haute autorité (?) de l'édition, si on n'a pas un "bon piston" pour qu'un comité de lecture daigne se pencher sur votre récit, vos chances sont minces. Quant à parvenir à faire connaître son livre... Et pourtant! Quel parcours! On écrit un récit, on le relit, corrige, relit, réécrit, parfois, relit encore, puis on crée une couverture, on met en page, on collationne encore, et enfin, on peut le faire imprimer, seule tâche confiée à autrui. Très souvent, ce livre-là, les libraires et le public le considèrent comme le sous-produit d'un amateurisme béat. Il est sans doute plus facile de laisser à d'autres le soin de juger si un livre sera un nanar ou un canon des ventes. Mais voir un jour ce livre sur l'étal d'un libraire, constater qu'il en a vendu quelques exemplaires, que les clients l'ont trouvé agréable, voilà une satisfaction d'artisan non négligeable. J'ai créé les Editions Bernardiennes (&lt;a href="http://www.bernardiennes.be/"&gt;www.bernardiennes.be&lt;/a&gt;) afin de pouvoir présenter et distribuer l'ensemble de mes livres sous un même label, un même type de couverture, et sans passer par les canaux habituels des "éditeurs à la demande". Ils possèdent tous un numéro ISBN, sont déposés à la Bibliothèque Royale, comme l'exige la loi. Ils ne sont en rien différents d'un tome sorti chez un éditeur renommé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Quels sont vos projets?&lt;br /&gt;- Poursuivre! J'ai un roman prêt pour l'édition, "Le Pantin de l'Impasse", qui est loin d'être humoristique. Je termine "Cartache", la suite des aventures des héros récurrents de "C'est le Brol aux Marolles". Un recueil de nouvelles consacré en grande partie à la face cachée de l'être humain, paraîtra lui aussi en 2010. Ecrire a été la passion d'une vie, de la poésie au roman, en passant par les pièces de théâtre, dont la plupart ont été interprétées. Il me reste encore, dans mes tiroirs, de quoi occuper mes soirées d'hiver".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-6079473907721504480?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/6079473907721504480/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/02/cest-le-brol-aux-marolles-georges.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/6079473907721504480'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/6079473907721504480'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/02/cest-le-brol-aux-marolles-georges.html' title='&quot;C&apos;est le Brol aux Marolles&quot; (Georges Roland)'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-8882734212512906883</id><published>2010-02-15T01:11:00.000-08:00</published><updated>2010-02-15T01:23:13.717-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Nys-Mazure Colette'/><title type='text'>"Noël en ce monde : contes pour aujourd'hui" (C. Nys-Mazure)</title><content type='html'>Fidèle à sa foi, Colette Nys-Mazure a consacré tout un livre à la Noël en 2009, comme elle l'avait fait dix ans plus tôt dans "Contes d'espérance". Elle nous raconte la Nativité et des histoires qui se terminent par un message positif. Dans la nouvelle "De tombeaux en berceaux", elle évoque à nouveau Elisabeth, son amie décédée, à qui elle avait dédié "Célébration du quotidien". Colette nous invite à l'espérance de jours meilleurs, et rappelle que la Vie est plus forte que la Mort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains passages sont autobiographiques, comme lorsqu'elle parle de ses grands-parents paternels :  "Bon-Papa était accablé par la mort de son fils aîné, mon père, et lui survivait tant bien que mal. Bonne-Maman était exsangue et répétais aux amies, à voix basse, mais je l'entendais : "Ce n'est pas naturel, nous aurions dû partir les premiers". Elle et lui souffraient différemment : un mur de silence s'élevait entre eux ; leur dignité leur interdisait de mendier près de l'autre le tendre réconfort dont ils auraient eu besoin".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La bonne idée de ce livre très bien écrit, c'est d'avoir ajouté un CD d'une vingtaine de minutes. La voix douce de Colette et la musique d'ambiance donnent une autre perception des textes. Elle nous propose également un conte de Noël à jouer en famille ou entre amis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans sa conclusion, Colette écrit :  "Noël à l'horizon. Seigneur, aide-moi à faire bon usage de la nostalgie. A ranger allègrement dans une malle les jardins d'enfance définitivement clos qui continuent à encenser la mémoire (...) S'ils illuminent notre souvenir, ils risquent aussi de nous y fixer, de nous alourdir. Ne permets pas, Seigneur, que nous gênions les autres de nos regrets, de nos déceptions. Demain, c'est Noël. Ne pourrions-nous déposer notre bagage non pour l'oublier, mais pour courir plus léger vers Toi, vers nos frères, sans encombrer personne de notre trésor privé, à jamais inaliénable?".  Ces deux extraits sont tellement vrais ; combien de personnes vivent dans le passé sans prendre la peine de vivre le moment présent...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-8882734212512906883?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/8882734212512906883/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/02/noel-en-ce-monde-contes-pour-aujourdhui.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/8882734212512906883'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/8882734212512906883'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/02/noel-en-ce-monde-contes-pour-aujourdhui.html' title='&quot;Noël en ce monde : contes pour aujourd&apos;hui&quot; (C. Nys-Mazure)'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-2787318608653056592</id><published>2010-02-08T10:45:00.000-08:00</published><updated>2010-02-08T11:05:40.802-08:00</updated><title type='text'>Agenda de nos auteurs</title><content type='html'>12 février 2010 à 20h : Soirée autour du polar à la Maison du Livre (24-28, rue de Rome à 1060 Bruxelles) avec Pieter Aspe et Alain Berenboom comme invités. Le premier est l'auteur d'une vingtaine de thrillers se déroulant le plus souvent à Bruges, dont cinq ont été traduits en français. Avec "Périls en ce royaume" et "Le roi du Congo", le second a inauguré un cycle de romans policiers dans la Belgique de l'après-guerre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;24 février 2010 (de 19h30 à 21h) : Rencontre littéraire avec l'auteur Florian Houdart à la bibliothèque publique de Lessines pour son premier roman "Black-out" sorti aux éditions Chloé des Lys.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;25 février 2010 à 19h : A la Maison de la Poésie (Namur), soirée autour de la littérature belge avec Bibiane Fréché (pour son essai "Littérature et société en Belgique francophone") et Jean-Marie Klinkenberg (pour son essai "Petites mythologies belges").&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;27 février 2010 à 12h : A la librairie Quartiers Latins (place des Martyrs à Bruxelles), l'auteur Colette Nys-Mazure parlera de son intérêt pour l'oeuvre de Madeleine Bourdouxhe, dont deux livres "A la recherche de Marie" et "Les jours de la femme Louise" ont été ré-édités chez Actes Sud. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du 4 au 8 mars 2010 : Foire du Livre de Bruxelles (&lt;a href="http://www.foiredulivredebruxelles.be/"&gt;www.foiredulivredebruxelles.be&lt;/a&gt;). Je voudrais féliciter la province du Luxembourg qui, chaque année, loue un stand accueillant et bien présenté pour mettre en valeur les écrivains de cette province, connus ou non (toutes maisons d'éditions confondues). Plus d'infos sur &lt;a href="http://www.servicedulivre.be/activite/Foire_du_livre_de_bruxelles.htm"&gt;www.servicedulivre.be/activite/Foire_du_livre_de_bruxelles.htm&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5 mars 2010 à 20h : Rencontre avec Nicolas Ancion (Prix Rossel des Jeunes 2009 pour "L'homme qui valait 35 milliards") à la bibliothèque de Thimister-Clermont.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;9 mars 2010 : Dans le cadre du Printemps des Poètes, Colette Nys-Mazure présentera son nouveau livre "Courir sous l'averse" au Centre Wallonie-Bruxelles à Paris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;12 mars 2010 à 12h30 : Présentation du livre "L'assassinat d'Yvon Toussaint" (éditions Fayard) d'Yvon Toussaint par Jacques De Decker à la bibliothèque des Riches Claires à Bruxelles. Journaliste à la retraite, le narrateur découvre sur Internet la mention de son homonyme : un sénateur haïtien, médecin, abattu d'une balle en pleine tête en 1999 à Port-au-Prince. L'ancien journaliste belge se rend sur place et reconstitue la vie de cet autre Yvon Toussaint.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;13 mars 2010 : Dans le cadre du Printemps des Poètes, Yves Namur présentera son anthologie "La nouvelle poésie française de Belgique" au Centre Wallonie-Bruxelles à Paris. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;20 et 21 mars 2010 : Très nombreuses activités à la Maison de la Poésie (Namur) à l'occasion du Printemps des Poètes et de la Journée Mondiale de la Poésie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-2787318608653056592?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/2787318608653056592/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/02/agenda-de-nos-auteurs.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/2787318608653056592'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/2787318608653056592'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/02/agenda-de-nos-auteurs.html' title='Agenda de nos auteurs'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-642153083800338133</id><published>2010-02-02T10:12:00.000-08:00</published><updated>2010-02-02T10:37:46.167-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Verschoore Nicole'/><title type='text'>"La charrette de Lapsceure" (Nicole Verschoore)</title><content type='html'>Née à Gand en 1939, Nicole Verschoore est docteur en philosophie et lettres. Au cours de sa carrière de journaliste, elle travaille pour le quotidien "Het Laatste Nieuws", "Le Nouveau Courrier" et "La Revue Générale". Son premier roman, "Le maître du bourg", est publié en 1994 et reçoit le Prix France-Belgique 1995.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"La charrette de Lapsceure" est une grande fresque racontant l'histoire de la Flandre aux 19ème et 20ème siècles à travers  "tant d'existences parallèles tendues d'un siècle à l'autre comme les fils d'une dentellière attachés à son coussin",  pour reprendre les mots de l'auteur. La lecture des premiers chapitres n'est guère aisée avec le nombre élevé de personnages et l'absence d'un héros principal. J'ai eu un peu de mal à m'y retrouver au sein de cette grande famille. Le récit est régulièrement coupé par des rappels historiques sur l'extrême pauvreté de la Flandre au 19ème siècle ou l'évolution du droit de vote jusqu'au suffrage universel voté après la première guerre mondiale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après avoir évoqué la guerre scolaire entre les écoles officielles et catholiques qui atteint le petit village de Lapsceure où enseigne Théodore, le patriarche de la famille, Nicole Verschoore écrit un passage très engagé sur la religion :   "De nos jours, dans nos démocraties compliquées, les nouvelles générations qui ne s'intéressent plus au passé du pays ne peuvent tirer de l'Histoire les modèles qui, hélàs, se répètent sous d'autres cieux et dans d'autres couleurs. Il faut se méfier de l'attrait de la religion combattante. Ne lui accorder aucun droit. Dans toutes les populations, le même besoin d'absolu et de guidance pousse les âmes vers la foi, mais les éléments les moins émancipés ne perçoivent pas la différence entre la religion et l'armée d'un clergé qui craint de perdre son pouvoir absolu. La civilisation doit se munir contre ce que les armées de croyants imaginent devoir faire sous les ordres de leur clergé".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au milieu du livre, l'histoire devient plus facile à comprendre et l'auteur donne l'explication du titre :  "La charrette de Lapsceure" évoque le départ en charrette en 1880 de l'instituteur Théodore, de son épouse Louise et de leurs enfants du village de Lapsceure vers Courtrai. Louise décède en 1893 à l'âge de 43 ans. Théodore se remarie six mois plus tard et devient archiviste de la ville et un historien reconnu. L'un de ses fils, Alphonse, est engagé dans le mouvement flamand, tandis qu'un autre, Renier, est curé aux Etats-Unis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nicole Verschoore place ses personnages au sein de la société belge de l'entre-deux-guerres :  "Deux populations vivaient en Belgique dans deux univers totalement dissemblables : le peuple et les nantis. Les intermédiaires qui ne plaisaient pas au gouvernement et qui commençaient à se faire représenter à la Chambre étaient les Théodore et les Alphonse, intellectuels issus du peuple, idéalistes qui désiraient l'émanciper et le sortir de son état d'esclave. Une quantité de nouveaux nantis comme Constant, issus des grandes écoles francophones, formaient une deuxième sorte d'intermédiaires. Ils appartenaient de coeur à leurs provinces natales, mais se distanciaient du mouvement d'émancipation flamand parce qu'ils avaient dépassé le stade de ceux qui avaient besoin d'aide".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On suit ensuite Grite et Castel au Congo. Nicole Verschoore défend l'action du roi Léopold II et des Belges dans ce pays :   "Qui connaît la pauvreté du 19ème siècle en Europe, le nombre de victimes de la famine et du choléra, qui se rappelle la misère des ouvriers textiles, des mineurs, des campagnes affamées des pays européens dits civilisés et compare ces données aux annales de l'histoire des pays colonisés d'Afrique, découvrira vite l'incongruité de certaines interprétations tardives concernant le colonisateur usurpateur maltraitant le colonisé. Les généralités en cours sont issues d'une absence totale de connaissance exacte et détaillée, et de l'incapacité du béotien de mettre en perspective la réflexion historique".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Très bien écrit, ce livre se termine par une touche de nostalgie avec le décès de Mamou, la veuve d'Alphonse, qui rappelle à chacun d'entre nous le départ d'un proche. Au-delà des nombreuses références historiques qui retracent l'histoire de notre pays, Nicole Verschoore nous montre que les défunts continuent de vivre tant qu'on parle d'eux, et nous incite à être curieux et à poser des questions sur nos familles :   "Les découvertes glissent doucement dans l'oubli mais l'histoire continue, explorée au hasard de la curiosité, par l'insaturable besoin de comprendre".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-642153083800338133?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/642153083800338133/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/02/la-charrette-de-lapsceure-nicole.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/642153083800338133'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/642153083800338133'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/02/la-charrette-de-lapsceure-nicole.html' title='&quot;La charrette de Lapsceure&quot; (Nicole Verschoore)'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-6191965400341906483</id><published>2010-01-25T07:14:00.000-08:00</published><updated>2010-01-25T07:20:22.646-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bertrand Rémi'/><title type='text'>Rémi Bertrand jeudi à Waterloo</title><content type='html'>Le jeudi 28 janvier 2010 à partir de 20h, le jeune écrivain belge Rémi Bertrand (dont je vous ai déjà parlé) présentera son dernier livre "Un mot pour un autre" à la librairie Graffiti, chaussée de Bruxelles à Waterloo. Il nous parlera de ces mots que l'on confond si souvent :  dénoter, détonner, détoner, prodige, prodigue, notable, notoire, original, originel, originaire, perpétrer, perpétuer, suggestion, sujétion, acceptation, acception, collision, collusion, effleurer, affleurer, fugitif, furtif, fugace, empreint, emprunt, intention, attention, paronymes, patronymes, mystifier, mythifier, injonction, injection, harde, horde, événement, avènement, dédier, dédicacer, armistice, amnistie, aïeuls, aïeux, blanchiment, blanchissement, blanchissage, agréer, agréger, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;P.S. Cliquez ci-dessous sur "Bertrand Rémi" pour retrouver mes autres articles sur cet auteur.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-6191965400341906483?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/6191965400341906483/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/01/remi-bertrand-jeudi-waterloo.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/6191965400341906483'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/6191965400341906483'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/01/remi-bertrand-jeudi-waterloo.html' title='Rémi Bertrand jeudi à Waterloo'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-1621060695786124265</id><published>2010-01-20T07:22:00.001-08:00</published><updated>2010-01-20T07:31:57.058-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Coran Pierre'/><title type='text'>Pierre Coran, citoyen d'honneur de Jurbise</title><content type='html'>L'écrivain belge Pierre Coran (75 ans) vient d'être nommé citoyen d'honneur de la commune de Jurbise, où il habite depuis de nombreuses années. Il est le deuxième à recevoir cette distinction après Claude Durieux, actuel gouverneur de la province du Hainaut, qui réside...dans la même rue que Pierre Coran!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici ce qu'il a confié à la presse à cette occasion :  "J'habite à l'orée du bois et j'adore m'y promener. J'y trouve une grande partie de mon inspiration. J'ai l'impression que les animaux m'y connaissent. C'est étrange mais c'est comme cela. Il est clair que je suis très content d'avoir été honoré dans cette commune que j'apprécie tant. Il y a, en effet, des endroits autres que le bois que je trouve poétiques. Je pense, par exemple, au chêne à clous d'Herchies. Et puis, il faut savoir que j'ai souvent des contacts avec les habitants car c'est moi qui fais les courses et je tiens à privilégier les commerçants de proximité. Je me lève vers 5h-6h, et l'inspiration me vient comme cela, sans que je me l'explique. Dans mon dernier ouvrage qui vient de paraître, il y a un poème que j'avais écrit voici cinquante ans. Cela arrive souvent que je reprenne des anciens écrits qui ne se démodent pas. Je pense que, s'ils plaisent toujours, c'est parce que je respecte l'enfant. Ce n'est pas parce que j'écris pour les plus petits que j'écris gnangnan. Et puis, comme j'écris pour eux, je leur demande souvent leur avis".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;P.S. Cliquez ci-dessous sur le libellé "Coran Pierre" pour mes précédents articles sur cet auteur.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-1621060695786124265?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/1621060695786124265/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/01/pierre-coran-citoyen-dhonneur-de.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/1621060695786124265'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/1621060695786124265'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/01/pierre-coran-citoyen-dhonneur-de.html' title='Pierre Coran, citoyen d&apos;honneur de Jurbise'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6934529638826918685.post-1604058271850484386</id><published>2010-01-16T02:21:00.000-08:00</published><updated>2010-01-16T03:08:26.243-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Henoumont René'/><title type='text'>Chroniques de René Henoumont (2ème partie)</title><content type='html'>Depuis son décès en septembre dernier,  "Le Soir Magazine" publie chaque semaine quelques-unes des meilleures chroniques de René Henoumont :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Il pleuvinait, il ventait. Les grands sapins dans le bas du jardin étaient torchés comme de simples serpillières. Décembre était là, doux, doux, comme un oreiller. N'empêche, il était plus de minuit et j'ai trouvé plutôt embêtant lorsque mon gouvernement m'a demandé (sans appel) d'aller fermer la double porte du garage tout en bas de notre chemin sans issue. Puisque, me dit-elle, tu es nyctalope! Ce qui est vrai, comme les chats, je vois la nuit, mais tout de même, à cette heure et par ce temps! Bonnet de laine, veste de chasse et godillots, me voilà parti. Je me hâte de fermer la porte du garage que j'ai voulu loin de la maison parce que je n'aime pas voir des voitures me gâter le paysage. J'ai en plus l'ouïe fine pour ce qui est des bruits de la nuit, le jour je fais plutôt la sourde oreille en pareille circonstance... Une chouette hulule dans les sapins, elle n'est pas en chasse mais je suis certain que dans la prairie à flanc de coteau, un renard glapit. C'est un bref cri, sans cesse répété. C'est un mâle en amour trompé par la douceur de la nuit. La femelle ne doit pas être loin. C'est en février que les renards tombent en amour. Mais où sont-ils, je devine des ombres fuyantes... Comme le lièvre, le renard amoureux perd toute prudence et dans son rut pourrait vous passer à portée de fusil alors qu'il est le plus rusé de tous les animaux. Ils sont de plus en plus nombreux autour du village. Ma parole, il y a au moins deux ou trois mâles à courtiser la femelle qui ne cédera qu'après avoir fait son choix. Le renard se nourrit principalement de petits rongeurs (taupes, mulots, campagnols). Il ne s'attaque au gibier cet omnivore que par gel et neige et alors il n'hésitera pas à croquer un chat en vadrouille. J'ai tiré mon premier renard à Liège, quasiment en ville, sur le coteau de la citadelle où Goupil par un hiver rude mettait à mal les poules d'un éleveur qui nous appela au secours, mon père et moi. Ce soir, même si j'avais mon fusil, je ficherais la paix aux amoureux. Mais quel concert! La chouette du coup s'est tue et il n'y a plus que moi et les renards en amour. Allons, mes petits vieux, un de vous va prendre son pied. Bonne chance!".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Je ne sais si, comme moi, à la veille de l'an neuf, vous tentez de vous souvenir des réveillons passés. Non, les réveillons d'aujourd'hui ne m'ont laissé aucun souvenir aussi précis que mon premier Nouvel An au village de mon père, il y a bien longtemps. La neige haute isolait le village et il faisait très froid. La grosse cuisinière de Louvain était rouge et la tante préparait les galettes (on dit "galets" chez nous) et, bien sûr, la pâte pour les "boukètes". Cet hiver si lointain, inoubliable sans doute parce que c'était la première fois que je passais Noël et Nouvel An à la campagne. Je ne la connaissais que durant le bonheur des grandes vacances. Café chaud et tartines sur le coup de quatre heures, mes cousines Jeanne et Madeleine sortent le traîneau, et nous voilà sous la lune montante dans un ciel clouté d'or glisser sur la grand-route dégringolant vers la vallée. Batailles de boules de neige, rires fous, le temps de l'innocence. On crie au loup et on y croit. On voit le grand loup gris se pourléchant les babines et claquant des dents, se régalant de mes cousines dodues tandis que je m'encours comme si j'avais le diable à mes trousses. Et je l'avais puisque je fus le premier rentré à la ferme, rouge de froid et blanc de neige. Les galets nous attendaient, encore tièdes, que l'on trempait dans le café, garnis de sirop. Miam Miam! Pour le coup de six heures, la tante servait les premières boukètes, et ce jusqu'à minuit, entre deux gouttes de pékèt. Je crois bien que c'est cet hiver-là que je fumai ma première pipe à l'invitation de l'oncle. Pour ceux qui voudraient - sait-on jamais? - remplacer le homard par les boukètes, voici la recette. Délayer la levure dans un peu d'eau tiède. Farine blanche (jadis pour moitié de sarrasin), un peu de sel. Verser lentement l'eau tiède et mélanger. Ajouter la levure en continuant à mêler. Après avoir laissé lever, mettre dans la poêle un mélange de beurre et de saindoux fondu. Y déposer une louche de pâte. Parsemer de corinthes. Je me souviens des cerises noires et sucrées auréolant la pâte de leur jus, de la première goutte de pékèt et de tout le bonheur d'un réveillon à la campagne. J'avais seize ans...".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"En feuilletant l'ouvrage "Terrils de l'or noir à l'or vert" par Françoise Raes et Emmanuel Bosteels (éditions Racine), j'ai revu les quatre terrils de la Petite et de la Grande Bacunure dominant Coronmeuse, le bois Musique et Bernalmont, la Préalle, enfin, où je suis né au pied de l'ancien vignoble, la gayette (débris de charbon) ayant remplacé le raisin. Nous jouions à la "riginette" (glissade) sur un bout de tôle ou de planche. Le soir, ma mère me plongeait dans un bain! Plus tard, sur les terrils, je recherchais les fougères fossiles et la trace de coquillages millénaires. Je n'ai pas revu la Préalle depuis vingt ans, mais je n'ai pas oublié l'odeur du charbon et des machines. Le charbonnage était en soi, un village où l'on trouvait tous les corps de métier. Mon père y travaillait ; mon grand-père maternel, gendarme à la retraite, y était garde du charbonnage, du beau parc de Bernalmont et du bois Musique. J'ai connu les chevaux de mine aux yeux morts, dans les vergers au pied des terrils. Comme je me suis toujours partagé entre le charbon et la rivière, un second beau livre, consacré aux moulins de l'Ourthe occidentale, "Des moulins et des hommes", par Jacky Adam, ne m'a pas moins ému. J'y ai retrouvé la source de l'Ourthe, le village d'Our, et puis tous ces noms de meuniers fleurant bon l'Ardenne. Le moulin et la forge étaient, dans mon enfance, nos deux endroits de prédilection. Le meunier était souvent un peu farce et le forgeron, l'homme fort en tablier de cuir râpant un sabot du gros cheval ardennais entravé dans le travail. Odeur et chaleur, bruits, farine, meules et dans le bief la première truite prise à la main au moulin de Néblon. Le meunier Burette était de ma parentèle, son fils René était le cousin de mon cousin. L'Ourthe que j'ai totémisée, où j'ai traîné mes bottes durant quarante ans, je l'appelais la rivière bonne odeur, la rivière bonheur. L'est-elle encore? Et dans les villages, il n'y a plus de meuniers ni de forgerons. Des charbonnages, il ne reste que de rares "belles-fleurs", mais les terrils sont là, impassibles témoins aujourd'hui verdoyants".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"La chasse aux fumeurs est ouverte. Traqué, relégué, complexé, condamné sans appel par des ayatollahs antitabac tout heureux d'un pouvoir d'exclusion, le fumeur est devenu maudit. Il faut les voir dans le local fumeur des grandes entreprises. Ils entrent la mine basse, ils tirent trois coups et ils se taillent. On dirait des enfants mis au coin par un maître atrabilaire. L'alcool et le tabac ont de tout temps partagé le privilège d'une consommation masive et d'une réprobation générale. Le pochard fait rire, le fumeur est excommunié. Rien de neuf. Jadis, sous le règne de Soliman II, on coupait le nez aux priseurs. La maréchaussée cassait à coups de bâton les pipes en terre dans les tabagies condamnées par l'Eglise pour qui le fumeur venait tout droit de l'Enfer. Je ne sais plus quel pape - il y en a eu tant! - faisait subtiliser durant le Saint-Office les tabatières aux priseurs, avec une préférence pour celles en or et en argent... Seul Jean Bart, le célèbre corsaire, pouvait fumer en présence du Roy. Durant la campagne des Flandres - comme disent les Français - le même Roy, Louis XIV, qui détestait le tabac, le fit distribuer à ses troupes, comme Napoléon. Et durant les deux grandes guerres mondiales, le tabac et l'alcool étaient jugés indispensables au moral du combattant. Le tabac eut son premier martyr en la personne de Sir Raleigh, gouverneur de Virginie et planteur, qui fut condamné à mort et décapité par le roi Jacques Ier, autre ennemi du tabac. C'est en fumant sa pipe indienne en bois d'érable que Raleigh monta à l'échafaud. Elle est conservée soigneusement dans la collection de Dunhill. Le tabac fut toujours taxé et le célèbre Mandrin, bandit d'honneur, s'attaqua de préférence aux fermiers du tabac chargés par le Roy de récolter la taxe sur le tabac. De nos jours, c'est le tabac qui augmente lorsque les finances de l'Etat vont mal. Les tenants des droits de l'homme, si sensibles en toutes circonstances, restent indifférents aux mesures abusives frappant les fumeurs. Je sais, je sais, le tabac tue. C'est la cigarette qui tue. Fumez la pipe, nom di hu! Et maudissez-moi!".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;P.S. Cliquez ci-dessous sur le libellé "Henoumont René" pour retrouver les autres articles que je lui ai consacrés.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6934529638826918685-1604058271850484386?l=ecrivainsbelges.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/feeds/1604058271850484386/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/01/chroniques-de-rene-henoumont-2eme.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/1604058271850484386'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6934529638826918685/posts/default/1604058271850484386'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrivainsbelges.blogspot.com/2010/01/chroniques-de-rene-henoumont-2eme.html' title='Chroniques de René Henoumont (2ème partie)'/><author><name>Un petit Belge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry></feed>
